<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820</id><updated>2012-02-12T07:48:59.503+01:00</updated><title type='text'>Archiball Bordeaux</title><subtitle type='html'>DES ANNÉES DE PASSION PARTAGÉES DEPUIS 1969</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>452</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3593133493811393081</id><published>2012-02-10T17:06:00.002+01:00</published><updated>2012-02-10T17:08:40.676+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, la nuit du chasseur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Donatien&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9bkspfPZ_SU/TzU-VSjB6vI/AAAAAAAAC0E/8E3vEWzfNzA/s1600/Zeille_2012.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-9bkspfPZ_SU/TzU-VSjB6vI/AAAAAAAAC0E/8E3vEWzfNzA/s400/Zeille_2012.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Ce fut une bien belle assemblée de Trappeurs. Car il y a toujours un trappeur qui sommeille sous la fourrure du Castor. Et notamment sous la fourrure de l’Eric puisque trois d’entre eux, et non des moindres, formant à eux seuls un bon quart de l’assistance, avaient bravé le blizzard et les loups pour gagner l’igloo de la rue de Bègles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant que le gros de l’équipe rentre de la patinoire où l’on supposait qu’un chacun était allé se consoler de la fermeture de Musard, les premiers arrivés patientaient blottis les uns contre les autres autour d’une belote de comptoir tandis que les deux frères Prévôt se démenaient à faire partir le poêle. Pour passer le temps on racontait la façon dont on était venus. Ski de fond pour Léo, le barde et Peyo, peaux de phoque pour Piou-piou et Jacky, Bobsleigh pour Lolo, Pépé, et le Tcho, raquettes pour Florian, Amélie et mézigue, skidoo présidentiel pour Arnaud, traineau à chiens pour Zeilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il était beau à voir ce musher avec sa pelisse en poil de grizzli, les poches pleines de tabac à priser. Son regard brillait d’un éclat inhabituel, associant le bonheur et la fièvre. Une fièvre d’orignal qui eut cloué au lit le plus vaillant des poseurs de collet. Et chacun de se demander en son fort intérieur, quelle force surhumaine, quel extraordinaire sens du devoir, quel amour fraternel pour son prochain transi de froid, avait pu lui donner la force de hisser les lourdes marmites sur son vaisseau des neiges, de braver les avalanches et de parcourir les hectares de glace encore fragile le séparant du trou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car, dans l’athmosphère boucané du souterrain, après le bénédicité entonné par le barde et son enfant de chœur (Stéphane Escassut), c’est à un véritable repas de noce que fut conviée la petite assistance. Un potage de chasseur plein de vitamines et de calories commença de dégeler les Archiball. Un rougail de bœuf aux olives sublimement épicé et accompagné de patates fondante amoureusement pelées acheva de réchauffer les c(h)œurs de la fruste compagnie. On causa équipe de France, pelouses chauffées (scandale ou solution ?), et Arnaud apporta quelques éclairages bien informés sur l’affaire Chabal-Berbizier. Mais c’était surtout Zeille qui nous tenait en haleine avec son repas en forme de récit biblique. Le Saint-Nectaire aux arômes de prairie, fleurait bon la Genèse et le jardin d’Eden. Les éclairs au chocolat et au café étaient des Assomptions et les pruneaux à l’Armagnac formaient un cantique. Le cantique des cantiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sur quoi Zeille siffla ses chiens qui piaffaient dans l’entrée. Et d’un simple claquement de langue lança son équipage dans la nuit glacée. Sous l’œil bienveillant d’une lune ronde et dorée, comme une auréole.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3593133493811393081?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3593133493811393081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3593133493811393081' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3593133493811393081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3593133493811393081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2012/02/le-cuistot-de-la-semaine-la-nuit-du.html' title='Le cuistot de la semaine, la nuit du chasseur'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-9bkspfPZ_SU/TzU-VSjB6vI/AAAAAAAAC0E/8E3vEWzfNzA/s72-c/Zeille_2012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1803209258502449707</id><published>2012-02-02T18:28:00.000+01:00</published><updated>2012-02-02T18:28:10.162+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, made in China</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par le Barde&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-zFuOikoH4ZU/TyrHm5SiRXI/AAAAAAAACz8/DsfHdrwUEWo/s1600/Choubaka_2012.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-zFuOikoH4ZU/TyrHm5SiRXI/AAAAAAAACz8/DsfHdrwUEWo/s400/Choubaka_2012.jpg" width="297" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le froid est une chiquenaude, une peccadille, une pichenette, que l'on dissipe d'un revers de la main. Il suffit de taquiner la balle, comme on taquine la muse. La béchigue est notre muse. Tendre sa lyre, c'est tendre ses mains pour recevoir l'offrande d'un pair. En guise de pair, Musard, hier, était aux anges. Musard a trouvé ses muses et c’est bien. Étonnants castors, si adroits lorsque l'hiver plante ses banderilles glaciales sur leurs corps. Témoin Bernard (Palanquès) si vif et alerte, auteur d’un cadrage débordement d’école. Ou le panda (Loulou) aussi incisif qu'un stalactique. Oui, Musard en ce dernier jour de janvier était touché par la grâce. Et pourtant, JB n’était pas là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a de l'asiatique dans Corsenac. Et du Corsenac dans l'asiatique. Avec Jean-Louis, l'asiatique fait toujours mouche. Loué soit-il de ne pas déroger d’un iota à ses habitudes. Chaque année, il mixte les pays de l’Orient éternel. Et c’est bien. Un nem reste un nem, et c’est tout naturellement par des nems qu’il commença son office. Avec ce qu’il faut de feuilles de salade pour couvrir les précieux rouleaux que l’on dit de printemps. Jean-Louis n’avait pas omis la menthe. Ah ! la petite tige de menthe que Sébastien remuait comme un brin de muguet en attentant des printemps qui chantent. Le rouleau de printemps, lui, ne chante pas ; mais c’est tout comme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bœuf au saté, ce n’est pas fait pour les gros enculés. C’est pour cela que Jean-Louis&amp;nbsp; en fit. Pour le plus grand bonheur des castors du jour. Le porc au caramel, ce n’est pas fait pour les mères maquerelles. C’est pour cela qu’il en fit Jean-Louis. Il y en avait pour tous les goûts qui sont, comme chacun le sait, dans la nature. Sauf dans celle des gros enculés et des mères maquerelles. Mais le bœuf au saté ou le porc au caramel ce n’est rien sans le riz cantonais. Jean-Louis nous proposa donc du riz de Canton et sans Canton (pour ceux qui aime l’épure de cette plante monocotylédone dont le fruit&amp;nbsp; indéhiscent est un caryopse dont le péricarpe très mince enveloppe intimement la graine).&amp;nbsp; Arnaud et Guitou jubilaient sous l’œil attendri de la Piballe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fromage est rétif à l’asiatique. Donc pas de fromages. En sorte que Jean-Louis répugna à la tradition du lancer d’assiettes et dut s’exécuter de mauvaise grâce. N’importe, il lança avec une distance feinte les ronds ustensiles prêts à recevoir une exquise salade de fruits mêlant mangues et litchis ( et non pas lychnis ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une belote de comptoir se forma. Puis, un petit attroupement se fit au comptoir. Lolo et Loulou vantèrent les mérites des cannelés (les cannelés noirs et croustillants) et du kouglof. Ils avaient l’âme pâtissière ; on a l’âme qu’on peut. Mais j’ignore les raisons qui les poussèrent à étaler leur âme de la sorte. Surtout après un repas asiatique. Car les asiatiques se moquent de l’âme. Pâtissière ou pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Minuit s’éternisait un peu. La petite bande de castors pointa le bout du nez dehors et marqua un temps d’arrêt. La rue était froide, triste. On entendit alors vrombir le V8 de la Jaguar de Jean-Louis. Et la nuit devint belle. Je ramenais Loulou chez lui. Il était aux anges.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1803209258502449707?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1803209258502449707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1803209258502449707' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1803209258502449707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1803209258502449707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2012/02/le-cuistot-de-la-semaine-made-in-china.html' title='Le cuistot de la semaine, made in China'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-zFuOikoH4ZU/TyrHm5SiRXI/AAAAAAAACz8/DsfHdrwUEWo/s72-c/Choubaka_2012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6097366037315647155</id><published>2012-01-25T11:28:00.000+01:00</published><updated>2012-01-25T11:29:33.195+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, l'année du bœuf</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Le Barde&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CeQ67MIimsY/Tx_ZOeJTJZI/AAAAAAAACzw/X4XqP2v6qrk/s1600/Fee_2012.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://1.bp.blogspot.com/-CeQ67MIimsY/Tx_ZOeJTJZI/AAAAAAAACzw/X4XqP2v6qrk/s400/Fee_2012.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;A Musard hier, printemps et automne se côtoyaient. L'équipe de Guitou laissait tomber la "gaule" comme autant de feuilles mortes. Celle de Lafourche était gorgée de sève et de vigueur. Pourtant, nous sommes en hiver, "saison de l'art lucide" comme l'écrivait ce bon vieux Mallarmé. Justement ! &lt;br /&gt;Avec JB, c'est toujours le printemps et le mouvement perpétuel. Ah ! Cette passe délivrée à Pascal, un don de Dieu. Il y a du Mozart dans JB. Pour paraphraser Cioran s'il y a quelqu'un qui doit tout à JB, c'est bien Dieu. &lt;br /&gt;Mais Dieu (encore Lui) qu'il est dur d'être cantonné à l'automne, lorsque l'on aspire au renouveau. N'importe, les saisons tournent, comme la terre et je retrouverai un jour les tendres preuves du printemps.&lt;br /&gt;Au trou, la fée était à la baguette. Une fée masculine en diable. Le Médoc côté grenier et le graton côté Lormont se disputaient les faveurs de nos envies. La dispute, au bout du compte, n'était pas de rigueur. Les deux rives se complètent à merveille. Reconnaissons, toutefois, que ni dans l'une, ni dans l'autre, la légèreté n'est de mise. Du lourd en somme. Pour le bonheur de Pioupiou qui affichait un a priori très rive droite au demeurant. Nos palais surent dresser un pont entre le graton et le grenier et bouter hors une géopolitique du pâté qui n'a pas de raison d'être.&lt;br /&gt;L'Aviez-vous remarqué ? Si 2011 fut l'année du porc, 2012 est celle du bœuf. On a le calendrier chinois qu'on peut. La fée y alla donc de son bœuf. Et quel bœuf ! Tendre, fondant, savoureux.&amp;nbsp; Et que dire des légumineuses papilionacées qui l'accompagnaient (le bœuf). Une offrande (comme la passe de JB) à nos papilles. &lt;br /&gt;Le Lanquenot est un camembert fait à souhait, serti, comme tout camembert, dans un emballage tout en rondeur et en bois. La fée, en bon sapeur, anticipa sur le lancer d'assiettes. En sorte qu'un camembert surprit Walid après avoir percuté un verre encore rempli de château Hauchat. Le précieux breuvage se répandit sur le sweet archiball de Walid qui prit alors les allures d'une toile de Pollock. La fée avait, en fait, des velléités artistiques. On ne naît pas fée par hasard. Walid goûta modérément ce coup de baguette mais fit contre mauvaise fortune bon cœur. Après les ardeurs du camembert vint la douceur d'un gâteau au chocolat moelleux à souhait. Un régal.&lt;br /&gt;Et c'est le ventre lourd, mais le cœur léger que les castors s'éparpillèrent dans une nuit d'hiver douce et accueillante. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6097366037315647155?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6097366037315647155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6097366037315647155' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6097366037315647155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6097366037315647155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2012/01/le-cuistot-de-la-semaine-lannee-du-buf.html' title='Le cuistot de la semaine, l&apos;année du bœuf'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-CeQ67MIimsY/Tx_ZOeJTJZI/AAAAAAAACzw/X4XqP2v6qrk/s72-c/Fee_2012.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-4340389461419466650</id><published>2012-01-23T10:02:00.002+01:00</published><updated>2012-01-23T10:15:55.226+01:00</updated><title type='text'>Les Castors contre Les Gueules : Plein la gueule</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Le Barde&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="https://picasaweb.google.com/s/c/bin/slideshow.swf" width="430" height="290" flashvars="host=picasaweb.google.com&amp;hl=fr&amp;feat=flashalbum&amp;RGB=0x000000&amp;feed=https%3A%2F%2Fpicasaweb.google.com%2Fdata%2Ffeed%2Fapi%2Fuser%2FArchiball33%2Falbumid%2F5700744977109996881%3Falt%3Drss%26kind%3Dphoto%26hl%3Dfr" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C’est donc contre Les Gueules que nous avons débuté notre saison sportive. Les Gueules, elles sont sympa et jouent très bien au rugby. En vertu de quoi, on en a pris plein la gueule des Gueules. Mais comme Les Gueules sont sympa et qu’elles jouent bien au rugby, on en a pris plein la gueule dans un parfait esprit rugby. En quoi Les Gueules, elles ont vraiment de la gueule, ce qui n’est pas donné à toutes les gueules. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à des Gueules inspirées, vives, alertes, les Castors ne purent opposer que leur bon vouloir. Un bon vouloir dispersé, désordonné. Cap’tain Gwen fit pourtant tout ce qu’il put pour resserrer ses troupes disparates et si frileuses côté plaquage. Mais Cap'tain Gwen, il ne peut être les archis à lui tout seul. C’est comme ça, c’est la vie. Bien sûr, le vieux Thom, victime d’un accident de scooter dut se contenter des rambardes et regarder les siens. Bien sûr Arnaud ruminait une gastro. Bien sûr Walid, lombalgie oblige, dut se contenter de regarder les siens l’œil rivé à l’objectif de son appareil photo. Bien sûr, bien sûr. Certes Donatien excella à la mêlée. Certes Perdigue courut dans tous les sens. Certes Sébastien s’efforçait de tirer ses comparses vers le haut. Certes, certes. Nous tombâmes contre meilleurs que nous. Heureusement que le général n’était pas là. Il n’aurait pas supporté, le général, de voir ses petits supplantés de la sorte. C’est Walid qui coacha et qui eut d’étranges idées, comme celle de mettre Toto à l’ouverture. Il a l’esprit très ouvert Walid. Car notre Toto, c’est une antilope, un finisseur. Nul ne tiendra rigueur à notre libanais pour cet essai. Il a fait sien cet aphorisme de René Char : « Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience. » (Toto à l'ouverture pour les 10 dernières minutes. Sinon compo plus bas. Fait chier Le Barde à dire n'importe quoi...)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, il y avait Cambo au sifflet. C’est un as du sifflet Amélie. Pas l’ombre d’un opprobre, d’une critique. Avec lui, le sifflet devient un art de vivre. S’il y eut un archi de bon, ce fut lui. Aussi, c’est sans la moindre hésitation qu’on lui attribuera le castor d’or. Dudu le remplaça en seconde mi-temps. Une première. Il ne fut pas quelconque Dudu (il ne l’est jamais), même s’il fut hésitant, tâtonnant parfois. On ne lui en voudra pas pour son baptême. D’ailleurs, JB lui-même, lui accorda un satisfecit. Car il est revenu le carrossier, et Musard n’est plus tout à fait le même. Alléluia, Alléluia. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si mes souvenirs sont fidèles, les Castors encaissèrent cinq essais et ne parvinrent pas à en marquer un seul. Ah ! si Luc avait conclu sa superbe percée par une passe tout aussi superbe. Mais le temps des regrets est un temps révolu ; les regrets sont un hommage inutile du présent au passé. Il faut se tourner vers notre prochain match sur la rade. Les Louvet et Champ n’ont qu’à bien se tenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté trou, ce fut parfait ; la famille Escassut, comme à l’ordinaire, avait bien fait les choses. On retiendra notamment un divin rôti de bœuf, suave, fondant. Un régal ! Ils sont comme les Italiens les Escassut, ils donnent de la grâce à l’ordinaire. Bénis soient les Escassut. Il y avait beaucoup de monde pour goûter la viande des Escassut, leur charcuterie, leur salade de pâtes, leurs galettes. Et beaucoup de gueules. Ce qui est la preuve que les gueules, décidément, elles ont vraiment de la gueule. Les adversaires du jour se promirent un match de retour. Ce qui sera chose faite tant les gueules méritent de s’inscrire dans notre patrimoine. Les castors, d’ici-là, auront repris de leur superbe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Feuille du match :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La constitution de l'équipe : 1-Pioupiou, 2-Garcimore, 3-Fayou, 4-Miguel, 5-Dominique, 6-Zeille, 7-Perdigue, 8-Gwen, 9-Don, 10-La Piballe, 11-Peyo, 12-Seb, 13-Luc, 14-Pascal, 15-Thomas. Remplaçants : Tonton et Vincent.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-4340389461419466650?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/4340389461419466650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=4340389461419466650' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4340389461419466650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4340389461419466650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2012/01/par-le-barde-cest-donc-contre-les.html' title='Les Castors contre Les Gueules : Plein la gueule'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7723732494671145389</id><published>2012-01-11T10:15:00.002+01:00</published><updated>2012-01-11T14:52:18.793+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine a du cul (?)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-uyKytkNU9kk/Tw1QF7oFrhI/AAAAAAAACtA/w4xgMBuLsaE/s1600/JBS_2012.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Par le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-uyKytkNU9kk/Tw1QF7oFrhI/AAAAAAAACtA/w4xgMBuLsaE/s1600/JBS_2012.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="302" src="http://1.bp.blogspot.com/-uyKytkNU9kk/Tw1QF7oFrhI/AAAAAAAACtA/w4xgMBuLsaE/s400/JBS_2012.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;A Musard&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il était de retour, plus fringant que jamais, la passe aussi belle qu’un aria de Mozart (lorsqu’elle atteignait avec perfection les mains de son destinataire, ils nous prenaient l’envie de chanter l’agnus dei de la messe en ut majeur). Oui, JB était là, parmi nous. Alors bien sûr, nous avons beaucoup mieux joué que d’ordinaire car l’ordinaire, c’est quand JB n’est pas là. Avec JB l’extraordinaire devient ordinaire. O mes castors, notre ordinaire redevient radieux. Alléluia.&amp;nbsp; Alleluia. Que chantent les anges, il est revenu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Portrait de Léo&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui est-il ? Pas une réponse ne saurait correspondre. Bien sûr, vous dégagerez, ça et là, quelques traits marquants. Je vous défie cependant, en les assemblant, un peu comme on fait un puzzle, de réaliser un portrait fidèle. Non, vous obtiendrez un visage à la Picasso. Ces drôles de visages sont la réponse la plus vraisemblable à cette impossible question. En quoi le peintre comme le poète, a toujours raison. Alors allez-y, faites le portrait de Léo ; je vous souhaite bien du courage. Je vais m’y employer, certain, au bout du compte, que les mots sont plus fidèles que le pinceau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un être humain (il est très humain Léo) est un être mêlé. Là-dessus, Montaigne a tout dit et bien dit. Rapporté à Léo, sachant qu’il aime le rugby et qu’il joue devant, on part sur de bonnes bases. D’autant que notre Montaigne, en bon lecteur des sceptiques, intitula son livre majeur &lt;i&gt;Les Essais&lt;/i&gt;. On reste en famille en quelque sorte. Bon mon Barde me chuchote Perdigue, t’accouche ou quoi ? Je serai tenté de lui répondre quoi, tant son empressement me laisse coït et, pour tout dire, me les gonfle. Mais, je passe outre. Donc Léo est un être mêlé. Car voyez-vous, Léo il aime : le bel canto, la chansonnette et la chanson (ce qui n’est pas la même chose) et avoue un goût immodéré pour Gainsbourg qu’il rencontra et Bashung qu’il ne rencontra pas sauf au détour d’un concert à la Médoquine, le bon vin, les bons cigares, les exercices physiques (marathon, tennis, musculation, ski), rire, imiter… Un épicurien en somme mais qui aurait le sens de l’effort. C’est d’ailleurs l’une des caractéristiques des plâtriers. On ne naît pas plâtrier mais on le devient. Et c’est la somme de ces éléments qui dessinent le plus sûrement les contours de ce type d’êtres si particulier qu’honorent, aux archis, la fée, Croucrou et Léo. En somme, un plâtrier est un épicurien sceptique qui a le goût de l’effort, des belles choses et, accessoirement, du rugby qui est tout sauf un accessoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Léo, sur le pré, il est tel qu’en lui-même l’éternité le chante. Il faut le voir filer le long des rambardes pour gagner la terre promise. C’était à Musard, dans les faubourgs de Bordeaux, une après-midi de décembre 2011 contre les Archis Pau (coucou Flaubert !). Pour un talonneur, ça pourrait la foutre mal. Sauf que Léo, c’est un moderne qui connaît ses classiques et sait épouser les nécessités du temps. En fait, Léo, il aurait pu jouer derrière. Mais voilà, il aime tout ce qui est fusionnel et un corps mêlé comme celui de la mêlée est un corps qui lui va bien. « Qu’on imagine un corps plein de membres pensants » écrivait Pascal (Blaise). Et bien c’est exactement cela une mêlée et c’est pour cela qu’elle satisfait les appétits jansénistes de Léo. Certes, il est parfois pressé, et sa passe demande une promptitude que l’autre ne saisit pas toujours. En sorte que l’autre non seulement ne saisit pas cette promptitude et que le ballon choit. Un homme pressé Léo, oui, comme tous ceux qui croquent la vie à pleines dents. Avec le temps, il s’accommodera de ses semblables. Mais il a le temps d’avoir le temps Léo. Et ses semblables s’accommodent de bonne grâce à ce qu’il est. Tu me suis Perdigue. Bon, j’arrête là mes digressions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La bouffe&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions très nombreux au trou pour fêter le retour de l’enfant prodique. Et c’était bien. Il faudra continuer sur cette voie puisque l’enfant prodique revient. Que tous les anges de la terre chantent, alléluia, alléluia, il est revenu. En plus, il y avait le fils à Zizi et ça aussi c’était très bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Léo il&amp;nbsp; a fait une bouffe sobre et bonne. De toute manière ce qui est sobre est souvent bon. L’inverse n’étant pas toujours vrai. Donc des huîtres. Goulues mais avec ce qu’il faut de fermeté pour ne pas les trouver trop grasses. Des huîtres délicieuses qui s’entassaient dans l’assiette de Bernard (Palanquès). Il est très huître Léo, très conchylicole. Puis, nous eûmes droit à un jarret de porc que des manants, des vauriens, jugèrent trop salés. Les gueux, les pleutres, il était parfait ce jarret, délicat et tendre. D’autant que les haricots qui l’accompagnaient ajoutaient une petite touche fondante si opportune. Au lancer d’assiettes, pas une fausse-note, pas une. En bon gainsbourien, Léo respecte sa partition. Et nous fûmes bon public. Puis nous eûmes des galettes, les deux galettes, pour respecter la tradition. La tradition a du bon quand elle s’exprime dans les galettes. Alors JB fêta son retour, sa retraite, la vente de sa carrosserie et nous arrosa de champagne.&amp;nbsp; Une putain de bonne soirée. Avec deux ex-présidents et le président en exercice : ce qui en fait trois. Lolo baignait dans le bonheur. Oui, une putain de bonne soirée qui ne demande qu’à se reproduire ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7723732494671145389?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7723732494671145389/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7723732494671145389' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7723732494671145389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7723732494671145389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2012/01/le-cuistot-de-la-semaine-du-cul.html' title='Le cuistot de la semaine a du cul (?)'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-uyKytkNU9kk/Tw1QF7oFrhI/AAAAAAAACtA/w4xgMBuLsaE/s72-c/JBS_2012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6896608794048048764</id><published>2012-01-05T11:49:00.000+01:00</published><updated>2012-01-05T11:49:40.681+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, l'homme qui murmurait à l'oreille des sangliers</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-b6PUBUuzBLE/TwV_NlZE-yI/AAAAAAAACs4/ivyyM-v7p1g/s1600/Jeanfi_2012.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-b6PUBUuzBLE/TwV_NlZE-yI/AAAAAAAACs4/ivyyM-v7p1g/s1600/Jeanfi_2012.JPG" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://1.bp.blogspot.com/-b6PUBUuzBLE/TwV_NlZE-yI/AAAAAAAACs4/ivyyM-v7p1g/s400/Jeanfi_2012.JPG" width="400" /&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Ah ! Le retour sur le pré à Musard. Nous étions orphelins ; plus d’un mois sans taquiner la gonfle. Nous étions juste ce qu’il faut, une douzaine tout au plus. Peu de mots. Peu de râles. Une gerbe d’essais. Walid était particulièrement affûté après une semaine au soleil du Liban et une autre sous la pluie bretonne. Walid, c’est deux mondes en un. C’est pour ça qu’on l’aime. Dudu et Alain étaient très affûtés. Comme Peyo. L’année s’annonce belle. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Au trou, c’est Jean-Philippe qui entamait 2012. Avec Jean-Philippe, l’année commence bien. Pépé était aux anges, ses petits étaient à l’heure. Pépé, il aime que ses petits respectent les fondamentaux. Les battements de l’horloge sont aussi précieux, à ses yeux, qu’une mêlée relevée.&amp;nbsp; Cela ne souffre pas la moindre discussion. Et Dieu sait que Pépé, il aime discuter, papoter, tchatcher, baragouiner, jaspiner, converser, confabuler. On ne le refera pas Pépé. Et c’est très bien ainsi. Ce n’est pas Tcho ni notre grand d’Espagne (Gilbert) qui diront le contraire. D’ailleurs Pépé, il ne goûte guère les charmes du contraire. Il faut filer doux avec lui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remake : Florian s’escagassait avec la tireuse. On craignit que 2011 ne se répète. Mais, peu à peu, la tireuse recouvra ses vertus. Et nous pûmes boire tout notre soûl. Il était soulagé Florian. La tireuse qui n’était que mousse délivra enfin un filet salvateur qui permit de remplir les bocks. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeanfi, il s’est converti au sanglier. Son père les élève. Et Jeanfi, il en fait du pâté. Le pâté de Jeanfi, il est très bon. Surtout avec la salade d’endives qui l’accompagne. Mais le sanglier jamais ne s’arrête au pâté. Alors, Jeanfi, il le fait rôtir au four et il vous le sert avec des pommes de terre agrémentées de petits lardons et de navets. Il avait prévu large Jeanfi car il est généreux. L’abondance lui est familière. Ainsi ne lésina-t-il ni sur le Saint-Georges ni sur le Rozier pour donner à son cher sanglier le vin qu’il quémandait avec force magnum à la clé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pioupiou, il se sent pousser des ailes depuis qu’il n’est plus stagiaire. Il a décidé de l’ouvrir, certain d’avoir été cadenassé du bec pendant ses deux années d’apprentissage. Ca promet ! Il n’entonna pas le père Abraham qui exige des cervicales au top (dit-il) et se rapatria sur Pas de boogie woogie avant de faire vos prières le soir. Il a un côté crooner Pioupiou. Ce n’est pas évident d’emblée mais lorsqu’il se prend pour Eddy, il a vraiment un côté crooner. Il faut voir l’air énamouré de la Jacouille lorsque son petit fait ses gammes. Pas de Guitou pour mettre un terme à ses initiatives vocales. Pas de Quand vient la fin de l’été. Alors Pioupiou, il y alla de plus belle. Hier soir, Sadirac et ses cruches l’emportèrent sur le cours Clémenceau. La Révolution est en marche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On craignit le pire pour le lancer d’assiettes. A tort. Jeanfi l’exécuta avec doigté, ses lunettes en bataille. Seul Eric (Léonard) fit choir le disque. Puis vint le dessert. Une bûche au chocolat avec ce qu’il faut de poire. Il insista sur la poire Jeanfi. Allez savoir pourquoi. Peut-être est-ce son penchant orléaniste. En vieux Bourbon que je suis, je ne lui en tiendrai pas rigueur. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La soirée s’acheva par une belote de comptoir. Comme toutes les bonnes soirées. Elle est belle la vie côté archi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6896608794048048764?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6896608794048048764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6896608794048048764' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6896608794048048764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6896608794048048764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2012/01/le-cuistot-de-la-semaine-lhomme-qui.html' title='Le cuistot de la semaine, l&apos;homme qui murmurait à l&apos;oreille des sangliers'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-b6PUBUuzBLE/TwV_NlZE-yI/AAAAAAAACs4/ivyyM-v7p1g/s72-c/Jeanfi_2012.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3768603411892929957</id><published>2011-12-12T16:40:00.000+01:00</published><updated>2011-12-13T18:38:09.862+01:00</updated><title type='text'>Avis de recherche</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Perdu, jeune architecte, 1m85, 105 kilos. Habillé en tenue d'Archiball. Vu pour la dernière fois sur la pelouse de Musard lors du match Archiball Bordeaux contre Archiball Pau entrain de chercher le ballon. Si vous l'avez aperçu, contactez la gendarmerie de votre quartier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7uqKe0AYHjk/TuYf2uxbbBI/AAAAAAAACr4/Gp-ej7B-ZEs/s1600/Gwen.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="267" src="http://1.bp.blogspot.com/-7uqKe0AYHjk/TuYf2uxbbBI/AAAAAAAACr4/Gp-ej7B-ZEs/s400/Gwen.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Mise à jour le 12 décembre - 19h15 :&lt;br /&gt;Cette photo des caméras de surveillance le montre hier dimanche sur le marché des Chartrons. Des commerçants témoignent qu'il était à la recherche d'un ballon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PKrq78pQ4vk/TuZGYwoU4KI/AAAAAAAACsA/AuSh1YCRuJY/s1600/Gwen_3.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="267" src="http://1.bp.blogspot.com/-PKrq78pQ4vk/TuZGYwoU4KI/AAAAAAAACsA/AuSh1YCRuJY/s400/Gwen_3.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mise à jour le 13 décembre - 8h : &lt;br /&gt;Donatien nous signale qu'il a reconnu le jeune architecte devant le grand théâtre. Il aurait importuné plusieurs touristes leurs demandant où était le ballon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-pGj7unqYXcc/TucKAsp6d0I/AAAAAAAACsQ/WIv-c6k0R9k/s1600/Gwen2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="267" src="http://4.bp.blogspot.com/-pGj7unqYXcc/TucKAsp6d0I/AAAAAAAACsQ/WIv-c6k0R9k/s400/Gwen2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mise à jour le 13 décembre - 14h15 : &lt;br /&gt;Vu avec des manchots qui ont l'air de l'avoir adopté et ne semblent pas effrayés par sa présence ! Mais toujours pas de ballon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3J_EQT8seAo/TudOtUioZII/AAAAAAAACsY/93xSlNqA1Iw/s1600/Gwen_5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-3J_EQT8seAo/TudOtUioZII/AAAAAAAACsY/93xSlNqA1Iw/s400/Gwen_5.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Mise à jour le 13 décembre - 18h15 : &lt;br /&gt;D'après Scotland yard, il se serait rendu, toujours sans ballon, à une réunion de la famille royale anglaise croyant qu'il s'agissait de l'assemblée générale à l’hôtel Mercure.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/--CehBs8AuLE/TueL4COdLTI/AAAAAAAACsg/7izUAlm765M/s1600/Gwen_8.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="231" src="http://4.bp.blogspot.com/--CehBs8AuLE/TueL4COdLTI/AAAAAAAACsg/7izUAlm765M/s400/Gwen_8.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tôt, il croyait l'assemblée générale à Rome. Le pape lui aurait dit : Habemus Baballe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-0IPwA4DGnFc/TueNN_sUh4I/AAAAAAAACso/HBc8YacRxqE/s1600/Gwen_6.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="245" src="http://1.bp.blogspot.com/-0IPwA4DGnFc/TueNN_sUh4I/AAAAAAAACso/HBc8YacRxqE/s400/Gwen_6.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3768603411892929957?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3768603411892929957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3768603411892929957' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3768603411892929957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3768603411892929957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/12/avis-de-recherche.html' title='Avis de recherche'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-7uqKe0AYHjk/TuYf2uxbbBI/AAAAAAAACr4/Gp-ej7B-ZEs/s72-c/Gwen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-5701681970458984606</id><published>2011-12-09T18:05:00.001+01:00</published><updated>2011-12-09T22:51:42.690+01:00</updated><title type='text'>Uhaina, la nouvelle vague</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object width="430" height="350" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-47d45a9a8bfd723f" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v24.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D47d45a9a8bfd723f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331199402%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D752C9C809ADB9BD5744D1D6086B0B3D8E56A4F81.428AD61E718CA1F96DCF3D3304D30DC75139FC6C%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D47d45a9a8bfd723f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DThndRYy6_s_dPKgoQJ-MOVK0GeE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="430" height="350" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v24.nonxt3.googlevideo.com/videoplayback?id%3D47d45a9a8bfd723f%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1331199402%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D752C9C809ADB9BD5744D1D6086B0B3D8E56A4F81.428AD61E718CA1F96DCF3D3304D30DC75139FC6C%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D47d45a9a8bfd723f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DThndRYy6_s_dPKgoQJ-MOVK0GeE&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-5701681970458984606?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/5701681970458984606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=5701681970458984606' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/5701681970458984606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/5701681970458984606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/12/uhaina-la-nouvelle-vague.html' title='Uhaina, la nouvelle vague'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-9122814636216384905</id><published>2011-12-07T20:05:00.001+01:00</published><updated>2011-12-07T20:11:20.287+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, une semaine de merde</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par le Barde &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-49djujzEpik/Tt-6FE9zLOI/AAAAAAAACrw/I0GbKwDd9Bs/s1600/Yann_2011.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://2.bp.blogspot.com/-49djujzEpik/Tt-6FE9zLOI/AAAAAAAACrw/I0GbKwDd9Bs/s400/Yann_2011.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autrefois, à Bègles, il y avait des cheminots, des maraîchers et des morutiers. Et l'on y chantait le temps des cerises. Aujourd'hui, passent les tramways, le radis se fait rare et la morue est fêtée à proportion de son absence. Heureusement, il y a Yann. Il n'est pas cheminot, ne cultive pas le radis, ne chantonne pas le temps des cerises mais question morue, il se pose là. Si une hirondelle ne fait pas le printemps, une morue aide à passer l'hiver.&amp;nbsp; Il y eut donc force morue au 1, rue de Bègles hier. Et&lt;br /&gt;c'était bien. Et à défaut de radis, il y eut des endives. Quant au temps des cerises, il se transforma en Vas-y Francky, c'est&amp;nbsp; bon, vas-y Francky c'est bon, bon, bon. La faute à Jean-Phi qui, en quête de philosophe, a trouvé son maître à penser chez Francky Vincent. Il est excessif Jean-Phi, et assez répétitif lorsqu'il a croqué du concept. Mais, on ne lui en tiendra pas rigueur. Car c'est une semaine de merde que cette putain de semaine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et quand une semaine est une semaine de merde, rien ne vaut la philosophie des îles pour l'affronter avec la sagesse requise. Ce n'est pas Walid qui me démentira. Nous y reviendrons.&lt;br /&gt;Des endives donc, en lieu et place des radis. Des endives avec des acras de morue. Un heureux assortiment. Les accros d'accras s'en souviendront et les néophytes aussi. Si la chambrée était éparse,&amp;nbsp; la faute à Musard qui était impraticable (encore que l'on puisse pratiquer le trou même si Musard est impraticable), elle se gava d'acras et ne laissa pas une miette d'endive.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis, toujours de la morue. Mais cette fois-ci version brandade.&lt;br /&gt;Une putain de brandade, gratinée à souhait. Titi la déposa délicatement dans son assiette, la griffa de sa fourchette et creusa un puits pour accueillir une hypothétique sauce. C'est un enfant Titi. C'est pour ça qu'on l'aime. Il ne refoule pas celui qu'il fut et qu'il est toujours.&lt;br /&gt;Les vieux aussi ils n'aiment rien tant que l'enfance. Ils sont restés petits mais ils ont grandi. Alors, sur la grande nappe blanche, ils avaient disposé des guirlandes rouges, des guirlandes blanches, de longs colliers de perles rouges. C'était touchant en diable. D'ailleurs le malin avait fait sa besogne auprés de Yann qui avait affublé chacun de ses seins d'une boule rouge.&lt;br /&gt;Et c'est sur un mode tout aussi enfantin que Yann lança les assiettes. Rien à dire sur le fromage. Un peu plus sur le gâteau au chocolat qui inspira Walid. D'où la semaine de merde évoquée un peu plus haut. Il a un petit côté scato Walid, ce qui nous ramène une fois de plus à l'enfance.&lt;br /&gt;Là-dessus, Sigmund a beaucoup écrit. Quant à la crème anglaise, elle donna lieu à des allégories adolescentes qui ne possèdent pas le charme de leurs comparses enfantines. Enfin What Else fit du café. Un What Else remonté, particulièrement vif et entreprenant.&lt;br /&gt;Un mot pour conclure sur l'aspect cognitif de la soirée. Jean-Phi expliqua, en effet, à Titi que le lait entier chassait les mauvaises odeurs. Quiconque veut bouter hors les odeurs indélicates de son frigo n'a qu'à y laisser, quelques heures, un bol de lait entier. Il n'en restera plus rien.&lt;br /&gt;A bon entendeur salut.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comment en est-on arrivé là. C'est la faute à Titi qui demanda à Jean-Phi outragé s'il mettait du lait dans son vin. Une belote de comptoir mit un terme à la soirée. Une belle soirée aux accents de morue dans une semaine de merde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-xynyYVcMDqQ/Tt-5_10MPmI/AAAAAAAACro/PFlxidxex7U/s1600/jeanfi.JPG" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://4.bp.blogspot.com/-xynyYVcMDqQ/Tt-5_10MPmI/AAAAAAAACro/PFlxidxex7U/s400/jeanfi.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-9122814636216384905?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/9122814636216384905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=9122814636216384905' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/9122814636216384905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/9122814636216384905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/12/le-cuistot-de-la-semaine-une-semaine-de.html' title='Le cuistot de la semaine, une semaine de merde'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-49djujzEpik/Tt-6FE9zLOI/AAAAAAAACrw/I0GbKwDd9Bs/s72-c/Yann_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-627557955213393768</id><published>2011-12-03T22:06:00.001+01:00</published><updated>2011-12-05T08:46:47.988+01:00</updated><title type='text'>Castors de Pau et castors de Bordeaux : Pas de cadeaux de Noël entre Archiball</title><content type='html'>Par le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed flashvars="host=picasaweb.google.com&amp;amp;hl=fr&amp;amp;feat=flashalbum&amp;amp;RGB=0x000000&amp;amp;feed=https%3A%2F%2Fpicasaweb.google.com%2Fdata%2Ffeed%2Fapi%2Fuser%2FArchiball33%2Falbumid%2F5681985583437806065%3Falt%3Drss%26kind%3Dphoto%26hl%3Dfr" height="310" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" src="https://picasaweb.google.com/s/c/bin/slideshow.swf" type="application/x-shockwave-flash" width="430"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai beau chercher, je crois bien que je n'ai jamais vu un castor béarnais sous le soleil. A croire que les rencontres entre Archiball Pau et Archiball Bordeaux ne peuvent pas se passer de la pluie. Celle qui nous arrose pendant leur tournoi et qui nous suit faire le tour des caves de Jurançon était au rendez-vous ce samedi à Musard. Elle nous a gratifié d'un concours improvisé de maillot mouillé dans lequel excella notre première ligne et tenancière du bar, Pioupiou et Fayou. Ce même Fayou moulé jouait une nouvelle carte de séduction pour faire fondre sa moitié, biche perdue au bord du terrain venue assister aux courses chaloupées de son wapiti mâle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les Palois étaient arrivés le matin même. Ils sont pas fous, ils savaient bien que s'ils arrivaient la veille, les choses allaient être compliquées pour le lendemain. Plus nombreux que la dernière fois, avec une équipe complète, ils ont pris un bus qui, garé sur le parking de Musard, pouvait faire croire au voisinage que la Section Paloise venait défier les Unionais à Bègles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a pensé que les castors bordelais n'avaient pas envie de ce match. La réalité est qu'ils ne savent tout simplement pas se servir de Doodle. Ils étaient finalement nombreux, de quoi avoir trois ou quatre remplaçants et de remplir toutes les lignes de la feuille du match. J'hésite à faire la liste de ceux qui étaient ou de faire celle de ceux qui n'y étaient pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour vous donner une idée, Kiki et Dudu se sont passés d'une bataille sous ce crachin anglais. Kiki a cru bon laisser faire la jeunesse et Dudu ne tenait pas à salir son maillot, il ne l'a jamais fait et il ne comptait pas le faire un 3 décembre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc en vrac, il y avait les deux cités plus haut, l'increvable Alain avec Jérôme en deuxième latte, Dominique et Léonard pour compléter les cinq de devant. Au cul et sur le côté de la mélée, Gwen, Perdigue et Yann. Thomas et La Piballe en 9 et 10. Titi, Seb, Donatien, Peyo, Arnaud, Philippe et le fils Cambot. Le Barde a partagé le sifflet. Si j'ai oublié quelqu'un, prière de vérifier sur la photo.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le bord du terrain, il y avait du monde aussi. Miguel, Dudu et Kiki. Plus loin sous la cahutte, Joël et Le Général faisaient les deux vieux dans la loge-balcon du Muppet Show, Statler et Waldorf.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C'est parti.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout commence comme commence un match de vieux. Les passes dans les chaussettes et les ballons vendangés défilaient comme un film qu'on a déjà vu 150 fois. J'en ai presque oublié l'appareil photo en bandoulière. Je remuais les orteils dans les chaussures froides, les mains enfoncées dans les poches et les épaules relevées pour faire face à l'humidité, quand soudain l'étincelle jaillit d'une interception magique. Une de celles qui laissent tout le monde les pieds cloués au sol de dépit et d'incrédulité. Un moment hors du temps façon science-fiction avec toute une foule qui s'arrête et seule le héros se déplace entre les silhouettes figées. Ici, le héros s'appelle Pioupiou. Il anticipe la passe des arrières d'en face et s'avance dans l'intervalle. Du bout des doigts, il chipe la balle et laisse là l'adversaire à ses regrets. Il ne poussera pas la perfection jusqu'à aplatir, il préfère faire briller Titi venu à sa hauteur qui dépose la balle entre les perches.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La coutume veut qu'on attende la fin du compte rendu pour nommer le castor d'or, mais là non ! Le match aurait pu s'arrêter sur cette action comme se sont arrêtés tous les joueurs espérant le hors jeu par ci, y croyant fort par là. Le Barde ne s'est pas laissé intimider. Pioupiou a tout d'un castor d'or et il continuera même à le prouver pendant les 70 minutes du match. On l'a vite compris, Pioupiou ne joue pas le match à toucher.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En face, ils vont égaliser. Nous, on va re-marquer. C'est Thomas qui choisit ce moment là du match, juste avant la mi-temps pour mettre son essai habituel. Comme un fil qui s'enfile dans le chas d'une aiguille, il met un vent à son vis-à-vis, passe dans le dos de la défense et fait du Toto, c'est à dire il accélère.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En face, ils égalisent une nouvelle fois à l'entame de la deuxième demi-heure malgré une défense sans faille (ou Faye, je ne sais plus !). Les attaques se font avec des gros lancés plein champs comme des sangliers. Yann décanille deux ou trois castors des Pyrénées à chaque percée. Gwen va péter dans le tas. Dominique s'en va péter tout feu tout flamme aussi. Perdigue s'ébroue à chaque plaquage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Derrière, ça enchaîne. Les passes en dur de Thomas trouvent les mains de velours de La piballe qui distribue la patate les jambes à son cou. Titi ne se démonte pas. Seb fait dans la finesse comme on fait dans la dentelle pour déposer la gonfle dans les bras de l'ailier, qu'il fut Peyo, qu'il fut Philippe, ou qu'il fut Donatien venu s'intercaler en mode mobylette. Le Cambot junior s'amuse aussi et découvre le rugby-lounge des vieux, feutré à la boue et l'eau de la pluie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le troisième essai de chez nous se fait attendre. On a cru que revenait à Léonard la tâche de l'inscrire quand on l'a vu passer la défense en revue et finir coursé en dernier par le plus gros de la bande d'en face (à droite sur la photo du groupe en bas). Léonard allait le semer pas de doute, mais le gros tend tout son bras et attrape Léonard avec deux doigts par le maillot l'air de jauger son poids tout mouillé. Léonard est stoppé net et il n'a pas fini d'en parler à son psy.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin le troisième essai est l'œuvre d'Arnaud à l'aile si j'ai bien tout suivi (Arnaud, j'ai un doute. Si c'est pas toi, dis le !). Les cousins ne se gênent pas non plus et plantent leur troisième aussi. C'est cool ! On allait alors finir sur un score de parité qui fera de nous les frères les plus jumeaux de la planète. Mais non, les ingrats en mettront un quatrième et grillent toutes les politesses. C'est là que l'enfoiré d'arbitre qui était le Barde siffle la fin de la partie ! Il pouvait pas le faire avant, non !?!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EHVi6YfZkcs/Tts6FKkWb9I/AAAAAAAACq8/6YjndLPf5u0/s1600/IMG_2399.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://2.bp.blogspot.com/-EHVi6YfZkcs/Tts6FKkWb9I/AAAAAAAACq8/6YjndLPf5u0/s400/IMG_2399.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-627557955213393768?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/627557955213393768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=627557955213393768' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/627557955213393768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/627557955213393768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/12/pas-de-cadeaux-de-noel-entre-archiball.html' title='Castors de Pau et castors de Bordeaux : Pas de cadeaux de Noël entre Archiball'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-EHVi6YfZkcs/Tts6FKkWb9I/AAAAAAAACq8/6YjndLPf5u0/s72-c/IMG_2399.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3794101968800252386</id><published>2011-12-02T22:05:00.001+01:00</published><updated>2011-12-02T22:16:19.744+01:00</updated><title type='text'>Consignes avant match</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="panelNode panelNode-html contextUID=12180"&gt;&lt;div class="nodeBox documentNodeBox containerNodeBox open" role="presentation"&gt;&lt;div class="nodeChildBox " role="group"&gt;&lt;span class="nodeLabelBox repTarget " role="treeitem"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="nodeLabel " role="presentation"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/VLYDYz-rbSI" width="430"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3794101968800252386?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3794101968800252386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3794101968800252386' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3794101968800252386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3794101968800252386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/12/consignes-avant-match.html' title='Consignes avant match'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/VLYDYz-rbSI/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-4793788662012964975</id><published>2011-12-01T14:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-01T14:22:58.189+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, Jipé et les lentilles enchantées</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Le Barde&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qY2JAie38HY/Ttd_EkFPleI/AAAAAAAACng/e38aMpYONQU/s1600/JP_2011.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://4.bp.blogspot.com/-qY2JAie38HY/Ttd_EkFPleI/AAAAAAAACng/e38aMpYONQU/s400/JP_2011.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Rituel 1.&lt;/b&gt; Sur le pré, nous étions si nombreux. La grappe des castors s’éparpillait sans fin sur le terrain annexe. Guitou avait, comme il se doit, sélectionné les plus véloces. En bon père ayant choisi ses pairs, il les regardait émerveillé en hurlant à la nuit&amp;nbsp; ce vers de &lt;i&gt;L’Apocalypse&lt;/i&gt; : « ses pieds comme des colonnes de feu. » Et lorsqu’après dix-sept passes, ses petits atteignirent la terre promise, il prit à témoin Saint-Jean de la Croix : « Cette source éternelle et bien enfouie/je connais le lieu d’où elle surgit/malgré la nuit ». Et il ajouta : « Cette source, c’est moi. » La Piballe ruminait face à tant d’injustice. Car le bel essai jamais n’aurait du être accordé. Un toucher avait frappé le récipiendaire de la dernière offrande. Un toucher délicat comme de la soie, une esquisse, mais un toucher quand même. Alors La Piballe dit : « le chemin des justes est une lumière d’aurore ». (Proverbe 4-18). Non, l’esprit des lois ne soufflait pas sur Musard hier soir. Un petit mot pour Amélie qui fut à deux doigts de réaliser un hat-trick. Il était touché par la grâce Hervé. Et je ne résiste pas, grâce oblige, à mentionner cette pensée du divin Pascal : «&amp;nbsp; Les hommes s’occupent à suivre une balle et un lièvre : c’est le plaisir même des rois. ». Donc Hervé est un roi. Et nous aussi par la force des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Rituel 2.&lt;/b&gt; Il faut savoir enchanter les lentilles. On doit à Gary Grant, dans &lt;i&gt;Arsenic et vieilles dentelles&lt;/i&gt; du bienheureux Frank Capra, cette célèbre réplique. Elle va comme un gant à Jean-Pierre. J’écris ces lignes alors que l’on célèbre le vingt-cinquième anniversaire de la disparition de Gary Grant. Jean-Pierre, comme chacun le sait, c’est notre Gary Grant (cf. Abécédaire des quarante ans). Les lentilles enchantées étaient entremêlées de petites crevettes, de lamelles de saumon. C’est d’ailleurs pour ça qu’elles étaient enchantées. O divines lentilles de Campech le sublime. Il n’en resta pas une miette. Pas une.&amp;nbsp; Nous accueillîmes le confit de canard comme il se doit. D’autant qu’il était accompagné de petits pois carottes. Les petits pois carottes se font rares par les temps qui courent. Le goût du bonheur se perd. Pas chez Jean-Pierre qui sait en faire profiter ceux qu’il nourrit de sa grâce bienfaitrice. « Mieux vaut un plat de légumes là où il y a de l’amour » (&lt;i&gt;Proverbe&lt;/i&gt; 15-17) roucoula Pépé. « La bouche du juste est une fontaine de vie » (&lt;i&gt;Proverbe&lt;/i&gt; 10-11) lui répondit Jean-Pierre. Pendant ce temps-là, Pascal, après avoir pris soin de découper un morceau de nappe, écrivait sa lettre. Car il revient Pascal. Alléluia !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Rituel 3.&lt;/b&gt; Le lancer d’assiettes fut vigoureux. Les auréoles louvoyaient dans le ciel du trou avant d’être recueillies par des mains parfois hésitantes. Il s’en moqua Jean-Pierre et acheva sa besogne sans faillir en disant « Paume indolente appauvrit, main diligente enrichit » (&lt;i&gt;Proverbe&lt;/i&gt; 10-4). Le sol était jonché de débris. Puis il prit le saint-nectaire, à la manière d’un joueur de freesbee et l’adressa à la tablée. Une merveille ! Pour conclure : un clafoutis que les castors repus dédaignèrent quelque peu. Les ingrats, les mufles. Jean-Pierre ne leur en voulut pas. Il est comme ça Jean-Pierre. Un vrai gentleman. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne dira rien des chapeaux qui ornaient la tête des tenanciers du bar. Ils faisaient les cakes pour avoir enfin vaincu les affres de la tireuse. L’humilité se branle des chapeaux. Quand la tireuse est à la peine, on ne fait pas le kéké. « Tout est vanité et poursuite de vent […], ce qui fait défaut ne peut être compté ». Qohéleth 1-15). Amen.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-C3KXslJMABU/Ttd--zBdPLI/AAAAAAAACnY/mt6MEWIySQM/s1600/Bar_2011.JPG" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://1.bp.blogspot.com/-C3KXslJMABU/Ttd--zBdPLI/AAAAAAAACnY/mt6MEWIySQM/s400/Bar_2011.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-4793788662012964975?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/4793788662012964975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=4793788662012964975' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4793788662012964975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4793788662012964975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/12/le-cuistot-de-la-semaine-jipe-et-les.html' title='Le cuistot de la semaine, Jipé et les lentilles enchantées'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qY2JAie38HY/Ttd_EkFPleI/AAAAAAAACng/e38aMpYONQU/s72-c/JP_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-4167944195489604062</id><published>2011-11-24T20:06:00.001+01:00</published><updated>2011-11-24T20:16:38.194+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, quand Perdigue se la joue de porc</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Le Barde&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-NGToSkxfPlk/Ts6XUReih_I/AAAAAAAACnQ/7EcFJcbVEbA/s1600/Perdigue_2011.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://3.bp.blogspot.com/-NGToSkxfPlk/Ts6XUReih_I/AAAAAAAACnQ/7EcFJcbVEbA/s400/Perdigue_2011.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;L’automne indien n’en finit pas (Je ne vois pas pourquoi l’indien serait exclusif de l’été). Nous étions nombreux à Musard. Il y avait même Lolo. Affûté comme jamais. Avec son petiot dans l’escarcelle.&amp;nbsp; Les ballons tombaient comme à Gravelotte. Surtout dans les mains d’Amélie qui quitta le terrain de dépit. Le castor a l’automne indien bien maladroit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La partie fut très équilibrée. Seuls les incessants va-et-vient de Toto entre les deux équipes firent pencher la balance en faveur de l’une d’elle. En l’occurrence celle de la Piballe où Toto acheva son cycle. S’il y a le cake à Coco, il y a aussi les cannes à Toto. La Piballe, lui, il n’a pas à faire le cake parce qu’il profite des cannes à Toto. On aurait dit un vieux chef indien contemplant ses guerriers, une plume sur la tête à défaut d’être ailleurs, et disant « Hugh » 5 à 4. « Hugh » 6 à 4 en regardant filer Toto.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté canne, Croucrou est encore fort vert. Il dispensa un cadrage débordement d’école, lacérant la pelouse de Musard de toute sa grâce. La Piballe, encore lui, en resta bouche bée. Ce qui est rare chez la Piballe qui a plutôt tendance à l’ouvrir. Surtout à Musard où son arithmétique douteuse met à vif les nerfs de ses adversaires. Surtout les miens. Si d’aventure, il l’emporte, cela devient épouvantable : il pouffe, jubile, éructe, vocifère. En bref, il nous les hache menu.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au trou, il y avait Perdigue. Longtemps nous attendîmes les vertus de sa soupe. Et la soupe vint. Mais quelle soupe. Une soupe de pois chiches avec son cortège de miettes d’œufs. Le tout nappé d’huile d’olive. Un délice, un régal, une bénédiction. Rarement Perdigue ne fut aussi Prodigue de bienfaits. Il est biblique Perdigue mais chez lui le pain et le poisson se transforment en pois chiches. La suite ? Des joues de porc aux carottes. L’onctuosité de la joue sied aux carottes, c’est bien connu. Elles étaient douces, si douces les joues de Perdigue. Elles fondaient dans la bouche. Une sensualité diffuse mais réelle s’empara du trou ! Docteur Klotz était aux anges. Itou le Tcho et Pépé. Pour des raisons assez obscures, Walid devint le centre de toutes nos attentions. Et l’on chanta Waaaaaaliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiid sans fin. Surtout Jean-Pierre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le lancer d’assiettes : rien à dire. Sauf Toto qui est aussi prompt à les laisser passer qu’à filer sur le pré. Par contre question fromage, il y avait de la senteur. Et de la vraie. On était loin de la sensualité de la joue. Perdigue, il alterne les plaisirs. Et il a raison. Encore que question fromage, il pousse les extrêmes un peu loin. Mais, c’est tout Perdigue çà, il adore pousser les extrêmes. Heureusement qu’il y avait de la confiture de figues pour adoucir nos palais pestilentiels. Parce que là, on en a pris pour la soirée.&amp;nbsp; Quant au dessert lait caillé de brebis du petit basque made in Gironde. Retour au suave. Je me demande pourquoi l’ETA n’a pas encore plastiqué le petit basque. Trêve oblige sans doute.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Faute de What Else, c’est Titi qui servit le café avec sa petite chemise Vichy. Il est mignon Titi en Vichy. Surtout avec une haleine de coyotte. Parce que fallait pas compter sur ces putains de brebis caillées pour faire passer l’outrage fait à nos glottes. Seule la manzana eut un peu d’effet. Mais j’en connais beaucoup qui ont du rejoindre leur douce en se recroquevillant de l’autre côté du lit et en maugréant contre cet enculé de Perdigue. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-4167944195489604062?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/4167944195489604062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=4167944195489604062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4167944195489604062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4167944195489604062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/11/le-cuistot-de-la-semaine-quand-perdigue.html' title='Le cuistot de la semaine, quand Perdigue se la joue de porc'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-NGToSkxfPlk/Ts6XUReih_I/AAAAAAAACnQ/7EcFJcbVEbA/s72-c/Perdigue_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7342960645176894740</id><published>2011-11-21T18:36:00.001+01:00</published><updated>2011-11-23T01:07:54.759+01:00</updated><title type='text'>Les Archiball à Heidelberg : Tous saints</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par le Blogueur&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed flashvars="host=picasaweb.google.com&amp;amp;hl=fr&amp;amp;feat=flashalbum&amp;amp;RGB=0x000000&amp;amp;feed=https%3A%2F%2Fpicasaweb.google.com%2Fdata%2Ffeed%2Fapi%2Fuser%2FArchiball33%2Falbumid%2F5677760348128522433%3Falt%3Drss%26kind%3Dphoto%26hl%3Dfr" height="300" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" src="https://picasaweb.google.com/s/c/bin/slideshow.swf" type="application/x-shockwave-flash" width="430"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s’était posé beaucoup de questions avant d’y aller, c’est vrai. Certains regrettaient même le choix d’un week end de novembre en Allemagne voté au bureau avec des soupçons de délit d’influence. Responsable de ce choix, j’ai reçu beaucoup de reproches initiés et orchestrés par Gwen qui défendait la candidature de Barcelone. Suivront des menaces de tout genre, des intimidations, des brimades, des coups de fil pas si anonymes que ça… jusqu’à l’arrivée de l’Amiral dans l’équipe organisatrice qui a calmé les velléités du clan barcelonais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, pas pour longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour d’autres raisons, les inquiétudes ont repris de plus belle. Voilà qu’on prend le train pour l’Allemagne ! Evidemment, avec ça, vas trouver des clients. Surtout que dix heures de train, on allait être tous fumés. Ne croyez pas que je fais dans les références historiques, pas du tout, quand je dis qu’on allait être fumés, on allait être fumés. Pas fumés comme un jambon de chez Escassut, non, fumés comme des barriques de vin. On allait être tous bousinés plus précisément.&lt;br /&gt;Après des combinaisons easygwenesques – aller en train, retour en avion ; aller à vélo, retour en pédalo ; aller le dimanche, retour sous la manche… –, l’aller et le retour sur les rails sont adoptés. Rendez-vous donné par l’Amiral sur le pont de la gare Saint-Jean à 5h30 du matin. Le clairon pour rassembler les troupes fut sonné quand l’Amiral a bien voulu arriver, c’est à dire le dernier. C’est ça la Marine ! « C’est pas la marine cono, c’est Marien ! » Une question de « e » mal placé. Il faut comprendre que Gwen devait passer prendre l’Amiral et le Gwen en question est arrivé en retard. Quand on est bon, on est bon dès le début.&lt;br /&gt;Si on commence comme ça, tous les mousses tiquent. Allignés dans le hall, l’haleine fraiche et puent l’ovaire, ils attendaient l’Amiral comme le Consul français d’Heidelberg.&lt;br /&gt;Pioupiou demande quelle était la monnaie allemande, son papa, Jacques, demande si Heidelberg se trouve en Allemagne de l'Est ou de l'Ouest.&lt;br /&gt;Jérôme veut s'assurer que la bière est toujours à 5,5 degrés (comme la TVA) ou si le gouvernement a appliqué une hausse (comme la TVA).&lt;br /&gt;Kiki a lu que la taille moyenne de l'Allemande était de 1m71 : « C'est vrai ? ». Toto l’a rassuré, les femmes aiment aussi les petits.&lt;br /&gt;Arnaud demande si : « Sorr Tenichon Kejtate » était de l'allemand ? Zeille aussi attendait la réponse.&lt;br /&gt;Donatien veut savoir s’il fallait un maillot de bain pour patauger dans la mer Kel.&lt;br /&gt;Thom ne veut rien savoir, comme toujours. Et moi, je n'avais pas de questions, parce que mes questions sur l'Allemagne ne servent généralement aryen.&lt;br /&gt;Au bout du fil, JC demande si une rupture du tendon d'Achille était plus grave qu'une rupture du frein de Popol, parce qu’en fait il ne vient plus à cause d'Achille, et le Toulousain veut connaître la différence entre un berger blanc et un berger allemand étant donné qu'un allemand pure souche n'est pas noir.&lt;br /&gt;Trop affolé pour répondre, l’Amiral s’est dépêché de mettre son monde dans le train. Tous dans un compartiment au fond d’une voiture où deux voyageurs s’étaient réveillés le matin même à la même heure que nous sans se douter un instant de ce qui allait leur arriver. C’est à dire : passer dix heures avec du jambon, du boudin, du pâté, du vin rouge et nous. SNCF, tout est possible.&lt;br /&gt;L’Amiral s’est plaint qu’on lui manque de considération avec tous les efforts qu’il a fait pour nous dans sa collaboration avec les Allemands. On a voulu le tondre. Il a tiré l’alarme du train. 15 minutes arrêtés en pleine voie, 15 minutes de vin et de pâté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="300" src="http://photosynth.net/embed.aspx?cid=432bb5c3-3be3-4c6e-9d9f-0d99448d08f5&amp;amp;delayLoad=true&amp;amp;slideShowPlaying=false" width="430"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés à Heidelberg, 13 archiball envahissent l’Allemagne en moins de deux. Direction le club des lions germaniques, on se retrouve spectateurs pendant 10 minutes d’un match de l’équipe locale. Match du championnat allemand en lever de rideau du nôtre.&lt;br /&gt;L’échauffement se déroule avec une sono d’Édith Piaf « l'air de rien » et Desireless « voyage voyage ». Le doigt fait, le match démarre avec deux mercenaires dans nos rangs, un pilier et un ailier. Les Archiball se mettent à l’ouvrage avec dans les pattes, un réveil matinal, un transit ferroviaire et des litres de rouge. Et pourtant la magie opère. Les essais se succèdent et ne se ressemblent pas. Parfois à trois ou quatre en soutien, et parfois des envolées avec cadrages débordements et accélérations dans l’intervalle. Tout le monde ou presque a marqué son essai, même l’ailier allemand prêté plante le premier essai de sa carrière. On a du lever le pied sous la demande de l’arbitre maison pour leur laisser un essai ou deux, parce que le castor n'est pas chien.&lt;br /&gt;Un match de deux mi-temps de 30 minutes chacune se solde par 11 essais à 2 en faveur des Archiball. Sans oublier de mentionner la pause bière parce que les oranges, là-bas, ne poussent pas.&lt;br /&gt;La soirée qui a suivi est un festin à la gauloise. Un délicieux sanglier chassé par un rugbyman autochtone est passé à la broche, un succulent agneau fit de même, avec une soupe en entrée et un gratin de pomme de terre en accompagnement, le tout concocté tout bonnement par les femmes du club.&lt;br /&gt;Nos deux Obélix se tiraient la bourre. Le plus fort s’appelait Thomières. Il en a repris sans compter. Le calcul n’était pas de mise. L’autre s’appelait Pioupiou, il a lâché la fourchette pour pousser la chansonnette. Arrosés par des litres de bière de blé, Abraham fête Mauléon. Jusqu’au Paquito, il n’y avait qu’un pas que tout le monde emboite avant de partir en boite. Pendant ce temps, le petit Donatien échappe à la surveillance et s’enfile les &lt;a href="http://www.allemagne-au-max.com/fr1050--jagermeister.html" target="_blank"&gt;Jägermeister&lt;/a&gt; pour une longue nuit du chasseur. Very Bad Trip.&lt;br /&gt;Le lendemain matin, ceux qui étaient partis en boite se retrouvent en bas de l’hôtel, celui qui est parti en sucette garde la viande dans le torchon et gamberge sur les 56 herbes qui composent la liqueur et toujours tenues secrètes. Il a rien percé, à part les chiottes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="300" src="http://photosynth.net/embed.aspx?cid=5275c0f0-f0ed-4ee8-8a6d-0822d2645b5c&amp;amp;delayLoad=true&amp;amp;slideShowPlaying=false" width="430"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans Donatien donc, et sans Perdigue reparti au labeur, les héros de Heidelberg partent à l’assaut du &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Heidelberg" target="_blank"&gt;château de la Ville&lt;/a&gt;, symbole d'un romantisme du sud-ouest allemand taillé sur mesure de l’humeur qui flotte dans les vapeurs de la veille.&lt;br /&gt;Si le général Mélac a bombardé deux fois l’édifice, c’est que personne n’a eu l’idée de lui dire qu’il y a là un tonneau qui contient 228 000 litres de vin qu’il serait dommage d’abimer ! Improvisé illico, notre guide de fortune nous emmène au musée de la pharmacie croyant à nos bons soins. Mais la médecine se trouvait un comptoir plus loin, dans les vins blancs de Württembergisches Unterland qui ont eu la mauvaise idée de se faire loin des mers ostréicoles.&lt;br /&gt;Après la descente des bouteilles vient la descente vers la ville. On avait oublié qu’un funiculaire nous avait aidé à y monter. Arrivé en bas, la pépie envahissante et le gosier à sec, deux tables nous réunissent à merveille dans une brasserie typique de la ville, typique parce que la bière s’y fait et y coule à flot. Le maître mot était la bière et la bière fit taire nos maux. Choucroute pour tout le monde…&lt;br /&gt;Ah qu’il est bon de verser et de converser la bouche mousseuse et l’estomac farci de choux. Sans ça, Zeille ne nous aurait jamais raconté la vie avec le grand Thom dans une chambre Ibis qui prend des allures de caravane. Sans ça, Pioupiou, camarade de chambrée de son papa, ne se serait pas rappelé le temps où le même papa le prenait dans sa chambre pour lui donner le sein avec un jambon comme doudou.&lt;br /&gt;On aurait cru comme ça que l’après midi allait être un quartier libre, mais les chopines se succèdent assez vite pour tuer le temps. Il fallait vite repartir pour le rendez-vous Hockey sur glace, un match au sommet du championnat allemand. Le voisin Mannheim reçoit je ne suis plus qui…&lt;br /&gt;Le groupe Archiball prend une nouvelle fois le train. Une demi-heure plus tard, nous voilà dans la SAP Arena de 30000 places avec un show à l’américaine qui nous a scotché comme des gamins devant un sac de bonbons. Les Adler Mannheim mettent trois pions dans la première mi-temps et on a cru que le mieux qui resterait à faire était d’écluser les bières en attendant le train de retour. Les visiteurs, qui se faisaient valdinguer contre les rambardes dès qu’ils mettaient la crosse sur le palet, semblaient au bord du suicide collectif. Et pourtant, le scénario a vite changé et la cabane est finalement tombée sur l’âne pendant que les mouches enculaient le chien. Le seul d’entre nous qui comprenait trois règles au jeu, c’est à dire Thomas, faisait le Christian Jeanpierre pendant le match : 3 partout, puis 4 à 3, puis 4 partout, puis 5 à 4. L’ambiance est passée d’une ambiance de folie à celle d’un enterrement. Les locaux ont perdu et, croyez moi, valait mieux fermer sa gueule en sortant !&lt;br /&gt;Direction le Merlin, la seule brasserie rescapée du « y-a-rien-à-faire-le-dimanche-soir ». Au menu, viande argentine – comme on se retrouve ! –, vin rouge de couleur et indéfinissable au goût, red bull pour Jacquouille et une pomme et au lit. Au grand désarroi de la bombe russe qui faisait le service. Elle a assisté impuissante au passage de douze french rugbymen avec un certain Kiki qui lui a volé le cœur avec des images d’Epinal et de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="300" src="http://photosynth.net/embed.aspx?cid=a4458aab-17df-48a5-910a-738adbdbb4a8&amp;amp;delayLoad=true&amp;amp;slideShowPlaying=false" width="430"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme de lundi est un remake de : &lt;i&gt;Et au milieu coule une rivière&lt;/i&gt; ! C’est un film de cul me demande Kiki ?&lt;br /&gt;On s’est tous retrouvé à dix heures sur les quais. Des têtes connues et des nouvelles têtes des lions de Heidelberg nous attendaient en trépignant. Ils étaient pressés de nous montrer que eux aussi pouvaient nous faire le vieux coup d’un Bordeaux/Cadillac en bateau. C’était bien tenté.&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, le Neckar nous écartait les portes de ses écluses pour y enfiler notre péniche, sous le patronage d’un ciel bleu et l’aimable participation du soleil.&lt;br /&gt;Le petit déjeuner à peine oublié, une table est dressée avec ce qu’on appellera un pâté maison, un boudin maison, une sauce gribiche maison, et des bouteilles de bière par centaine. Même pas peur, on y va.&lt;br /&gt;Dans un décor bucolique et au milieu d’une végétation dorée aux couleurs de l’hiver, on s’enfilait les bouteilles comme des sagouins. Le trajet ne se compte plus en heures mais en bières, il a duré 11 bières.&lt;br /&gt;A 14 h, le pied à terre, une brasserie type de la vieille ville se trouve sur notre chemin. Il n’en fallait pas moins pour que les soiffards en pays tudesque succombent au chant des sirènes en pression d’un litre. On y fonce la tête baissée. Comme son nom ne l’indique pas en France, une brasserie en Allemagne brasse logiquement sa propre bière. On a donc le droit au brassage du jour servi par des blondes qu’on appelle ici les « poules de brassage ».&lt;br /&gt;Je me souviens qu’on a mangé un truc avec en vue, la soirée gala en cette veille de départ.&lt;br /&gt;Costards, cravates et dégaines embiérrées, on déboule à la soirée de gala organisée en notre honneur. Tout le gratin du rugby local était là et, sur les tables, clignotaient des centaines de cœurs rouges que chacun a épinglé à son veston. On avait l’air malin en arrivant, on l’a eu encore plus.&lt;br /&gt;La réception des allemands était dans les règles de l’art. Un orchestre jazzy dans un coin, projection des images de nos 40 ans dans un autre, le menu personnalisé et illustré avec la photo des deux équipes sous le titre de la soirée : « Troisième mi-temps », en français dans le texte. Le coup d’envoi est donné : petits fours et défilés d’épouses. Les petits fours ont eu un succès d’emblée, les épouses aussi. La liste des dames sans cavaliers a été donnée à Kiki. Kiki, les petits fours, il s’en branle.&lt;br /&gt;Comme à l’accoutumée, les trois archis de service ont rempli leurs rôles respectifs. Gwen a bu des bières, Arnaud a fait un discours et Jérôme affiche une cuite au troisième verre. On est dans les temps.&lt;br /&gt;On mange, on boit et on parle miraculeusement l’anglais. Sauf le grand Thom qui s’est mis miraculeusement à parler tout court. On découvre, au troisième jour, que Thom parle couramment la langue de Goethe. Ça aurait pu nous servir si on l’avait su mais personne n’a eu envie de le lui reprocher.&lt;br /&gt;La fin du repas a pris des airs d’une émission culturelle sur arte. Une chanson version française, une autre version allemande. Après ce bref concours d’eurovision, l’Amiral sort son biniou et lance le bal. Face à cette exotique concurrence, l’orchestre se retrouve au chômage, l’occasion pour le Toulousain de vérifier si les quatre musiciens connaissaient Nougaro.&lt;br /&gt;Pas de tandem franco-allemand en vue pour Kiki. Il revient à ses premiers amours et boit des bières. Donatien le console et trinque pour la sortie du nucléaire.&lt;br /&gt;Sur le coup de 3 heures de mat, on s’embrasse et on se serre dans les bras et on jure tous les dieux de se retrouver le plus tôt possible. On aurait pu verser une larme tellement le séjour était réussi et tellement on était bien accueilli. Ce n’est qu’un au-revoir.&lt;br /&gt;Direction discothèque en attendant le train de 5h30 du matin. Tout le monde était sur le quai, l’air bouffi certes, mais heureux du séjour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="300" src="http://photosynth.net/embed.aspx?cid=790ff7b5-49b6-490c-b6d1-ebf8de25c8e7&amp;amp;delayLoad=true&amp;amp;slideShowPlaying=false" width="430"&gt;&lt;/iframe&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, on fait une escale pour libérer Paris. Dans le train pour Bordeaux, on replante le décor : vin rouge, pâté, saucisson et boudin. Un concert a capella de ronflements fut donné en hommage à Heidelberg by night. Personne n’a tiré la sonnette d’alarme.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7342960645176894740?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7342960645176894740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7342960645176894740' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7342960645176894740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7342960645176894740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/11/les-archiball-en-allemagne-tous-saints.html' title='Les Archiball à Heidelberg : Tous saints'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-8304191523628082388</id><published>2011-11-16T12:58:00.001+01:00</published><updated>2011-11-16T18:36:37.959+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, cake aussi</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Par le Blogueur&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://4.bp.blogspot.com/-oDjOFt69EPI/TsOljSnBKmI/AAAAAAAACaY/-CbV4G7LVuM/s400/Arnaud_2011.JPG" width="400" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me souviens d'un temps où le rendez-vous à Musard était à 19h30. 20h pétante, cramponnés et maillotés sur le terrain. On courrait pendant une heure et demie pour être au trou un peu avant 22h, boire une bière et manger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si je vous en parle, c'est parce que ce n'est plus le cas aujourd'hui ! Rassurez-vous, pas de remontrances, on ne va pas en vouloir aux sportifs du mardi que nous sommes de ne pas arriver à l'heure. La raison est très simple : on finit de travailler tard. Il ne faut pas en déduire qu'on travaille tard parce qu'on se met au boulot trop tard, non ! On travaille plus tard en se mettant au boulot même plus tôt ! Et tout ceci suivant l'adage moderne pour lequel nombreux d'entre nous ont grandement contribué à instaurer : Travailler plus pour gagner plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour la première moitié, c'est chose faite, pour la seconde moitié, on va s'assoir dessus. Mmmm, que c'est bon, ça fait juste mal un peu au début mais après c'est que du bonheur. Comment dire merci ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis arrivé le deuxième, il était 20h02. Même pour ça, je ne suis pas bon pour être le premier ! Luc était déjà là en lonesome cowboy, m'accueillant à bras ouverts comme un noyé qui s’agrippe à une bouée et me dit : « on ne va pas s'entrainer à deux quand même ? » Luc ne s'est pas inquiété longtemps, l'immortel Dudu est arrivé en chemise rose faisant ressortir, flamber, – que dis-je ? – jaillir... son magnifique et méticuleux bronzage venu tout droit d'Équateur. Une fois dans les vestiaires, les castors franchirent la porte l'un après l'autre, pour former deux belles équipes qui s'affrontèrent honorablement et héroïquement sur le terrain boueux et arrosé d'une pluie aussi fine que la marque laissée par la ficelle du maillot à Dudu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(Je vous le concède, je m'aventure dans le passé simple sous la lourde influence du Barde mais je ne sais pas si je fais bien... En tout cas, je serai moins mystique.)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les deux belles équipes décrites plus haut, honorables et héroïques, ont vite fait de battre des records.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1- Le nombre d'en-avants ne risque pas d'être égalé de si tôt, record battu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2- Le nombre d'enchainements des passes qui se limitent à une passe, record battu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;3- La tentative de réception de la balle à un doigt qui fait "Poc", record battu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;4- Le nombre de fautes signalées par Alain, record battu (Il s'est juste mis en mode vibreur pour ne pas en dénoncer une à lui).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;5- Zeille a fait tout l'entrainement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceux qui se font trouer se plaignent de ne pas avoir des bons ballons pour attaquer. C'est bien connu : si on n'attaque pas, on ne défend pas ! C'est bien connu aussi : Si on n'attaque pas et si on ne défend pas, on se douche quand même. C'est ce qu'on a fait de mieux hier : prendre une douche !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au trou toute ! La pression est de retour, allélulia (j'ai dit « moins mystique », j'ai pas dit « pas mystique du tout »).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des petites réformes qui en disent long. Ils sont pas fous les mecs du bar, ils allaient pas arriver comme ça jusqu'à l'assemblée générale ? Alors, malins comme des singes – bien qu'ils soient hippopotames de gabarit, mais l'hippopotame n'est pas malin –, ils ont donc fait réparer la pression.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et devinez quoi ? C'était rien !!! ça fait six mois qu'on suce des glaçons pour rien !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un truc débranché ! Genre petit bloc en plastique avec deux bitognos en fer qui dépassent, au pied d'un autre truc en plastique avec deux trous noirs qui ont tout l'air de pouvoir accueillir les deux bitognos qui dépassent de l'autre bloc en plastique. Une prise électrique débranchée quoi ! Trois fois rien ! C'est génial. Du temps de Yannick et Gwen, on aurait faire venir un expert en ferraille et un ingénieur béton. Alors que là, non ! C'est Fayou et Fioufiou qui ont trouvé tout seuls. Je ne sais pas vous, mais moi j'adore fréquenter des mecs qui réfléchissent. Parce que mois le truc en plastique, je l'aurai trempé dans l'eau, histoire d'inventer le court-jus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et comme c'était le bon jour pour régler tous les problèmes, eh ben on a aussi réglé le problème des cartes du bar. C'est aussi simple, C'est Fayou qui va les imprimer sur son imprimante quand il a appris que je les imprimais sur la mienne. « Nooooon ? », « Si ! », « Mais c'est génial ! », « Oui », « Carrément ! », « Oui », « C'est clair ! », « Oui Flo, oui ! Dix fois oui ! ». Et voilà comment on a réglé le problème des cartes, Flo Fayou lui-même va les imprimer sur son imprimante sous les yeux ébahis de Fioufiou, en espérant que l'imprimante ne soit pas débranchée... Que d'émotions !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S'il n'y a plus de saison, au trou non plus. Bien que Perdigue soit annoncé, c'est Arnaud qui était en cuisine. Allez savoir comment il a fait pour trouver des tomates en plein mois de novembre. Certains disent qu'il est allé en voiture jusqu'au Maroc, qu'il a ramené des tomates et Yannick par la même occasion. Parce que Yannick était là aussi. Pas avec les tomates, mais à côté. Avec les tomates, il y avait de la mozzarella et du basilic. On se serait cru en mai, alors Choubaka s'est mis à faire ce qui lui plaît. Il a tapé la table avec la fourchette comme un malade, « indigné » de ne plus trouver du vin rouge. « C'est un scandale, on a 70 négociants en vin et pas une goutte à table ! ». 70, il exagère. Mais il a le mérite de le dire fort, tellement fort que j'ai changé de place parce que ça me faisait mal aux oreilles. Malco me dit à voix haute que Choubaka est sourd. Choubaka lui dit que c'est vrai à cause des acouphènes. Malco lui répond qu'il croyait qu'il était architecte, parce que Malco aussi est dur de la feuille. Choubaka dit que oui il est architecte. Malco demande alors pourquoi il lui a dit qu'il était acouphène ? Un dialogue de sourds...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après Arnaud a servi des lasagnes. Des délicieuses lasagnes. Cambot en a repris deux ou trois fois parce que Cambot avait un chagrin d'amour. C'est comme ça qu'on grossit. Quand on a un chagrin d'amour on mange beaucoup. Fayou s'en fout des chagrins d'amour, il mange beaucoup quand même. Cambot lui ne s'en fout pas des chagrins d'amour. Il avait le cœur serré parce que Zeille s'est mis à côté de Yannick, son ex. Et comme Yannick était là, Cambot s'est retrouvé tout seul. Il avait la tête des mauvais jours, il regardait Arnaud heureux avec son copain en bout de table. Je ne vous l'ai pas dit, mais Arnaud a emmené son nouveau copain. Il est très mignon. Les vieux en bout de table ont voulu qu'il se mette à côté d'Arnaud tellement ils étaient beau à voir tout les deux. Je crois même que les vieux en ont profité pour lui tripoter les seins parce qu'il riait tout le temps le copain d'Arnaud.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et le fromage arrive avant le dessert et après le lancer d'assiettes. Je vous le dit maintenant mais j'ai l'intention de proposer à l'assemblée générale que celui qui rate son assiette soit privé de la suite du repas. Comme ça Thomas il aurait été privé deux fois plutôt qu'une, parce qu'il a raté son assiette deux fois. Et comme il est le chouchou du président, on ne lui a rien dit. « Quel président ? » me dit le Barde. « Ben Arnaud ! ». « Tu penses qu'il est président parce qu'il a fait un cake pour le dessert comme Loulou la semaine dernière ? ». Je lui ai expliqué que non, que Loulou n'est plus président et que c'est Arnaud le président maintenant. Il n'en revenait pas le Barde. Je lui ai aussi appris que Mitterrand non plus n'était plus président. Il est devenu tout chafouin ! Il est rentré chez lui en pleurant. Je regrette maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-8304191523628082388?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/8304191523628082388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=8304191523628082388' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8304191523628082388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8304191523628082388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/11/le-cuistot-de-la-semaine-rechauffe.html' title='Le cuistot de la semaine, cake aussi'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-oDjOFt69EPI/TsOljSnBKmI/AAAAAAAACaY/-CbV4G7LVuM/s72-c/Arnaud_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-4159405732451055111</id><published>2011-11-09T19:42:00.001+01:00</published><updated>2011-11-09T19:43:18.486+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, un archicake</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mb_aVVOBsns/TrrJh4Ut5FI/AAAAAAAACaQ/_m59VTseWI8/s1600/Loulou_2011.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://2.bp.blogspot.com/-mb_aVVOBsns/TrrJh4Ut5FI/AAAAAAAACaQ/_m59VTseWI8/s400/Loulou_2011.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il prit le cake, le rompit et le donna à ses petits en disant : « Prenez et mangez en tous, car ceci est mon cake. Vous ferez cela en louant Coco. ». C’était un cake aux noix, aux noix de Fumel, agrémenté de salade. Et tous de porter à leurs lèvres tremblantes l’offrande du Très Haut. Et Lolo de parler la bouche pleine : « Question cake, elle s’y connaît Coco. Ce cochon de Loulou, il vit dans un sacré cocon. » Et d’y aller de son cake walk, se trémoussant sur la table du trou en poussant un coquerico éclatant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sitôt le cake à Coco épuisé, Jean-Pierre sortit son mouton. Un ravissant&amp;nbsp; mouton du pays des Blacks, a ship black tout blanc. Les fidèles adorèrent la peluche, en bons païens qu’ils sont. Et de bêler, de bêler sans fin avant que ne vienne la daube. Une daube tout en nuances, avec ses carottes, ses petits fagots de thym&amp;nbsp; (que Guitou posa avec infiniment de délicatesse sur les rebords de son assiette),&amp;nbsp; sa pincée d’orange et ses pâtes fraîches. Ils la consacrèrent. Loulou était aux anges. Il regardait ses marmots, l’œil attendrit par tant de concupiscence contentée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il lança les assiettes comme autant d’auréoles. C’était Pentecôte en novembre. Tous de les saisir avec grâce. Les rares fracas étaient autant de péchés qu’il pardonna tout de go. Puis, ce fut, de nouveau, le temps du cake, du cake à Coco. Mais à l’orange cette fois-ci. L’assemblée entonna l’hymne du cake à Coco comme les moines entonnent celui des cieux : Refrain : «&amp;nbsp; C’est le cake à Coco/c’est le cake à Coco/ Qui fait plaisir à son Loulou. » On entendit alors bêler le black ship. Le Malin avait pris possession de la brebis égarée. Le trou avait des allures de Sodome et Gomorrhe. Loulou, en bon archicake écarta le Malin d’un revers de la main. De l’autre, muni de sa badine, il frappa les mains scélérates.&amp;nbsp; La paix revint. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What Else servit son petit noir. C’est à ce moment très précis que Pioupiou s’écria : « C’est un cake Mac Caw ». Même le cake à Coco ne parvenait pas à lui faire ravaler ses rancœurs. Il fut à deux doigts de s’en prendre au black ship. Jacouille fit son devoir de père. Il protégea la peluche, prit une cruche et déversa ce qu’il faut d’eau fraîche sur le crâne de sa chair. Pendant ce temps, Loulou caressait le black ship sous l’œil énamouré de Jean-Pierre&amp;nbsp; et d’Eric (Léonard). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trou se vida peu à peu. Le black ship fut déposé sur le frigidaire près duquel s’achevait une belote de comptoir. Les derniers castors s’éparpillèrent dans la nuit noire. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-4159405732451055111?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/4159405732451055111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=4159405732451055111' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4159405732451055111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4159405732451055111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/11/le-cuistot-de-la-semaine-un-archicake.html' title='Le cuistot de la semaine, un archicake'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-mb_aVVOBsns/TrrJh4Ut5FI/AAAAAAAACaQ/_m59VTseWI8/s72-c/Loulou_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3072554874942878471</id><published>2011-11-08T14:31:00.000+01:00</published><updated>2011-11-08T15:05:49.168+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, en gros !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Donatien &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que se passe-t-il ? Florian, ce matin, n’a toujours de billet sur le blog ! C’est pourtant quelqu’un d’important, Florian ! Le fils à Gwen ! Le petit-fils à Lolo ! Le taulier du bar…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah ! le bar ! Voilà une piste sérieuse ! S’agirait-il d’une protestation collective des bloggeurs au sujet de la tireuse ? Mais les grèves sont interdites au trou, voyons ! (Le castor en effet n’est pas du genre à rester dans le bus) ! Et puis, la faute est à Le Bihan, pas à Florian ! Charger notre cuistot du jour serait injuste, or l’Archiball est épris de justice !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non ! L’explication est à chercher ailleurs ! Pourquoi le pote à Peyo n’a pas eu son billet ? Ceci alors même que le pote à Florian a eu le sien – sans photo il est vrai ! Il y a là un mystère digne de celui des Bermudes ! Les scribes, les bardes et autres plumitifs auraient-ils préféré le triangle au trou ? Nous y sommes presque ! Si Florian n’a pas eu son bloblog pourtant si mérité c’est&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1- Parce que les jours qui suivirent le banquet (Hum ! cette entrée sublime ! Ah ! ce gargantuesque et savoureux poulet aux olives ! Eh ! ce fromageolet ! Oh ! ce divin millas !) le temps fut essentiellement consacré à la préparation physique en vue du déplacement à Heildelberg !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;2- Parce que les tireurs à la ligne embarqués dans cette grande vadrouille eurent les idées brouillées dès les premières minutes du voyage ! La faute aux escassuceries et aux perdigonneries (sans parler des cornichonneries de notre Amiral chef préféré) servies dès le premier ébranlement du convoi, vers 6 h 30 du matin ! La faute à la bière servie à la mi-temps ! La faute à la tireuse du club house d’Heildelberg ! La faute surtout à Jagermaister ! La faute aux teutons et aux teutonnes qui ne nous laissèrent aucunement l’occasion de nous retirer dans nos appartements pour lire Hölderlin et écrire quelque ode à Florian !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je laisse à d’autres le soin de narrer par le menu notre odyssée germanique (un grand merci, en passant, à Roro et Gwen pour cette tournée plus que réussie) et on ne m’en voudra pas, je l’espère, si ma mémoire, pour conserver les images de la victoire anthologique que nous remportâmes sur les berges de la Neckar, effaça toute trace des crochets et des feintes sur le pré de Musard le soir désormais fameux de la bouffe à Florian…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3072554874942878471?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3072554874942878471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3072554874942878471' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3072554874942878471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3072554874942878471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/11/le-cuistot-de-la-semaine-en-gros.html' title='Le cuistot de la semaine, en gros !'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3916850002353661384</id><published>2011-10-25T12:56:00.000+02:00</published><updated>2011-10-25T12:56:48.149+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, le basque bondissant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par le Barde &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce n’est pas parce que l’on n’est pas là qu’il n’y a rien à écrire. On peut ainsi s’adonner à une petite fiction. Le mentir-vrai en somme, puisque toute invention est une part du réel. D’ailleurs, comment pourrait-on inventer sans les repères que nous offre le monde. Tout ça pour dire que je n’étais pas là, que Peyo, il n’a pas eu son blog, et que le bloger et ma pomme on se sent plein de remords. Le bloger non plus il n’était pas là ; il n’en finit pas de roucouler avec ses petits de Cadillac. Le bloger c’est un papa poule. Et le remords, c’est pas bon, ça vous taraude, ça vous mine. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peyo était donc de bouffe comme Flaubert était de Rouen. Les troupes arrivèrent plus tôt que de coutume car d’entraînement il n’y eut point. Il avait prévu le coup Peyo : le trou n’était qu’une longue litanie de charcuteries basques, de piments d’Espelette, de feuilles d’artichaut nappées d’une crème à la ciboulette, de crevettes grises de l’estuaire et de pibales guatémaltèques.&amp;nbsp; Il y en avait pour tous les goûts. Le basque ne réduit pas ses attraits à ses seules cultures ; il est ouvert au monde. Pas trop au monde asiatique regrettait Jean-Philippe qui susurrait : « Hihi, il est sectaire Peyo, Hihi ! ». Il y a du Tchang chez Jean-Philippe. Et de la poule, c’est entendu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un merlu gigantesque, trônant dans un plat rouge et blanc, et porté par Titi, Tom, Pioupiou et Lolo, descendit les escaliers avant de régner sur la table. Un merlu venu de nulle part, presque un esturgeon parsemé de pétales d’oignons et de poivrons. Il fut admis que chacun pouvait piocher avec ses mains. A ce jeu, le Perdigne excella. C’est un homme de mains Perdigue. Guitou dédaigna ses façons barbares mais finit par s’y résoudre. L’appât du merlu vainquit ses ultimes résistances. En deux temps, trois mouvements, il ne resta plus rien qu’une longue arête sans fin dont il fut décidé qu’elle parerait les murs. Sitôt dit sitôt fait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis l’étorki vola comme vole les anges. Et les assiettes étaient autant d’auréoles qui s’arrêtaient quelques instants au-dessus de crânes plus ou moins garnis avant de laisser l’étorki s’épanouir dans un bain de confitures de cerises . Et cet étouffe-chrétien de gâteau basque était là aussi et après. En fait Peyo, s’il sait ouvrir ses entrées, il revient à ses fondamentaux pour boucler la boucle. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;T’es pas trop imaginatif mon barde me dit Perdigue. Peyo et Basque, tu n’es pas allé chercher bien loin. Et c’est vrai. Si je n’ai pas été cherché bien loin, j’ai été cherché quand même. Et puis, le remords, il se branle de l’imagination. Bon voilà, c’était un mardi soir d’octobre, et Peyo faisait la bouffe. Peyo, c’est un sacré petit castor. Rien à dire, et ça, ce n’est pas de la fiction. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3916850002353661384?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3916850002353661384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3916850002353661384' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3916850002353661384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3916850002353661384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/10/le-cuistot-de-la-semaine-mais-que-sest.html' title='Le cuistot de la semaine, le basque bondissant'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7608087755783298854</id><published>2011-10-23T23:53:00.002+02:00</published><updated>2011-10-24T07:23:14.611+02:00</updated><title type='text'>Les Blacks champions du monde : Un point, c'est tout !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par &lt;a href="http://blogteam.sport24.com/bruno_roger-petit/2011/10/donc-cest-la-faute-de.html"&gt;Bruno Roger-Petit&lt;/a&gt; (mais on ne le lui a pas demandé), sauf le titre, il est fait maison (il est pas mal, non ?) et la vidéo, qui est un rappel des règles qui peut toujours servir (à Gwen et à monsieur Joubert).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="270" src="http://player.vimeo.com/video/29347932?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0" webkitallowfullscreen="" width="430"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Donc, c'est la faute de l'arbitre, ce Mr Joubert au nom si français. Sans doute aurait-il moins pourri la vie des joueurs de Liévremont si Louis XIV n'avait pas pourri celles de ses ancêtres, que l'on devine de chez nous, il y a quatre siècles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, c'est la faute du public. Ce vilain public néo-zélandais qui a passé sont temps à encourager l'équipe adverse, la sienne, les All Blacks. Le chauvinisme des étrangers, c'est toujours pénible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, c'est la faute de Trinh Duc, qui ne devait pas tirer la pénalité de la gagne, à une dizaine de minutes de la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On s'en tiendra là. Ce sont, depuis que la finale de la Coupe du monde de rugby s'est achevée 8-7 en faveur des All Blacks contre la France, les trois raisons de la défaite les plus fréquemment citées. Nous ne voulons pas ici nous lancer dans une analyse technico-tactique pour les nuls, nous reconnaissons ne pas être suffisamment équipés pour cela (et cela nous évitera les procès en compétence des uns et des autres, en Corse et ailleurs), tel n'est pas notre but.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a déjà cité souvent sur ce blog, une maxime célèbre d'Ernst Happel, grand entraineur de foot, cette maxime est la suivante : "Il n'y a qu'une seule vérité, celle du tableau d'affichage". Quand on y réfléchit un peu, cela vaut pour le football comme pour le rugby.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tout le monde, l'auteur de ces lignes a regardé ce match. Comme tout le monde, il a compris que l'arbitre n'était pas de ceux qui s'oublient (on ne se souvient jamais des bons arbitres) ; comme tout le monde, il a bien senti que la fameuse pénalité ratée pèserait lourd à l'heure du bilan ; et comme tout le monde, il a bien noté que le public néo-zélandais soutenait la... Nouvelle-Zélande. Bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il a aussi vu le demi de mêlée Black gaspillé neuf points faciles en s'appliquant à rater tous ses coups de pieds, et surtout, il a vu que les Français, en dépit de leur courage, de leur volonté, de leur hargne, et de leur vitalité, hormis l'action qui a amené l'essai de l'espoir de Dusautoir, les Français, donc, tout bien considéré, n'ont jamais vraiment inquiété les Blacks, se contentant de mener charges sur charges dans la zone du milieu de terrain. N'en déplaise aux uns et aux autres, le tableau d'affichage est le triste reflet de cette réalité : les Bleus n'ont pas marqué parce qu'ils ont été très rarement en position de le faire, et ceci explique cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes, nous Français, les champions du monde de la contestation du tableau d'affichage. En football comme en rugby, nous ne comptons plus les finales ou grandes rencontres perdues et que nous devions gagner. Ce n'est pas pour rien que la France est le pays où l'on refait le match. De Glasgow 76 à Auckland 2011, que de légendes bâties à coups de poteaux carrés ou de Mr Joubert, toutes destinées à cacher la vérité : si nous perdons, c'est que nous ne sommes pas les plus forts. Le tableau d'affichage dit toujours la vérité. Toujours. C'est la loi du sport, la seule. La France sportive apprendra-t-elle un jour à perdre sans accuser l'arbitre ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7608087755783298854?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7608087755783298854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7608087755783298854' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7608087755783298854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7608087755783298854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/10/les-blacks-champions-du-monde-un-point.html' title='Les Blacks champions du monde : Un point, c&apos;est tout !'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-8218639063642481722</id><published>2011-10-14T09:23:00.001+02:00</published><updated>2011-10-15T23:48:58.288+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, qui de La Piballe ou de l'œuf ?</title><content type='html'>Par le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5orwH1oKdNk/TpfjGYWSQhI/AAAAAAAACZ4/vJZAfgPXQl4/s1600/Lapiballe.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://4.bp.blogspot.com/-5orwH1oKdNk/TpfjGYWSQhI/AAAAAAAACZ4/vJZAfgPXQl4/s400/Lapiballe.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le barde est à la bourre et nourrit bien tardivement le blog. Pas de fausses excuses. A chacun son job. Et le job du barde, c’est le blog.&lt;br /&gt;- « Voilà que tu y vas de ton il comme le roi soleil y allait de son nous me susurre Perdigue. Et, putain, ajoute-t-il, tu ne te prends pas pour de la merde. » &lt;br /&gt;Et de nous lancer dans un dialogue que n’aurait pas désavoué Platon. Car, je lui rétorque tout de go : &lt;br /&gt;- «&amp;nbsp; Difficile d’être soi, mon Perdigue, tout en étant l’autre. Il, c’est l’autre et moi, c’est moi. Aux archis, mon je est un il, je n’existe que par la lyre que l’on me tend. En fait, ce que tu prends pour de l’orgueil est le comble de l’effacement, de l’humilité ». &lt;br /&gt;- « Là mon barde, tu me la coupe. Sois il, et reçois mes plus plates excuses. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, le blog. Nul ne m’en voudra de profiter de l’actualité la plus brûlante et d’évoquer la petite victoire du coq. En quoi, le retard a du bon ; il permet de vivre plus intensément le présent, d’inscrire un proche passé dans les plis de l’immédiat. Donc, le match. Elever une cathédrale en rugby est une faute. Et Clerc est une cathédrale. Pour ne pas avoir fait montre de componction, le chef des poireaux a délaissé sa meute, contrainte de soulever des montagnes pour avoir raison du coq. Elle n’y parvint pas. Pourtant, elle fut à la hauteur. Las, elle ne mit pas à profit les occasions qui lui furent offertes. Le rugby est ainsi fait et se moque de la morale ; il ne reconnaît que celle du résultat. Fût-elle injuste. Ne boudons pas notre plaisir et attendons une salutaire rédemption. De préférence contre les Blacks et leur capitaine qui est, sans doute, le plus grand tricheur du rugby. Ce qui n’enlève rien à ses qualités de joueur. Mais, c’est un sacré blaireau. Là-dessus, je laisserai bien volontiers la parole au grand Tom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour à mardi soir. Le pré fut guilleret. Guitou était là. Pas Jean-Bernard. Loulou était là. Pas Lolo. La bande à Guitou fut plus vive. Sans être exceptionnelle. Le toucher fut de qualité malgré trop de ballons tombés et l’oubli de ces quelques fondamentaux qui font du rugby un art : redresser sa course, lever la tête pour embrasser la situation comme Humphrey Bogart embrasse Ava Gardner dans &lt;i&gt;La Comtesse aux pieds nus&lt;/i&gt;, ne pas péter comme un âne quand il suffit de délivrer une passe, prendre de la profondeur (ce qui est un signe d’intelligence), etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté cuisine, la Piballe était à l’ouvrage. Prof&amp;nbsp; était là, au bout de la table. C’est bon de le revoir le prof. Il n’a pas changé. La Piballe, c’est un classique : œufs mayonnaise en entrée. Guitou en avala neuf sous l’œil effaré de Lolo. Guitou, il aime le classique. Lolo aussi, mais à petites doses. Puis, ce fut un merveilleux civet de sanglier avec des patates grosses comme ça. « C’est comment comme ça me demande Perdigue qui avait décidé de me les gonfler. » « Comme ça, c’est gros » et je t’emmerde lui dis-je. Et je lui recommandais la lecture du livre de Jankelevitch Le sékomça et le presque rien . Il m’a promis de s’y employer. Retour au sanglier. Quelle finesse, quelle sauce. Le nuisible réduit à l’état de civet, c’est une douce fin. Un heureux retournement.&amp;nbsp; Que fleurissent les battues et que mille civets ornent les tables de France s’écria Jean-Philippe. C’est un lyrique Jean-Philippe. Surtout lorsqu’il caquette. Car il caquette merveilleusement notre vigneron. Pioupiou fut particulièrement sensible au son de la poule. Il se dressa comme un seul coq et s’adressa à Guitou comme Roméo à&amp;nbsp; Juliette. Les guelfes et les Gibelins en somme. L’issue était fatale et le couperet tomba. Point d’amour entre l’habitant du pays des cruches et le résident des grands cours. L’histoire est cruelle.&lt;br /&gt;Le lancer d’assiette fut parfait. Comme le Président susnommé campagne. En ces temps de primaire, c’était de circonstance. Quant aux desserts, ils furent multiples. Il y en avait pour tous les goûts puisque tous les goûts sont dans la nature qui, comme chacun le sait, a horreur du vide. La trop petite chambrée était gavée et s’éparpilla d’un pas lourd, qui vers le café pop, qui vers ses pénates,&amp;nbsp; sous une merveilleuse nuit d’automne.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-8218639063642481722?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/8218639063642481722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=8218639063642481722' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8218639063642481722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8218639063642481722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/10/le-cuistot-de-la-semaine.html' title='Le cuistot de la semaine, qui de La Piballe ou de l&apos;œuf ?'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-5orwH1oKdNk/TpfjGYWSQhI/AAAAAAAACZ4/vJZAfgPXQl4/s72-c/Lapiballe.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1014008504591546716</id><published>2011-10-06T20:16:00.008+02:00</published><updated>2011-10-07T17:42:44.964+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, réflexions faites…</title><content type='html'>Par Le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Hw61tvEmrKw/To3yb52wn-I/AAAAAAAACZ0/rG5TGHtPcF4/s1600/Garabos_2011.JPG"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660446867875471330" src="http://3.bp.blogspot.com/-Hw61tvEmrKw/To3yb52wn-I/AAAAAAAACZ0/rG5TGHtPcF4/s400/Garabos_2011.JPG" style="cursor: hand; cursor: pointer; display: block; height: 299px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y en a qui ne valent pas un clou. Si tu leurs dis pas la veille qu'ils ont le blog à faire, ils restent tous plantés là comme un feu rouge au milieu d'un carrefour. Je vais donc le faire ce putain de blog. Et pourtant, j'ai toutes les raisons de ne pas le faire et faire la gueule avec tout ce que je me suis pris dans la mienne comme réflexions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première réflexion, signée la Piballe :&lt;br /&gt;Dans les vestiaires, La Piballe me tombe dessus :  Traître, transfuge, vendu ! J'ai mis du temps à comprendre, à connecter. C'est que je suis allé jouer avec les Old lions jeudi d'avant. Au rugby, je précise. Pas au golf, pas le dimanche, pas au golf comme la Piballe, pas à l'archi.old.cup ! Non, au rugby. Le truc normal quoi.&lt;br /&gt;Je précise aussi que ce jeudi là, les Old jouaient contre les Lionnes un match à toucher. Je précise aussi que les Lionnes est l'équipe féminine du Stade Bordelais. Moyenne d'âge : 22 ans. Ah, là, ça vous la coupe ! Je comprends. Un rendez-vous galant comme ça, y en pas tous les jours. C'était quand la dernière fois que vous avez couru après des filles pour les toucher, hein ? Sous Giscard ! Eh ben moi, c'était jeudi dernier. Et La Piballe avait les boules, normal !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Deuxième réflexion, signée Léonard :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le terrain, direct, même pas trois courses plus tard, essoufflé, les yeux qui me sortent des orbites, Léonard me dit : Putain, tu sers à rien aujourd'hui ! Tout ça pour un en-avant. Deux, enfin trois... peut-être même plus. Mais bon. Que celui qui n'a jamais fait un en-avant me jette la première pierre.&lt;br /&gt;En avant toute ! Le slogan qui va bien du genre bagnole qui va vite. Pub à faire passer à la mi-temps des matches de l'équipe de France : tu filmes quelques en-avants, à la réception comme à la transmission, et tu finis par le logo de la bagnole avec le slogan « En avant toute », sans montrer la caisse. Une voiture comme la Golf (tiens !).&lt;br /&gt;L'autre jour, j'y pensais. Je me disais qu'on était nombreux à être bon pour une pub. Le Barde pour un truc qui arrête la chute des cheveux et Jacqouille pour l'Oréal, Gwen pour Blédina et Lolo pour Ferrero Rocher, Perdigue pour Petit Bateau et L'Amiral pour la Croisière s'amuse, Bonnet pour un haut débit et Béguerie pour l'éco-taxe, Le Prof pour c'est quoi cette bouteille de lait et Zeille pour reviens j'ai les mêmes à la maison, Pepe pour une marque de jean's et Jacky pour Nespresso, Guitou pour une crème du jour et Dudu pour une crème de nuit, Campech pour Nivea for men et Corsenac pour le stick large de Mennen, Pioupiou pour une marque de rouge à lèvres et Kloz pour  les calçons Sloggy, Titi pour Lou Gascoun et Arnaud pour le camembert Président... sans oublier Kiki pour Kinder surprise ou un moelleux au chocolat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin la troisième réflexion est l'œuvre du cuistot :&lt;br /&gt;J'étais un peu étonné quand j'ai vu le plat arriver sur la table. Je me suis dit tiens, c'est pas des cagouilles ! Il n'a pas plu chez la Fée cette année. Alors je lui demande ce que c'est ? Il me dit un hachis parmentier au porc. Il se retourne avec son petit œil coquin genre pub pour Cachou Lajaunie et me dit : Merde, tu manges pas "ça" !!&lt;br /&gt;Et devinez qui c'est qui a rigolé ? Le père Abraham ! Eh oui, celui qui ne sourit jamais aime bien ce genre de blague. Bon, mettons nous d'accord. La semaine dernière, lorsqu'il fallait dire au traiteur combien nous étions. Je lui ai dit une trentaine. Il a donc préparé pour trente personnes, trente cotes de porc. Manque de pot, nous étions trente et un (Eh oui, on est comme ça aux Archiball, il y en a toujours un pour faire chier). Je me suis senti alors fautif et je me suis passé de la mienne. Cambo, en vieux baroudeur, me dit : Tu ne manges pas de porc Wahhhhhlid ?…&lt;br /&gt;Si le hachis parmentier était bon, que dire de la salade en entrée qui n'a pas eu le temps de friser ? Que dire aussi du gâteau au chocolat en dessert et de sa salade de fruit ?&lt;br /&gt;Je ne dis rien, sinon je vais encore me prendre une réflexion.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1014008504591546716?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1014008504591546716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1014008504591546716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1014008504591546716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1014008504591546716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/10/le-cuistot-de-la-semaine-reflexions.html' title='Le cuistot de la semaine, réflexions faites…'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Hw61tvEmrKw/To3yb52wn-I/AAAAAAAACZ0/rG5TGHtPcF4/s72-c/Garabos_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3326427479337128996</id><published>2011-09-28T15:07:00.005+02:00</published><updated>2011-09-28T15:14:55.447+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine : mon nom est traiteur</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table style="width:auto;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;a href="https://picasaweb.google.com/lh/photo/B3teDrD90eMdQOMJe54G-0Oth4fdMkLYnXy3jI0O4MQ?feat=embedwebsite"&gt;&lt;img src="https://lh3.googleusercontent.com/-OZXTeJtFvIo/R_U43zqmscI/AAAAAAAAAdQ/OXWym8RsGDY/s400/DSC02807.JPG" height="300" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="font-family:arial,sans-serif; font-size:11px; text-align:right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;Il n'y avait personne. Personne pour faire la bouffe. Alors Traiteur est venu. Il est gentil Traiteur. Et il fait de la bonne bouffe. Quand il n'y a personne, il y a traiteur, et c'est bien. Même s'il faudra tirer un trait sur lui afin que personne devienne quelqu'un. C'est quelqu'un, pourtant, Traiteur mais cela ne suffit pas pour en faire un castor. Car Traiteur jamais ne sera un castor.&lt;br /&gt;Sur le grand tableau des repas, on trouve enfin des noms. Exit Traiteur. Quelques trous encore à combler et le tour sera joué.&lt;br /&gt;Traiteur nous fit une salade de riz, des côtes de porc avec de grosses pennes, des lamelles de fromage (sans lancer d'assiettes puisque traiteur est personne) et des tartes aux fruits. Par contre, Jacky dédaigna le café. Jacky, il n'aime pas officier après personne. Peut-on lui en vouloir ? Pas de pression non plus. Le bar a tout d'un fantôme. Le bar, c'est personne. Traiteur, au moins, il fait sa bouffe même s'il n'est personne.&lt;br /&gt;De jeunes pousses avaient rejoint le trou qui avait des airs de jouvence. Lolo était de retour. Jean-Philippe avait un look maori. Affaire de coiffure sans doute. Il nous épargna son haka. A tort. Corsenac était là, et c'est bien lorsque Corsenac est là.&lt;br /&gt;Sur le pré de Bergonié, il y eut bien quelques chamailleries. Mais les jambes étaient alertes. Les mains un peu moins. La faute à la chaleur moite d'un automne radieux ?&lt;br /&gt;Ce fut une bonne soirée. Rendons grâce à Traiteur et accordons lui d'être stagiaire pour boucher les trous. Et que personne ne regimbe. Traiteur, il a sa place parmi nous. Ce mardi en fut l'éclatante illustration. Loué soit celui qui se substitua à personne. Le trou a horreur du vide, c'est bien connu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3326427479337128996?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3326427479337128996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3326427479337128996' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3326427479337128996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3326427479337128996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/09/le-cuistot-de-la-semaine-mon-nom-est.html' title='Le cuistot de la semaine : mon nom est traiteur'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-OZXTeJtFvIo/R_U43zqmscI/AAAAAAAAAdQ/OXWym8RsGDY/s72-c/DSC02807.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3236910931691738692</id><published>2011-09-21T13:28:00.009+02:00</published><updated>2011-09-21T16:00:18.097+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, Vacas Gordas/Vacas Flacas (vaches maigre/vaches grasses*)</title><content type='html'>Par Miguel&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-cmUsIINasBs/TnnRTY0ip7I/AAAAAAAACZs/p7zR1Ah34NE/s1600/Pioupiou_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-cmUsIINasBs/TnnRTY0ip7I/AAAAAAAACZs/p7zR1Ah34NE/s400/Pioupiou_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5654780938150913970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;* Pour ceux qui n’étaient pas en Argentine, et pour les autres qui ne parlent pas la langue de Cervantes**&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** L’auteur du « Don Quichotte »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine dernière, c’était, comme on dit en Argentine, Vacas Gordas (vaches maigre) : mon tour de bouffe mardi dernier, à l’arrache, dans l'urgence.&lt;br /&gt;A contrario, hier soir, c’était Vacas Flacas (vaches grasses) : le dîner brillant de Pioupiou de ce mardi 20 septembre 2011 restera dans les mémoires pour fixer le standard de qualité au plus haut niveau, et un défi est lancé pour toute l’année aux suivants !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a d’abord eu cet entrainement à Musard, lieu d'autant plus savoureux que nous avions failli ne plus y mettre les pieds (on ne le dira jamais assez : merci Jean-Pierre). Toucher plein de rythme et d’enthousiasme, temps radieux, pelouse douce, température clémente, ambiance des grands soirs avec le retour du Toulousain qui sentait la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Violette_de_Toulouse"&gt;violette&lt;/a&gt; à plein nez !&lt;br /&gt;Notre Toulousain aime à parler de ses affinités avec cette plante, pas seulement parce qu’elle est le symbole de sa ville, ou parce qu’elle sent bon, mais parce qu’elle pousse en touffe.&lt;br /&gt;Le Toulousain arrivait juste de vacances à Formentera, à côté d’Ibiza, archipel des Baléares. Cette petite île est moins connue pour les boites et les restaurants que sa grande sœur, mais plus pour ses plages de sables blancs, qui sont très réputées, pour être quasiment toutes réservées au bronzage intégral (read my lips !*).&lt;br /&gt;* « lire sur mes lèvres » (les grandes bien sûr, c’est plus facile !)&lt;br /&gt;Ah la violette de Toulouse, quand on y a mis le nez, on a envie de passer le reste ! Elle a connu son heure de gloire au début du XXe siècle, et elle était alors exportée dans le monde entier, dont la cours impériale de Russie.&lt;br /&gt;On était heureux de retrouver notre toulousain en pleine forme, bronzé (de partout), musclé (par les travaux de ses activités du bâtiment), et agile de ses mains (les meubles qu’il a encore construit). Il brillait de tout feu sur le terrain, plus comme mannequin venu présenté le dernier maillot du Stade que pour le sport que pratique ce même Stade.&lt;br /&gt;Mais il y en avait d'autres qui chatouillaient la pelouse de leurs foulées aériennes. Les Donatien, Alain, Dominique et Perdigue faisaient de Musard une nébuleuse d'étoiles filantes à toute allure.&lt;br /&gt;Mais les vraies stars de la soirée n’étaient pas sur le pré hier soir, elles étaient au fond du trou à rat :&lt;br /&gt;1°) Il y avait d’abord Sean O’Neil de Clonakilty, rendant visite à l’Amiral, et avec qui on a pu chanter avant et après le diner : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=6dsRGUkgVIQ"&gt;« In Dublin Fair city, where the girls are so pretty, I first set my eyes on sweet Moly Malone… »&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;2°) Il y eu ensuite et surtout le florilège plein de maestria de Pioupiou, dont le dîner fut plein de maîtrise et de saveurs :&lt;br /&gt;- Grattons (là où ça nous démange)&lt;br /&gt;- Terrine de Saumon (sauvage d'Ecosse, s'il vous plait)&lt;br /&gt;- Araignée (sans les poils)&lt;br /&gt;- Gratin Dauphinois (de Pommes de Terre Amandine)&lt;br /&gt;- Le plateau des 3 fromages&lt;br /&gt;Si je ne trouve pas les mots pour dire tout le bien de ce repas, j'en trouverai encore moins pour dire toute la subtilité qu'Ingrid a su mettre dans l'immense Pana Cota et son coulis de framboise.&lt;br /&gt;Château Rozier, Saint-Emilion Grand Cru 2006 de la grande maison Saby, est venu souligner le tout !&lt;br /&gt;On a commencé avec les violettes, on fini avec les rosiers, c’est la soirée où l’on se jette des fleurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://www.youtube.com/embed/DS1KmSA5hdg" allowfullscreen="" frameborder="0" height="260" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3236910931691738692?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3236910931691738692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3236910931691738692' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3236910931691738692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3236910931691738692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/09/le-cuistot-de-la-semaine-vacas.html' title='Le cuistot de la semaine, Vacas Gordas/Vacas Flacas (vaches maigre/vaches grasses*)'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-cmUsIINasBs/TnnRTY0ip7I/AAAAAAAACZs/p7zR1Ah34NE/s72-c/Pioupiou_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7724595367203867144</id><published>2011-09-14T14:55:00.005+02:00</published><updated>2011-09-14T15:46:35.439+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine et le pot pourri</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Donatien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wr0HSiGaIXs/TnCp45ijG-I/AAAAAAAACZk/L7g86fwZ3Wc/s1600/Miguel_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 299px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-wr0HSiGaIXs/TnCp45ijG-I/AAAAAAAACZk/L7g86fwZ3Wc/s400/Miguel_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5652204327333469154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rentrée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’autre jour, je tentais laborieusement d’expliquer à mes fils (9 et 11 ans) les avantages de la rentrée. Ce qui est formidable dans la rentrée c’est que… heu… Ils m’écoutaient, dubitatifs. Enfin vous voyez quand les castors se retrouvent et bien… heu… c’est la fête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Echauffement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Etait-ce par reconnaissance envers ceux qui se sont battus pour la conservation de notre créneau d’entrainement dans le berceau historique des Archiball ? Etait-ce l’envie de leur offrir en retour une saison de rêve avec des résultats enfin à la hauteur de la réputation du club ? Tous les Castors en tout cas, et sans exception, s’échauffèrent comme jamais, multipliant les tours de terrain, les pompes et les étirements. Du jamais vu ! Et ceux qui expliqueront cette détermination nouvelle par la présence de trente jouvenceaux en surcharge pondérale sur NOTRE terrain ne sont que mauvaises langues. D’ailleurs les jeunes athlètes finirent par comprendre qu’ils ne pourraient rien contre notre horde conquérante et finirent par s’éclipser discrètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vétéran&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Certains de ces pré-pubères, plus avisés que les autres, s’attardèrent cependant sur le bord du terrain pour étudier notre système de jeu, notre autogestion arbitrale et nos gestes techniques. Je les voyais dégoûtés : jamais, ils le savaient, ils ne pourraient atteindre la classe de Guitou, la ruse de Kiki, la passe indéchiffrable de Toto, la vitesse de Jean-Phi. Mais ce qui ne laissait pas de les étonner était cette étrange mutation qui s’opère avec les ans et qui fait que le vétéran est à la fois joueur et supporter. Une moitié de son cerveaux combine et calcule, l’autre moitié juge et commente. Une moitié de son corps court et l’autre est assise en tribune. Short et crampons en bas, chapeau mou et imper mastic en haut. Putain, sont balèzes ces vieux cons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Trou&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, au trou, on s’impatientait. Occupé à draguer la caissière, Miguel n’était toujours pas rentré de sa virée à Auchan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vestiaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, au vestiaire, on s’inquiétait : Qui est de bouffe ? Est-ce que Pépé sera là ? Qu’au moins on ait du pain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Royal Canin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avant de partir du trou, Walid me glisse : « C’est toi qui fais le blog. T’as de la chance, cette fois c’est facile. Tiens je te donne même le titre : Royal Canin. » Walid, t’es un salaud. Je te rappelle que sans Dom Miguel, volontaire de la dernière heure, on aurait bouffé du pain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gloubiboulga&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Après l’Espagne, l’île aux enfants. Après les tapas, la recette de casimir : confit-cassoulet-pomme de terre en bocal, oignons rissolés avec des pois chiches, haricots noirs, quelques épices, on fait bouillir, on touille et c’est prêt. Croyez-le ou non, c’était bon. L’entrée était conçue sur le même mode mais avec des ingrédients différents (olives, anchois, boudins froids, saucisses grillées) et heureusement non mélangés. Vacherins. Lancer d’assiettes neuves. Tarte aux pommes. Merci casimir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pioupiou&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comment s’appelle le cousin de Casimir déjà ? Mais non pas Pioupiou, bandes de dégueulasses. Car Pioupiou a perdu 5 kilos pendant les vacances. D’ailleurs Pioupiou fêtait hier son anniversaire. Avec force champagne. Enfin du champagne charentais. Du champagne noir, du pineau champagnisé. Avec un léger goût de pomme. Avec une vertu quand même : ceux qui en burent, et surtout ceux qui en reburent, comprirent enfin l’infini délicatesse et le message céleste du psaume (le père Abraham). Psaume qui retentit, entonné par trente gosiers possédés, sous les voûtes gothiques du trou. Joyeux anniversaire Pioupiou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Plaquettes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il y eut même un discours du prez qui nous expliqua comment il allait financer, via des partenariats et les belles plaquettes conçues et réalisées par le board, la backroom (chère à Gwen) dans le trou même. A vos démarchages ! Et que ceux qui ne se sont pas inscrits pour le voyage en Allemagne le fassent illico ! Pour les promesses alléchantes voir Gwen, Roland ou Patrick.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Spotlight&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je sais, je suis trop long Walid, personne n’ira jusqu’au bout de ce billet. Mais comme c’était facile… Enfin juste un dernier mot pour dire qu’un lieu de substitution pour le café Pop a été trouvé : le Spotlight. Plus proche et plein de jeunes femmes accueillantes. Vous nous en direz des nouvelles. Vieux 4, si tu m’entends…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7724595367203867144?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7724595367203867144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7724595367203867144' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7724595367203867144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7724595367203867144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/09/le-cuistot-de-la-semaine-et-le-pot.html' title='Le cuistot de la semaine et le pot pourri'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-wr0HSiGaIXs/TnCp45ijG-I/AAAAAAAACZk/L7g86fwZ3Wc/s72-c/Miguel_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6946618624700496483</id><published>2011-09-01T23:20:00.004+02:00</published><updated>2011-09-04T10:35:00.444+02:00</updated><title type='text'>Une bonne branlette et la coupe est pleine</title><content type='html'>&lt;iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xkqwss?width=320&amp;amp;theme=denim&amp;amp;foreground=%2392ADE0&amp;amp;highlight=%23A2ACBF&amp;amp;background=%23202226" frameborder="0" height="250" width="430"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ha ha, le rugby français aura toujours une bonne blague à raconter. Voici un clip pour promouvoir l'équipe nationale partie pour la coupe du monde et, accessoirement, se taper une queue avant match. Sauf qu'il y en a deux qui sont restés au pays (devinez lesquels !) et tout ce fric dépensé ne servira à rien, pour le plaisir des petits clubs qui n'en ont pas... (ahhh, je suis content de la placer celle -là !) Pas de panique, pour se faire rembourser une partie du pognon, le making-of est vendu à &lt;a href="http://www.lerugbynistere.fr/videos/les-joueurs-du-xv-de-france-posent-dans-gala-avec-de-jolies-supportrices.php"&gt;Gala&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Enfin, espérons qu'avec toutes ces poules, ils vont réussir à sortir qualifiés de leur poule. Allez, une branlette et au lit, y a boules chez La Fée mardi !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6946618624700496483?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6946618624700496483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6946618624700496483' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6946618624700496483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6946618624700496483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/09/une-bonne-branlette-et-la-coupe-est.html' title='Une bonne branlette et la coupe est pleine'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3250063864227013105</id><published>2011-06-22T22:13:00.003+02:00</published><updated>2011-06-22T22:29:02.859+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, Cambot est devant, Cathy est derrière, et inversement, quelque part</title><content type='html'>Par Zeille le magnifique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-3TJivZJzNb4/TgJPzkEgaOI/AAAAAAAACZI/fWEtf2mwWeI/s1600/Cambo_2011_2.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-3TJivZJzNb4/TgJPzkEgaOI/AAAAAAAACZI/fWEtf2mwWeI/s400/Cambo_2011_2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5621143032186300642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Adage béglo-béarnais : Cambot est devant, Cathy est derrière et inversement, quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres titres possible auxquels vous avez échappé&lt;br /&gt;- Il est beau le Cambot, il est laid le Hervé&lt;br /&gt;- Un maître queue à la queue de cheval&lt;br /&gt;- L’Union en  Top 14 et Cambot en Top chef&lt;br /&gt;Bref, pour ce dernier repas au trou, c’est El Diablo comme l’appelle les musardingues, qui officiait.&lt;br /&gt;Donc le branque aux cheveux longs s’est mis au fourneau. En fait c’est un maquereau cet Hervé. C’est sa femme Cathy qui a tout fait ou presque. En voici les croustillants détails.&lt;br /&gt;Des aumonières au saumon et petits légumes en entrée. C'est-à-dire des sortes de bourses, pleines, fermées, avec un lien végétal. Ce lien c’était du poireau. Apparemment Cathy est douée pour tailler les poireaux, et ainsi mieux ligaturer les bourses… Sachant qu’en plus avec le rab on a tous eu droit à sa paire (d’aumonières…) On peut dire que le début fut jouissif.&lt;br /&gt;Après la paire de bourses on a eu droit à du pâté de foie (gras). Et plutôt deux fois qu’une ! Made in Cambot ce pâté. La vingtaine de convives est épatée deux fois (j’ai peur de rien !)&lt;br /&gt;C’est pas fini, arrivent deux énormes rôtis de bœuf, délicieux, rouges, saignants, tendres, aillés et juteux, accompagnés de pommes de patates plaquées alu. On peut aussi en prendre deux. Tout va par deux. C’est la fête des Paires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-K1jh1h1K1hc/TgJPz_KQXqI/AAAAAAAACZQ/siHBPsJj218/s1600/Cambo_2011_3.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 299px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-K1jh1h1K1hc/TgJPz_KQXqI/AAAAAAAACZQ/siHBPsJj218/s400/Cambo_2011_3.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5621143039458172578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ça mange, ça boit, ça discute ; Lafourche tend son assiette, La Palanque  tend son verre, Jacky tend l’oreille, et  Piou Piou tend Guitou.  L’éternel beau brun Dudu tchache, Walid fait du Walid, Arnaud fait du Boulain, Toto bombarde à la mie, Tcho explique la blague de l’heure d’avant, Guitou râle sans s’ arrêter de manger, alors que Perdigue oppose son Haut Carle au Hauchat de Saby. La petite assemblée est soudée, proche. Les tirs de boulettes de mie sont précis. Tout le monde entend tout le monde. Personne n’écoute personne. C’est bien.&lt;br /&gt;Arrive le moment du fromage. Dans la série tout va par deux, ce con d’Hervé décide une première historique : le lancer des assiettes par deux à la fois. Et ça marche ! Les deux assiettes blanches volent, collées l’une contre l’autre  comme deux colombes plates qui s’encul… ; elles  volent et se posent dans les mimines boudinées d’un public aux anges.  Seul Guitou casse une assiette, avec élégance, bien sûr. Tout ça c’est beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EtNXe5Bhi0E/TgJP0LEdxpI/AAAAAAAACZY/bWvAw5xAAJg/s1600/Cambo_2011_4.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 299px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-EtNXe5Bhi0E/TgJP0LEdxpI/AAAAAAAACZY/bWvAw5xAAJg/s400/Cambo_2011_4.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5621143042655110802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Enfin vient le dessert. De délicieux ananas coupés en carpaccio si finement, que les tranches n’avaient qu’un seul côté ! De la poussière de cannelle sublimait les ananas de la belle nana d’Hervé.&lt;br /&gt;Malheureusement arrive la chantilly en bombe. Et là c’est le dérapage.&lt;br /&gt;Notre Dudu se fait DSKanisé le col par un jet blanc et crémeux  projeté d’un Cambot tout excité. Un comble c’est l’arroseur arrosé, pourvu qu’il ne porte pas plainte contre Hervé. Pendant que l’affaire se tasse Guitou en profite pour se vider une bombe de chantilly dans l’assiette.&lt;br /&gt;Voilà c’est à peu près tout. Merci Cathy, merci Kambot’.&lt;br /&gt;Dehors la fête de la musique rugit et nous dedans on rote. C’était le dernier repas de l’année au trou.&lt;br /&gt;C’était bien.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3250063864227013105?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3250063864227013105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3250063864227013105' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3250063864227013105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3250063864227013105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/06/le-cuistot-de-la-semaine-cambot-est.html' title='Le cuistot de la semaine, Cambot est devant, Cathy est derrière, et inversement, quelque part'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-3TJivZJzNb4/TgJPzkEgaOI/AAAAAAAACZI/fWEtf2mwWeI/s72-c/Cambo_2011_2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-2749918645744997460</id><published>2011-06-17T14:04:00.005+02:00</published><updated>2011-06-17T14:08:04.749+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, survitaminé</title><content type='html'>Par Guigui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-d-jAVikMWKo/TftC9ZZ5fJI/AAAAAAAACY4/4TMfMZGAkLI/s1600/Lafourche_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-d-jAVikMWKo/TftC9ZZ5fJI/AAAAAAAACY4/4TMfMZGAkLI/s400/Lafourche_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619158582633790610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le pré était comme un de ces soirs d’été où l’on se prélasse à l’ombre d’un arbre susurrant un petit verre… Calme…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que vu le nombre de participants, le manque de douches, l’envie s’est vite faite de courir au trou se réfugier pour enfin atteindre l’autre terre promise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le trou, quelques irréductibles castors s’étaient déplacés afin de résister à l’envahisseur qu’est la désaffection. Ennemi insidieux qui attaque en ce moment sournoisement, caché… Malheureusement, nous ne pouvions que constater qu’il remporte quelques victoires. Castors, UNISSEZ VOUS ! REAGISSEZ !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, Il est vrai que notre Kiki était de bouffe. Tel un autre monument, Obélix, il avait bien préparé les choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non point de potion magique (il parait qu’il est tombé dedans, lui aussi), mais des vitamines à tout va ! Pamplemousses au sucre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est gentil Kiki, il pense à nous gaver de vitamines avec le pamplemousse histoire d’avoir la forme pour cette été et à nos carries avec le sucre. Que du bonheur ! On retrouvait, pour certains, ces parfums d’enfance quand nos mères pensaient elles aussi, à nos vitamines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, les vitamines, c’est bien, mais comme Kiki fait partie de ces gens qui connaissent aussi le castor, il avait aussi fait une belle et grande salade… Pleine de vitamines… C’est une seconde nature chez kiki, cet amour du prochain, on croirait presque qu’il voulait s’occuper des castors comme il s’occupe de ses filles… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il connait bien le castor disais-je, sinon pourquoi aurait-il poussé le vice à nous concocter un rôti de porc aux flageolets ! Et en quantité ! Il est vrai que Kiki voit le monde comme lui, volubile, généreux, plein ! Il y en avait pour tous et plus encore ! Quelques mauvaises langues arguaient du fait que le fayot, c’est mieux l’hiver, mais moi je dis que finalement, c’est agréable, on a tous pu en profiter la nuit venue, nos épouses, compagnes ou tout autre être cher aussi d’ailleurs… Merci Kiki, encore une fois, on sent chez toi cet amour du prochain et prochaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lancer d’assiette fut bref, intense, rapide, trop d’ailleurs pour Amélie qui rata la passe la plus simple qui soit… Moment d’inattention bien compréhensible… Une assiette plus tard apparaissait un de ces plateaux de fromages comme on aimerait en trouver plus souvent, crémeux, dur et tendre, toutes les régions étaient représentées et nous nous régalâmes. Quand je vous dit que Kiki il nous aime bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dessert portait quant à lui  quelques espoirs pour notre Kiki. Comment lui en vouloir d’avoir laissé les noyaux de cerises dans sa tarte (extra au demeurant) avec le secret espoir qu’un castor goulu mordrait trop fort et devrait alors se faire câliner sur son fauteuil électrique. Pour celui qui n’a jamais gouté au confort du fauteuil de Kiki, sachez qu’il est vaste (Loulou s’y est épanché sans soucis) confortable, plein de ces petits gadgets qui amusent, sans parler de Kiki, bien sûr, qui amuse au moins autant que son fauteuil….Et nous tairons sa délicieuse assistante qui sait détourner l’attention au moment opportun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le castor, par sa nature profonde, a la dent dure ! Point de hurlement, point de critique, juste ces grognements de mammifères satisfaits se goinfrant des nombreuses douceurs autres que notre Kiki, toujours aussi attentionné, nous avait mitonnés.&lt;br /&gt;Bref, désolé pour le cabinet de Kiki, mais merci pour nos panses qui furent rassasiées et plus encore...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-2749918645744997460?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/2749918645744997460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=2749918645744997460' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/2749918645744997460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/2749918645744997460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/06/le-cuistot-de-la-semaine.html' title='Le cuistot de la semaine, survitaminé'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-d-jAVikMWKo/TftC9ZZ5fJI/AAAAAAAACY4/4TMfMZGAkLI/s72-c/Lafourche_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-344415336659330724</id><published>2011-06-09T19:55:00.002+02:00</published><updated>2011-06-10T08:02:31.721+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, Lou Passcoun</title><content type='html'>Par le Barde et la photo de la Fée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-mVZ0_FBFMBU/TfEJR_QCJfI/AAAAAAAACYc/u6UUXj2OBJs/s1600/Titi_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 298px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-mVZ0_FBFMBU/TfEJR_QCJfI/AAAAAAAACYc/u6UUXj2OBJs/s400/Titi_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616280414948828658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A Musard, pas un terrain de libre. Tous interdits. Alors Dudu prit les choses en main. Il nous emmena près de la plage de Bègles pour taquiner la gonfle sur un terrain de foot. Nous nous déshabillâmes à même une terre parsemée de trous. Jamais le pré n’avait aussi bien porté son nom. Le rugby champêtre au bord de la plage, c’est merveilleux. Sauf que Dudu craignit pour nos chevilles et nous guida tout de go vers un quart de terrain de foot synthétique. Ainsi passâmes nous de la tradition la plus pure à la modernité. Ca, c’est Dudu.&lt;br /&gt;Nous n’étions que neuf. Mais comme le terrain s’était mis en quatre pour nous recevoir, nous pûmes trotter allègrement. D’abord nous utilisâmes la longueur du quart. Puis, ivres de fatigue nous pratiquâmes sur la moitié du quart en nous disposant sur sa longueur. Vous me suivez ? Non ! Tant pis pour vos gueules. Mais je sais certains plus pascaliens que d’autres. Ils possèdent l’esprit de géométrie et l’esprit de finesse propres à comprendre l’arithmétique de mes propos. Faute de douche, nous nous étendîmes longuement sur l’herbe artificielle, épongeant nos corps humides, devisant sur les vertus des uns, l’abandon des autres. Sous l’œil attendri de Baudet qui, lui, était de retour. Il est adorable le petit Baudet sur son Vespa rouge. Gwen, il serait mignon aussi sur un Vespa rouge. Mais Gwen, il n’était pas là.&lt;br /&gt;Titi, notre pinson, notre boutique était en cuisine. Lorsque Dudu pénétra dans notre antre, il le regarda estomaqué. « Une chemise en Nylon, putain, une chemise en nylon » s’exclama-t-il. « T’es vraiment un musée portatif Dudu » ajouta-t-il ébloui. « Point de nylon mon cher, mais de la soie » rétorqua Dudu vexé. A mon avis, Dudu, il s’est fait enflé quand il a acheté sa chemise.&lt;br /&gt;Guigui, notre jeune marié était là aussi. Radieux. Rayonnant. Ah ! quelles étaient belles les noces de Guigui. De la Halle de Pellegrue au château de Lugagnac, tout fut parfait. Mais nous y reviendrons.&lt;br /&gt;Bien sûr, nous eûmes du Lou Gascoun. Titi sans Lou Gascoun ne serait pas Titi. Lou Gascoun est à Titi ce que la madeleine est à Marcel. (Un jour Titi, comme il mâchait  un petit morceau de pain recouvert de Lou Gascoun fut envahi de souvenirs d’enfance : les « quatre heures » à la ferme lorsqu’il revenait de l’école, l’odeur désolée des tilleuls en ces jours de juin qui sentaient bon les vacances.&lt;br /&gt;Nous eûmes droit à un gaspacho délicat, aillé comme il faut, avec son juste compte de croûtons. Rien à dire. N’était encore une fois le petit nombre de convives. Le castor se fait rare en juin.  Puis, ce fut un merveilleux gratin d’aubergines et de courgettes. La main d’Isabelle n’était sans doute pas étrangère à ce don de Dieu. En quoi Dieu est aussi femme, n’en déplaise aux exégètes. La petite touche de plus, c’était la petite touche de vinaigre balsamique. Le rôti de porc : parfait, tendre et ferme. Comme les bigareaux de Lugagnac. Chez Titi, tout est juste, simple, essentiel. Jamais une faute de goût.&lt;br /&gt;Au lancer d’assiettes, seul Jacouille fut maladroit. Il y avait du cancoyotte. Titi il est décidément fidèle à ses traditions. J’ignore, toutefois, si le cancoyotte a des relents de madeleine. Puis, ce fut une salade de fruit bienvenue accompagnée du champagne des noces. Et là, il y eut un événement : nous discutâmes un long moment. Une vraie parlote de comptoir. Avec un peu de tout et de rien. Une parole comme on les aime. C’est aussi ça le rugby. Et l’on doit à notre pinson ce retour aux sources. God bless Titi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-344415336659330724?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/344415336659330724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=344415336659330724' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/344415336659330724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/344415336659330724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/06/le-cuistot-de-la-semaine-lou-passcoun.html' title='Le cuistot de la semaine, Lou Passcoun'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-mVZ0_FBFMBU/TfEJR_QCJfI/AAAAAAAACYc/u6UUXj2OBJs/s72-c/Titi_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1579583679903497328</id><published>2011-06-09T08:08:00.003+02:00</published><updated>2011-06-09T08:16:38.636+02:00</updated><title type='text'>Stéphane est au Brésil</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;iframe src="http://www.youtube.com/embed/oWBq8o7NIn0" allowfullscreen="" frameborder="0" height="349" width="425"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cher club formateur,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est avec une certaine fierté que je vous annonce que je joue depuis 4 mois dans le club de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Curitiba"&gt;Curitiba&lt;/a&gt;. Ce club, au palmarès quasi Toulousianesque (&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;c&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.curitibarugby.com/"&gt;f site&lt;/a&gt;), joue le top 10 du Brésil et a été de nombreuses reprises champion du Paraná. Dernièrement, nous venons de battre en match amicale chez nous le vice-champion du Brésil 2010, Florianópolis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces heures à observer avec admiration : les prises d’intervalle de Guitou, le style incomparable Jean-Bernard, la vision du jeu de Dudu et dans une moindre mesure les passes lumineuses d’un certains Jean-Christophe P, tout ceci a bel et bien porté ces fruits.&lt;br /&gt;Toutes ces heures de travail acharnées a répéter avec vous les combinaisons et tactiques inspirées du principe d’incertitude de ce cher Heisenberg m’ont permis d’apporter la « Archiball touch » a ce rugby Curitibano. Grâce aux Archis, j’ai également pu mettre en avant mes qualités physiques basées sur un régime alimentaire strict et exigeant sauf peut-être le mardi soir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, le rythme des entrainements est légèrement différent, puisque trois entrainements de 2 heures par semaine avec casque et protecteur buccale constituent désormais ma routine hebdomadaire. La troisième mi-temps est malheureusement un concept encore assez peu développé ici.&lt;br /&gt;L’encadrement est également différent puisqu’un préparateur physique prends soin durant les 40 à 50 premières minutes de te faire vomir avec il faut l’avouer une grande créativité (pneu de camion et chambre à air de moto). Puis un entraineur argentin dont le père devait être colonel durant la dictature, cri ces ordres en agrémentant la fin de ces phrases d’un : « puta de mierda ». Ce tableau idyllique ne pourrait être complet sans parler des joueurs bien entendu. D’une moyenne d’âge de 25 ans, buvant des jus hyper-protéinés pour se désaltérer, ces pauvres jeunes semblent être tous atteint de la même maladie à savoir des carrés sur le ventre. Un truc que je n’avais pas vraiment remarqué chez les Archis. J’ai fini par leur demandé et ils m’ont répondu « abdominao », pas compris… Enfin, dernière caractéristique, ces joueurs peuvent être parfois vexant puisque les secondes lignes n’hésitent pas à klaxonner derrière moi sur une longueur de terrain, puta de mierda !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant mon intégration dans le groupe s’est très bien passée. Pouvait’ il en être autrement puisque français et portant les couleurs des Archiball, via le pare-pluie, la casquette et le ...nœud papillon, je fus accueilli chaleureusement.&lt;br /&gt;Le style archiballien fut de suite reconnu et je me suis retrouvé propulsé à l’ouverture de l’équipe ...réserve, enfin eux ils disent « formativa ». Ainsi, chaque samedi pour le « joginho » (petite partie « amicale » entre la première et la « formativa ») je dirige ma ligne d’arrière essentiellement en défense puisque l’équipe première est globalement 50 fois meilleure. J’ai, a cet occasion, appris qu’un troisième ligne pouvait venir « saluer » le 10 lorsque celui-ci tente d’attaquer ou plutôt taquiner la ligne adverse, oh l’autre hé ! Bon bref, ces p’tits cons prennent à malin plaisir à te rentrer dedans ou t’arracher les bras. Ca forme le caractère mais déforme un peu la carcasse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’espère que tout le monde va bien et que le club des Archiball cultive toujours aussi bien rugby et gastronomie. Le blog me permet de prendre de vos nouvelles régulièrement. A bientôt.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1579583679903497328?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1579583679903497328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1579583679903497328' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1579583679903497328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1579583679903497328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/06/stephane-est-au-bresil.html' title='Stéphane est au Brésil'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/oWBq8o7NIn0/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7599262255402088215</id><published>2011-06-04T19:55:00.005+02:00</published><updated>2011-06-04T20:15:56.651+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, Sexy Boy</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-y1hpg53rT8A/TepyBWsA2tI/AAAAAAAACYU/nUKXW7rUNR0/s1600/Dudu_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 299px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-y1hpg53rT8A/TepyBWsA2tI/AAAAAAAACYU/nUKXW7rUNR0/s400/Dudu_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614425253066365650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le terrain se fait rare à Musard. Sécheresse oblige ? Nous n’étions qu’une petite poignée. Pas de terrain, pas de vestiaires. Seul un pan du terrain annexe pouvait se prêter au jeu. Don donna le la. Pas question de subir l’hostile réalité. Un petit pan, c’est peu mais cela suffit au  bonheur des purs. Ainsi ôtâmes-nous notre linge superflu (« L’homme n’est qu’un singe, un singe vêtu de linge » dit Don en citant Aragon) pour nous revêtir de nos habits de lumière. Et nous trottâmes à perdre la raison (autre clin d’œil au fou d’Elsa). Walid exept. Le bloger, il lui faut toute la panoplie pour pratiquer le noble art. Le bloger, c’est un dandy de la toile et de la gonfle. Il partit donc au trou nous laissant Gros-Jean comme devant (voir La Fontaine et l’immortelle Pierrette et le pot au lait).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don, Toto, Peyo, Jeanfi et le Toulousain étaient en canne. Les autres assuraient leurs passes pour libérer les pattes salvatrices de nos antilopes des près. A ce jeu, Kiki fit montre d’une efficacité redoutable. Kiki, c’est le Dominguin de Musard. Sa  feinte est redoutable et son coup d’œil lumineux. Il ne lui manque que son Ava pour être aux anges. Elle viendra tôt ou tard. La Pibale n’était pas en reste mais sa cuisse rompit. Et il quitta ses partenaires en murmurant : « En toute chose, il faut considérer la fin ». Hamilton fut mis en demeure par sa cheville de cesser ses courses ciselées. Il est temps que la saison se termine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au trou, fidèle à sa parole, Dudu était en cuisine. Son torse nu, paré d’un long tablier bleu, flamboyait sous les sunlights du trou. Bernard arborait une montre de style gagnée à un tirage au sort. Il était heureux Bernard d’arborer son lot devant un parterre médusé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etranger aux rumeurs qui courent sur le concombre que nul ne présumait innocent, il mêla au légume outragé de petits bouts de choux-fleurs, des lamelles de carottes, quelques radis en hommage aux béglais sans qui l’union ne serait pas ce qu’elle est (et c’est magnifique de reconnaissance qu’un ancien stadiste agisse de la sorte). Dans des pots de verre, de la sauce béarnaise, bien sûr – on n’échappe pas à ses racines –, de la mayonnaise et j’en passe permirent aux uns et aux autres – qui n’étaient guère nombreux –, de tremper les fruits du maraîchage dans d’exquises concoctions. Quant au concombre, il reçut l’absolution de tous. Loué soit le concombre recouvrant ses vertus. Dudu, il a un faible pour les concombres. Il ne pouvait tolérer l’injuste condamnation dont ils firent l’objet. « Laisser dire les sots, le savoir a son prix » écrivait le disciple d’Esope dans L’avantage de la science.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr nous eûmes de la paella. Entre Dudu et la paella, il y a une relation particulière. Autre hommage à la patrie du Quichotte. Il y a du Quichotte dans Dudu. Mais lui, ses moulins à vent, ils ne doivent rien à des illusions d’aristocrate décati. La paella de Dudu est incontournable. D’ailleurs, malgré notre petit nombre, il n’en resta que quelques miettes. La reconnaissance du ventre vaut toutes les reconnaissances. Dudu, il sait sur le bout des doigts la fable du Milan et du rossignol. Et de murmurer : « Ventre affamé n’a point d’oreilles ». Ce qui n’empêcha point les rossignols du trou de chanter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lancer d’assiettes, Dudu est insurpassable. Il possède la grâce des dix (ô Michon). Moi-m’aime comme l’écrivait Walid, je sais cette grâce réservée à de rares élus. Seuls les amputés du cœur laissèrent tomber l’objet volatile. Puis il lança à la dérobée un camembert bien fait avant que de déposer sur la nappe  ce qu’il faut de sorbets pour rafraîchir un soir d’été. Il poussa la défense du concombre jusqu’à nous le servir en sorbet. Et ce fut un régal. Guitou demanda l’heure à Bernard ravi. L’heure était raisonnable. Une belote se tint et les  propos de comptoirs s’éparpillaient autour de quelques galopins. Tendre est la nuit chuchota Kiki. Quelle heure est-il Bernard demanda Perdigue. Et chacun de retourner sagement  at home sous un ciel étoilé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7599262255402088215?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7599262255402088215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7599262255402088215' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7599262255402088215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7599262255402088215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/06/le-cuistot-de-la-semaine-sexy-boy.html' title='Le cuistot de la semaine, Sexy Boy'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-y1hpg53rT8A/TepyBWsA2tI/AAAAAAAACYU/nUKXW7rUNR0/s72-c/Dudu_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-5929084211239044130</id><published>2011-05-25T09:18:00.011+02:00</published><updated>2011-05-26T19:10:58.127+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, Very Important Personne</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Cliquez en bas sur "Clic to view", laissez charger et ensuite cliquez et glissez en même temps pour voir le trou comme si vous y étiez, bande de pourris gâtés)&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://photosynth.net/embed.aspx?cid=40071614-6f03-485a-b9e0-6e9210d77513&amp;amp;delayLoad=true&amp;amp;slideShowPlaying=false" frameborder="0" height="260" width="430"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fête de la morue oblige, nous nous retrouvâmes sur le terrain d’honneur d’un Musard enchanté par ses petits qui retrouvent enfin  l’élite qu’ils n’auraient jamais du quitter. Nous tachâmes d’illustrer par notre gestuelle et nos courses flamboyantes nos illustres bordelobéglais. Le résultat ne fut pas très convainquant. Encore qu’il y eut quelques éclairs. Mais peu importe, le plaisir doit l’emporter. Et c’est un putain de râleur qui écrit ça ! Nous finîmes tard impatients de goûter la cuisine du mystérieux Cricri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui est Cricri ? Personne ! Si le nom de Cricri apparaissait bel et bien sur le beau tableau de Gary Grant (voir abécédaire 40 ans), c'était un leurre, un piège à cons. Car de Cricri, il n'y eut point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kiki n'est pas Cricri et il a fait sa bouffe. Ithurbide ? Pas davantage. Lafourche ? Lafourche, il ne pouvait être là, et Lafourche, il n'est pas du genre à vous tendre un lapin. Mais alors, quel est le gros enc... qui a écrit Cricri sur le beau tableau de Gary Grant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les cas, nous nous retrouvâmes gros Jean comme devant pour ne pas avoir su prendre nos arrières. C'était sans compter sur nos vertus révolutionnaires. Puisque l'un fait faux bond, il est du ressort de tous de réagir. Ce qui fut fait. Et bien fait. L'autogestion, finalement, a encore de beaux jours devant elle. Même si l'autogestion exige qu'il y en ait un ou deux qui gère un peu plus que les autres. En l'occurrence : la Fée, qui les vaut toutes (les fées) assura l'autogestion. Et c'est bien ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, nous fîmes d'abord dans la charcutaille. Bruno chanta son entrée : chorizo, saucisson, pâté de saison sur l'air de Paroles, paroles (sans doute pensait-il au Cricri imaginaire du tableau de Gary ?). Puis ce fut le temps des spaghetti, mitonnés dans ce qu'il faut de tomate pour prétendre à l'excellence. Il y avait juste le compte. C’est bon, c’est simple, les spaghetti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de lancer d'assiettes puisque Cricri n'était pas la et que la Fée était l'expression de tous, sachant que tous ne peut lancer son assiette à quelqu'un, sinon ce serait le bordel, en quoi l'autogestion, c'est le bordel sauf si la Fée s'en occupe. Moralité : pour faire une révolution, il faut  une fée. Ainsi, les contes sont plus proches de la réalité qu’on ne le soupçonne. D’ailleurs, les fées existent puisque nous en avons une. Si les lendemains qui chantent c’est souvent de la connerie, la Fée, elle, sait donner du sens au temps présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon vieux calendos en guise de fromage, à point, comme il faut. Enfin, retour à l'enfance avec des bâtonnets de glace au chocolat ou à la vanille. Des marmots les castors lorsqu’ils sucent leur glace. La semaine prochaine, c’est Dudu qui s’y colle. Il n’y avait toujours personne (pas le même) d’inscrit. Alors Dudu, il a pris ses responsabilités. Et Dudu, quand il prend ses responsabilités, il pense à la paella. La suite la semaine prochaine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-5929084211239044130?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/5929084211239044130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=5929084211239044130' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/5929084211239044130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/5929084211239044130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/05/le-cuistot-de-la-semaine-very-important.html' title='Le cuistot de la semaine, Very Important Personne'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1430820697402749430</id><published>2011-05-19T07:54:00.010+02:00</published><updated>2011-05-19T11:53:21.523+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, l'honneur sauf</title><content type='html'>Par Le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-DoNWZ0e2IFw/TdSxE1r83hI/AAAAAAAACYI/lDOHRTCd2C0/s1600/EDG_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-DoNWZ0e2IFw/TdSxE1r83hI/AAAAAAAACYI/lDOHRTCd2C0/s400/EDG_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608302132672126482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chers amis, l'heure est grave. Vous avez tous suivi l'actualité et vous tous étiez sidérés par ces images insupportables qui tournent en boucle et par l'incroyable nouvelle qui secoue le monde depuis quelques jours. Une nouvelle retentissante, après Fukushima, après l'élimination de Ben Laden, voilà que l'année 2011 nous réserve encore des surprises qui n'ont pas fini de secouer la planète. Encore un événement d'une rare violence qui vient s'ajouter à cette longue liste, un événement qui vient perturber la paisible humanité dont on partage l'inexorable destinée vers l'abîme, une sorte de jugement dernier se prépare, une fin du monde annoncée depuis fort longtemps par les Aztèques... Comme s'il en fallait encore, l'inévitable est arrivé : une mystérieuse vague d'explosions de pastèques sévit en Chine. Vous pouvez en savoir plus &lt;a href="http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/05/18/mysterieuse-serie-dexplosions-de-pasteques-en-chine/"&gt;sur ce lien&lt;/a&gt;, attention âmes sensibles s'abstenir.&lt;br /&gt;Si les Aztèques n'ont pas vu venir la catastrophe des pastèques, l'humanité aura-t-elle les ressources pour faire face à cette nouvelle catastrophe ? En tout cas, nos vaillants castors ont montré le chemin de l'abnégation et de la persévérance ; ils ont montré au monde comment surmonter l'intrusion de la morue à Musard.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première troupe des castors héroïques fut conduite par Kiki. En meneur d'hommes, le Kiki est parti à la conquête d'un vestiaire avec trois volontaires arrivés les premiers en éclaireurs. Avec une telle volonté, il fallait viser gros. Le vestiaire des arbitres a vite cédé à l'assaut. Le campement était assuré.&lt;br /&gt;La deuxième troupe s'est dispersée pour repérer les terrains. L'habituellement dédié était envahi par les tentes de l'occupant sur la partie droite et sur la gauche un espace dégagé sur lequel le toit d'un chapiteau attendait d'être surélevé. Le terrain du fond était interdit pour cause de récent ensemencage. Le terrain d'honneur était en arrosage.&lt;br /&gt;Un premier camp d'entrainement fut donc établi à l'endroit du chapiteau. Kiki, encore et toujours, mit en place un commando pour déplacer le toit. Dix homme et un cerveau suffisent à l'opération. Pascal, notre Navy Seal, était de ceux-là. Dudu découvrit ce que l'intelligence collective voulait dire.&lt;br /&gt;Mais les castors furent très vite à l'étroit sur le tiers d'un terrain. L'Avocat a vite donner au jeu des dimensions aériennes où les espaces manquaient. De sautée en sautée, les tantes (et non pas les tentes) devinrent des conquérants et l'appel du large leur donna des ailes. Et comme à l'aile, la vie est belle ; le président, avec tous les défauts de sa jeunesse devenus sur le coup des étincelles de génie, appela sa trentaine d'hommes et leur fixa pour mission le terrain d'honneur, mouillée comme une femme-fontaine mais à l'abri de l'arrosage. Le président saura qu'un terrain mouillé mouille le ballon, et qu'un ballon mouillé ne se laisse pas attraper facilement. Mais le président s'en fout, il veut voir gambader ses hommes sur des plaines vertes et jouir en conséquence. Et pour le faire jouir, Toto, Peyo et Dudu s'y employèrent avec des chevauchées fantastiques. Le Barde au trou n'avait pas choisi son jour.&lt;br /&gt;L'arrivée des hommes, revenus de leurs efforts, se fît tardive. Les sages en bout de table avaient déjà saucé leurs assiettes plusieurs fois d'une délicieuse salade de mâches, de tomates cerises, de feta, d'olives et de melon. Tout l'art du Barde était là, la fraîcheur, la subtilité et l'heureux mariage des bons goûts.&lt;br /&gt;Sans aucun doute, Le Barde en impose. Avec ses trois lettres, "EDG" sonne comme l'annonce d'un client VIP dans les plus prestigieux des Sofitel. Le Barde est un personnage de littérature, non seulement celui qui la fait mais aussi celui qui peut l'être. Il est aussi cinématographique, non pas pour son immense culture, mais pour l'envie qu'il donne à le suivre 24h/24 avec une caméra. Une sorte de personnage central qui suffirait à une histoire comme Jean Rochefort suffit dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Mari de la Coiffeuse &lt;/span&gt;ou Clint Eastwood dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gran Torino&lt;/span&gt;. Voilà, Le Barde c'est ça, un mélange de Rochefort/Eastwood, un mélange de chaud/froid, de salé/sucré, de feta/melon.&lt;br /&gt;Mais Le Barde saura surprendre toujours et subjuguer le plus renfrogné de nous tous. Sa volaille, troussée comme on trousse une domestique et cuisinée à la noix de coco, en est l'ultime preuve s'il en faut. En deux coups de cuiller à pot, il marie les opposés comme des évidences. C'est là le réflexe le plus habile quand on est nourri d'autant de savoir et de culture. Non, Le Barde n'étale pas sa culture car elle est immense. Le Barde est une culture à lui tout seul, une civilisation condensée dans un homme, qui le remplit et le déborde de tous les orifices, même les plus capillaires.&lt;br /&gt;On prendra soin d'éviter le chapitre rugby tant les mots manquent et tant certains restent à inventer. On espère juste vivre assez longtemps pour expliquer à nos petits-enfants l'origine du verbe "desgaretiser l'adversaire" qui servira à décrire, dans le futur, une prise d'intervalle en tortillant du cul et en agitant le crâne pour remettre une mèche à sa place, tout en laissant le défenseur adverse coi. Le dictionnaire s'enrichira aussi d'une ligne de plus dans la définition "barde" :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;- Une barde, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;nf&lt;/span&gt;. Geste proche de la nonchalance, esquissé par le poignet, laissant penser que les os du carpe sont liquifiés au point de prodiguer au mouvement la fluidité aquatique d'une nageoire latérale d'un calamar. Se dit d'une passe au rugby, mais s'emploie également dans le lancer d'une boule de pétanque ou d'une assiette.&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;C'est donc avec une barde que les assiettes furent lancées et le fromage aussi. Celui qui a raté son assiette ne peut en vouloir qu'à lui-même tant il est quasiment impossible de supposer un mauvais lancer. Il y aura des fraises pour tout le monde, même s'il a fallu déballer les paquets.&lt;br /&gt;Tout ce que l'on pouvait espérer est que la soirée s'éternise. Les rumeurs courent que l'année prochaine, à la même époque, nous serons privé du Barde : le cinéphile barbu présentera son film « La Quéquête » au festival de Khan.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1430820697402749430?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1430820697402749430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1430820697402749430' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1430820697402749430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1430820697402749430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/05/le-cuistot-de-la-semaine-lhonneur-sauf.html' title='Le cuistot de la semaine, l&apos;honneur sauf'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-DoNWZ0e2IFw/TdSxE1r83hI/AAAAAAAACYI/lDOHRTCd2C0/s72-c/EDG_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3190664070254908038</id><published>2011-05-15T19:27:00.004+02:00</published><updated>2011-05-15T19:40:16.662+02:00</updated><title type='text'>Tournoi Saint-Médard, septième à sept</title><content type='html'>Par le Barde&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wnB2qB08LV4/TdAPBTDp2VI/AAAAAAAACXg/j_Z8df4Og2A/s1600/IMG_1605.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-wnB2qB08LV4/TdAPBTDp2VI/AAAAAAAACXg/j_Z8df4Og2A/s400/IMG_1605.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606998051046152530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous étions sept pour un tournoi de toucher à sept où nous finîmes septième. L’histoire pourrait s’arrêtait là. C’était un vendredi 13, nous étions sept, sept comme les jours de la semaine, pour participer à un tournoi de rugby à sept sur les bords de la Jalle. L’histoire peut aussi commencer comme ça. Nous étions donc sept, un vendredi 13, pour un tournoi à toucher à sept où nous finîmes à la septième place, septième place qui n‘était pas la dernière puisqu’il y avait dix équipes. Nous nous classâmes donc septième du tournoi à toucher à sept de l’ECE, le vendredi 13 mai 2011, où dix équipes se disputaient la seconde édition d’un trophée que les archiball manquèrent de remporter d’un souffle lors de sa création. C’est sans doute parce que nous n’étions  que sept, et,  que nous fûmes rapidement à bout de souffle que nous ne reproduisîmes pas l’exploit du tournoi précédent où nous n’eûmes plus de souffle qu’en finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sept archiball, pas un de plus, comme les sept nains, mais sans Blanche-neige.  Le blogueur, Peyo, Arnaud, Don, Garcimore, le Toulousain et moi-m’aime dit le grincheux (en quoi se baptiser moi-m’aime n’est pas si narcissique que, de prime bord, on pourrait le soupçonner). Nous fîmes contre mauvaise fortune bon cœur et, en dépit de notre présence réduite à l’essentiel, et pour tout dire au strict nécessaire, nous vainquîmes deux fois et perdîmes à trois reprises, en matches de poule. La note du match : 2 sur cinq bien sûr ou 4 sur 20 (ce qui est beaucoup moins flatteur mais si éloigné de la réalité. D’autant que nous pûmes jouer un match pour la septième place. Ainsi la note véritable serait davantage 3 sur 6, ou 1 sur 2, ce qui nous situe juste à la moitié. Ce qui est beaucoup plus révélateur de notre performance. Non les mathématiques ne sont pas une abstraction si on veut bien les attacher à la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-2S__EaIrZJ8/TdAPB9BJZJI/AAAAAAAACXw/0MbMTgXlZVo/s1600/IMG_1606.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-2S__EaIrZJ8/TdAPB9BJZJI/AAAAAAAACXw/0MbMTgXlZVo/s400/IMG_1606.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606998062309926034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y avait une équipe de donzelle dans notre poule, l’équipe à Pompon, pas à pom pom, non, à Pompon. Nous usâmes d’une infinie délicatesse à leur endroit, poussant l’élégance jusqu’à les laisser inscrire un essai dans les ultimes secondes de la partie. Je n’ignore pas, en écrivant ces mots, que des philosophes n’hésiteraient pas à nous taxer du pire des machismes pour une telle attitude, tout simplement parce que nous ne respecterions pas le cours normal des choses. Foin de cette philosophie de peu. Nous nous heurtâmes, comme en 2010, à la bêtise de l’équipe d’Europea, qui ignore le mot plaisir et rumine sans fin des chimères d’un autre âge. Nous explosâmes sept experts comptable sur le score rond de 3-0 et, titubant de fatigue, nous prîmes la marée face aux gamins de l’ECE qui sont de bons gamins et dont le tournoi ne souffre pas la moindre critique. J’oublie une équipe, la première, j’ai la mémoire qui flanche. Sans être ridicules nous ne fûmes pas sublimes. Mais Arnaud et Don surent conclure quelques beaux mouvements, Walid fut cérébral et altruiste, le Toulousain, j’y reviendrai sur le Toulousain, Garcimore pénétrant, un peu de travers certes, mais pénétrant, et Peyo tout feu tout flammes. Je n’ose parle de moi-m’aime, cela va de soi. Encore que je pourrais évoquer l’instant où, profitant d’une bévue adverse, je me faufilais… Mais non, je ne puis parler de moi-m'aime et, c’est d’ailleurs un affreux dilemme ; écrire est un sacerdoce, une marque d’humilité, un effacement sans fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_TAf4cQoJZA/TdAPCPkMhJI/AAAAAAAACX4/I11oDg-zEqA/s1600/IMG_1609.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-_TAf4cQoJZA/TdAPCPkMhJI/AAAAAAAACX4/I11oDg-zEqA/s400/IMG_1609.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606998067288769682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous  retrouvâmes les experts comptables en match de classement et renouvelâmes notre exploit. « Vous êtes des artistes » déclara l’équipe des serviteurs du chiffre. Et c’est vrai que nous sommes des artistes. Avec ce brin d’improvisation qui ne trompe pas, cette fantaisie de chaque instant. Côté rigueur, cela faisait un peu artiste amateur. Disons que l’on avait plutôt un côté majorette que quatuor Amadeus. Il nous manquait ainsi cette rigueur quasi mathématique qui permet cette part de « calcul dans la grâce » sans quoi l’art n’aboutit jamais. Côté tendresse, comment ne pas évoquer Gwen qui, sur les bords de la touche, son premier petiot sur les épaules, nous suivait d’un regard énamouré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-q5etbRK-tpo/TdAPBv0vZII/AAAAAAAACXo/x_I5yV6JsOc/s1600/IMG_1603.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-q5etbRK-tpo/TdAPBv0vZII/AAAAAAAACXo/x_I5yV6JsOc/s400/IMG_1603.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606998058768229506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dire enfin que nous taquinâmes la béchigue, comme Queneau les mots, sous un soleil de plomb. Que l’astre jaune dardait ses rayons sur nos corps lourds, asphyxiés et trempés, que nous eûmes droit à des boîtes de Redbull pour nous requinquer – c’est parfaitement dégueulasse le Redbull –, que la pelouse était douce comme de la mousse, que la mousse qui nous fut servie est incomparablement meilleure que le Redbull, que les arbitres qui officiaient firent du mieux qu’ils purent, que JB, Hamilton et autres Amélie nous manquèrent mais que ce fut un bon et agréable moment de mai. O joli mois de mai propice aux coquelicots, ô l’odeur entêtante des tilleuls, ô cerises qui promettaient des cueillettes enfantines, ô mois de la rose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-YI6OAiP2X4k/TdAPCk4KKDI/AAAAAAAACYA/xTREpnC76kc/s1600/IMG_1612.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-YI6OAiP2X4k/TdAPCk4KKDI/AAAAAAAACYA/xTREpnC76kc/s400/IMG_1612.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5606998073009645618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un dernier petit mot pour dire le bonheur de retrouver le Toulousain balle en main. Il n’a rien perdu de ses cannes le toulousain. L’artisanat lui va comme un gant et sied à son rugby gracile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une jolie histoire de rugby en somme, comme il y en a beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3190664070254908038?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3190664070254908038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3190664070254908038' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3190664070254908038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3190664070254908038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/05/tournoi-saint-medard-septieme-sept.html' title='Tournoi Saint-Médard, septième à sept'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-wnB2qB08LV4/TdAPBTDp2VI/AAAAAAAACXg/j_Z8df4Og2A/s72-c/IMG_1605.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-5514161197986493738</id><published>2011-05-11T11:39:00.004+02:00</published><updated>2011-05-11T11:47:15.947+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, lanceur de disques</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-u6H9lninD88/Tcpad8P8mAI/AAAAAAAACXY/W_upWg1-l88/s1600/Vannier_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-u6H9lninD88/Tcpad8P8mAI/AAAAAAAACXY/W_upWg1-l88/s400/Vannier_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605392156651722754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’avais dit que j’userai du blog pour pourfendre l’injustice qui, parfois, règne sur Musard, le mardi soir.&lt;br /&gt;J’avais dit, la rage au cœur,  que j’userai de la fable pour dénoncer la partialité et les privilèges que s’accordent certains afin de mieux parader sur le gazon sec de Musard, que cette fable aurait pu s’intituler la gazelle et le panda (pourquoi le panda me direz-vous, et bien en hommage, d’abord à Loulou que l’on ne voit pas assez, ensuite parce que le fait de ne pas courir aussi vite que la gazelle n’induit pas que l’on soit sans charmes), et que nul ne contestera le fait qu’un panda est moins véloce qu’une gazelle (et épargnez-moi de grâce le coup du lièvre et de la tortue).&lt;br /&gt;J’avais dit à Walid que je dirai bien des choses, que j’épancherai mes regrets et mes doléances et que Jean-Bernard, oui Jean-Bernard, le passeur sublime, le Villazon de la béchigue, il était d’accord avec moi.&lt;br /&gt;J’avais dit que… mais dire n’est pas faire, et pourtant, il y aurait tant à faire pour mettre un terme aux dires superflus, frappés du sceau de l’aveuglement le plus bas, qui s’éparpillent sur Musard le mardi soir, sur les déséquilibres patents entre les protagonistes du toucher, sur ceux qui ont l’illusion de croire que les plus que cinquantenaires gardent leurs jambes d’antan et se plaisent à être transpercés par des cannes juvéniles, même s’ils parviennent par la grâce de leur gestuelle, ô Jean-Bernard, ô Titi, à rivaliser de temps en temps avec leurs adversaires qui, pareils aux troupes d’Attila, ne laissent plus que des touffes d’herbes desséchées sur le gazon désormais maudit.&lt;br /&gt;Je n’aurai jamais du dire que… car je ne saurai ignorer, en ce beau matin de mai, que la sagesse doit guider mes propos, alors je ne dis pas, je dis de ne pas dire, et au bout du compte, peut-être en dis-je trop ; seul le lecteur s’il est parvenu jusqu’à ces ultimes lignes de dépit pourra le dire, mon semblable, mon frère, et c’est bien parce qu’il est mon semblable, mon frère, que je chasse le spleen qui s’était emparé de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, Vannier sévissait au trou hier. On craignait l’épicé attentatoire aux estomacs les plus blindés, l'axoa redoutable qui embrase les palais les plus blindés ; l’on eut rien de tel. Tomates en entrées. Simplement des tomates. Des tomates toutes simples. Avec du grenier médocain accompagné de tout petits piments, tendres et doux, moelleux à souhait. Du poulet, il y en eut, nappé d’une sauce jaune pigmentée de noir, qui faisait passer le riz un tantinet compact qui accompagnait le poulet en sorte qu’il ne resta pas de poulet et beaucoup de riz, d’ailleurs Jean-Philippe Saby ne cessait, avec son accent vietnamien prononcé de chuchoter : « Vannier, il est pas bon ton riz Vannier, hi ! hi ! il est pas bon ton riz Vannier ». Mais Vannier n’en avait cure. Et pour dire les choses crûment, il s’en branlait. Et c’était un spectacle assez fascinant de voir Jean-Philippe chuchoter sans fin son chapelet en psalmodiant « Vannier, il est pas bon ton riz Vannier, hi ! hi ! il est pas bon ton riz Vannier » lors que le grand quatre impassible poursuivait sa besogne, dodelinait de la tête et du cul, dansait, en servant ses frères, les mains tendues vers le ciel, implorant je ne sais quel hypothétique dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eut alors un long et profond silence. Le temps des assiettes était venu. Et le temps des assiettes avec Vannier est un temps redoutable. En somme, le castor avait peur. A juste titre. Ô le terrible fracas des « disques » sur le carreau. Car Vannier, sans doute épris d’un olympisme tardif, s’inspirant de toute évidence de la statuaire grecque, lançait les assiettes comme les grecs lançaient le disque, sauf qu’il n’était pas prévu dans la Grèce antique que quelqu’un réceptionnât le disque, alors qu’au trou, c’est ainsi que les choses se passent. N’importe, il est beau Vannier lorsqu’il lance le disque. Si bien qu’il lui fut demandé illico de nous dévoiler ce que les athlètes grecs ne cachaient pas, parce que, en ce temps-là, le naturel était de mise, et que l’on vit le naturel de Vannier. Et Jean-Philippe, toujours réfugié au pays d’Ho Chi Min l’indomptable s’écriait : « Il est pas mignon Vannier hi ! hi ! il est pas mignon ». Tout ça pour arriver au fromage qu’en bon basque Vannier nous servit avec une confiture de myrtilles. Enfin, ce fut le temps de la fraîcheur avec les fraises servies dans un grand compotier blanc, et le champagne. « Il est gentil Vannier hi ! hi ! il est gentil » s’exclama Jean-Philippe attendri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eut même une petite belote de comptoir pour conclure la soirée. Une gentille belote, avant que les castors ne se fassent la belle dans une joile nuit étoilée de mai.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-5514161197986493738?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/5514161197986493738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=5514161197986493738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/5514161197986493738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/5514161197986493738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/05/le-cuistot-de-la-semaine-lanceur-de.html' title='Le cuistot de la semaine, lanceur de disques'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-u6H9lninD88/Tcpad8P8mAI/AAAAAAAACXY/W_upWg1-l88/s72-c/Vannier_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-2821884939469136150</id><published>2011-05-08T20:18:00.018+02:00</published><updated>2011-05-09T15:08:33.164+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, le ventre du Président</title><content type='html'>Par Le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-deW2-O57YpQ/TcbiA63-ntI/AAAAAAAACXA/_TxpNtE51YI/s1600/Bruno_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 299px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-deW2-O57YpQ/TcbiA63-ntI/AAAAAAAACXA/_TxpNtE51YI/s1600/Bruno_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604415291741085394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hé les gars, il va falloir s'inquiéter, non ? C'est l'hécatombe ! Les castors disparaissent l'un après l'autre et personne ne bouge le petit doigt. Même pas une déclaration à la police, rien. Si ça continue, le cuistot va se faire à bouffer, tranquille, pénard, se tirer une bière, se mettre la table, se servir et s'il est en retard, il se fera béééé. Il va se balancer quelques boulettes de pain, se jeter une assiette à l'heure du fromage, se chanter qu'il est un enculé et qu'il branle rien de la semaine, se prendre en photo et se casser en éteignant la lumière derrière lui.&lt;br /&gt;Oh, je ne parle pas du Barde, il est en Italie. Il est pas parti pour faire pouet pouet, bunga bunga à la rigueur, mais pas pouet pouet.&lt;br /&gt;Et Prof ! Vous vous souvenez de Prof ? Il est où Prof ?  Et Marien ? Il va pas prendre une année sabbatique à chaque fois qu'il fait un gosse ? Autant faire des enfants à sa belle sœur, comme ça il aura que des neveux. Perdigon, lui, il va pas se pointer juste pour la paie quand même !?&lt;br /&gt;Et Miguel ? Il est toujours en liberté ? Il faut ouvrir l'œil. Il faudrait pas apprendre un jour qu'il a disparu en planquant la famille sous la terrasse. Vous allez voir qu'avec vos conneries, un jour on va recevoir une lettre qui nous dit qu'il est devenu témoin gênant sous la protection du gouvernement américain.&lt;br /&gt;En parlant d'américain, le petit Pascal, il se prend pour un Navy Seal ou bien ? Il faudrait pas que le général aussi nous fasse le coup. Général, allez ! À d'autres. C'est à peine si t'as été casque bleu, alors ne prends pas le melon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon qui d'autre ? Je ne sais plus. Ceci étant dit, sur le terrain, y avait pas foule. Au trou, encore moins. C'est toujours à 10 € le repas pourtant. Allez les gars, faut pas déprimer comme ça. C'est pas parce qu'on vieilli qu'on ne sert plus à rien. D'accord on ne court plus très vite, mais souvenez-vous, nous avons tous été un jour le spermatozoïde le plus rapide de tous.&lt;br /&gt;Qu'on soit nombreux ou pas, Guitou (eh oui, il est revenu !) a pris tous les rapides, un peu comme au rafting. Pim, pam, poum, et le tour est joué. Je ne sais pas s'il n'y a pas eu fanny d'ailleurs, ou peut-être qu'ils ont réussi à marquer quand les lumières se sont éteintes.&lt;br /&gt;Au trou, attention, on rigole plus. Tout le monde à table. On se tient bien, les mains à plat sur la table. Le "Président" élu est en cuisine. Président de quoi ? De tout ceux qui construisent des maisons.  Eh oui, mazette. Je ne saurai pas vous dire à quoi sert le président de tous ceux qui construisent des maisons mais c'est comme partout, la hiérarchie est une étagère, plus c'est haut, plus c'est inutile.&lt;br /&gt;En tout cas, au trou. Le Président a beaucoup servi. Une entrée que je ne sais plus comme elle s'appelle : des haricots verts, de l'œuf, du thon. Le tout boubiboulbagué dans une vinaigrette et c'était bon. Le Président, qu'on appelle aussi La Fée, c'est lui qui l'a fait. Il y en avait tellement que Guitou a voulu payer à la fin de l'entrée croyant que c'était fini. Mais les autres sont pas bêtes, ils savaient que La Fée avait encore préparé des trucs. Et il n'a pas fallu attendre longtemps pour découvrir la suite : Boubiboulgua 2.&lt;br /&gt;- Comment ça s'appelle ça Bruno ?&lt;br /&gt;- Le ventre.&lt;br /&gt;Ah ! Vous le saviez vous qu'il y a un plat qui s'appelle le ventre ? Eh ben je parie que non. A ne pas confondre avec le ventre plat, le ventre est un plat qui est fait avec des tripes et du boudin, un peu comme des tripes qui baigneraient dans une sanquette. Si c'est pas clair, tant pis, il fallait être là. Mais ce qui est clair, c'est que c'était dé-li-cieux. Je peux vous dire qu'un truc comme ça, vous n'êtes pas prêts d'en manger deux fois. Les patates servies avec étaient des patates de compétition, des patates rissolées dans une graisse de canard et terriblement bien cuites.&lt;br /&gt;Et quand il y a patates, et qu'il y a Alain-Charles pas loin, quelle est la réaction chimique qui va suivre ? Ah ben, c'est pas compliqué, Alain-Charles va se mettre à chanter : Lundi des patates, mardi des patates... Et après : Lunes, las patatas, martes, las patatas... Sauf que là, Alain-Charles attaque la version espagnole d'emblée et vous allez bientôt savoir pourquoi.&lt;br /&gt;Après le fromage, le lancer d'assiettes et les chansons qui vont avec, le dessert est arrivé dans toute sa splendeur.&lt;br /&gt;- Et ce ne sont pas des fraises d'Espagne, dira La Fée en branlant les bouteilles de crèmes fouettées comme on branle un cheval.&lt;br /&gt;Il est coquin La Fée, il te balance ça en regardant le bout de la table. Parce qu'au bout de la table, il y avait la haute autorité de Mondragon, Agustin, et son bras armé, Patxi. Sans compter que Patxi était chaud comme la braise parce qu'il venait de se faire arroser le bermuda à la gouttière de la nappe par plus petit que lui, Kiki. C'était limite si le Kiki n'allait pas se faire exploser à côté. Il est coquin aussi le Kiki, déjà qu'il était bourré sur la plage du Mouleau, mais là, il était kamikaze.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xfljno?width=400&amp;amp;theme=denim&amp;amp;foreground=%2392ADE0&amp;amp;highlight=%23A2ACBF&amp;amp;background=%23202226&amp;amp;wmode=transparent" frameborder="0" height="299" width="400"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xfljno_si-tu-bois-ne-porte-pas-de-bermudas_fun" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-2821884939469136150?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/2821884939469136150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=2821884939469136150' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/2821884939469136150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/2821884939469136150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/05/le-cuistot-de-la-semaine-est-du-pays-de.html' title='Le cuistot de la semaine, le ventre du Président'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-deW2-O57YpQ/TcbiA63-ntI/AAAAAAAACXA/_TxpNtE51YI/s72-c/Bruno_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6821141150829179087</id><published>2011-04-28T14:42:00.015+02:00</published><updated>2011-05-02T20:15:43.941+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, un vrai Chef</title><content type='html'>Par Le Blogueur&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-wRkFkCNVqSs/Tblg8tVjEGI/AAAAAAAACWg/Ne85yBQcf38/s1600/DeCarvalho_2011.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wL2lBPf_TL4/TblhZazyKoI/AAAAAAAACWo/uDvmshVTbkA/s1600/DeCarvalho_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-wL2lBPf_TL4/TblhZazyKoI/AAAAAAAACWo/uDvmshVTbkA/s400/DeCarvalho_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5600614700933065346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Ho, tu crois quand même pas qu'on va faire l'impasse sur le repas du Douanier !?!&lt;br /&gt;- Ben non Chef, non. Mais Chef...&lt;br /&gt;- C'est quoi ce bordel ? Ils sont où les journaleux embarqués tous les mardis chez les castors ?&lt;br /&gt;- Euh, Chef, le Barbu était invité jeudi pour parler poésie.&lt;br /&gt;- Hé ?! On lui a pas demandé de faire de la poésie à celui-là.&lt;br /&gt;- Oui mais Chef, il fait de la poésie tout seul.&lt;br /&gt;- Bon, et les autres stars de la plume, ils font quoi ? Ils se fourrent les plumes ou ils se sentent le cul ?&lt;br /&gt;- Euh Chef, Garnier aussi, il fait la soirée poésie le jeudi.&lt;br /&gt;- Lui aussi ! Ils vont pas me péter les couilles longtemps avec leur poésie. Je vais t'en foutre moi de la poésie. Demain mardi, je vais lâcher Zeille et Lafourche et on verra si les poètes vont continuer à faire pouet pouet.&lt;br /&gt;- Oui mais euh, Zeille et Lafourche, Chef, se font la gueule depuis mardi dernier. Ils jouaient l'un en face l'autre.&lt;br /&gt;- Eh bé, quand on est pas poète dans ce club, on est grande gueule. Et l'apprenti trésorier, il va ramener sa fraise d'Espagne ou il va encore nous la raconter avec ses costumes de Furcouille ?&lt;br /&gt;- Euh, vous parlez de Perdigue, Chef ? Il est très occupé Chef.&lt;br /&gt;- Occupé ! à quoi ? Il regarde pousser son raisin ?&lt;br /&gt;- On sait pas, il est occupé. Il dit qu'il est occupé.&lt;br /&gt;- Bon bé, on va être obligé de faire avec le cador toulousain, il peut pas nous torcher un truc ? Je sais que c'est difficile, mais tu lui dis de faire court !&lt;br /&gt;- Euh Chef !&lt;br /&gt;- Qu'est ce qu'il y a encore ?&lt;br /&gt;- Le Toulousain ne vient plus Chef, il a trouvé un métier.&lt;br /&gt;- Ah, un métier ! Eh ben, il était temps ! Je comprends pourquoi il se réveille la nuit le Tcho en hurlant : Il est où le toulousain, il est où le toulousain ?&lt;br /&gt;- Oui mais Chef, en ce moment c'est à la mode : mais ils sont où ? mais ils sont où les Toulousains ?&lt;br /&gt;- Le p'tit Guigui, ça fait longtemps qu'il nous a pas fait rire le p'tit Guigui !&lt;br /&gt;- Oui Chef, mais Guigui est scotché au mariage du prince anglais, Chef. Il voudrait le même.&lt;br /&gt;- Et le binational ? Il fait quoi le binational libanais ?&lt;br /&gt;- Euh, Chef, les binationaux, il vaut mieux les laisser tranquilles en ce moment.&lt;br /&gt;- Bon qu'est ce qu'il nous reste ? Les stagiaires, on peut pas faire bosser un stagiaire  ? Putain, on les a pas pris pour décorer le trou ?&lt;br /&gt;- Chef, il y en a qui font déjà beaucoup.&lt;br /&gt;- Tu vas pas me dire que les trois mousquetaires qui tiennent le bar n'ont pas cinq minutes pour faire trois lignes.&lt;br /&gt;- Chef, Peyo a fait la photo la semaine dernière.&lt;br /&gt;- Ah oui, Peyo, il est pas fatigué au moins ?&lt;br /&gt;- Fayou est encore en train de pisser sa bière du mardi dernier.&lt;br /&gt;- Celui-là, il peut pisser, il va pas en maigrir.&lt;br /&gt;- Et Pioupiou, Chef, il se tape en plus l'atelier chanson.&lt;br /&gt;- Bon ben on va pendre un vieux ! Un bon vieux cougar.&lt;br /&gt;- Euh, vous pensez à Guitou, laissez tomber Chef. Il est parti avant la fin du repas !&lt;br /&gt;- Eh pourquoi donc ? Il n'y avait pas assez pour en reprendre dix fois ou quoi ?&lt;br /&gt;- Il s'est fâché, Chef. Il s'est fâché parce que Pioupiou l'a chambré toute la soirée.&lt;br /&gt;- Encore lui ! Bon, y a bien d'autres cougar chez les vieux beaux. Dudu, c'est une bonne idée Dudu !&lt;br /&gt;- Oui, c'est vrai Chef, quand on besoin de rien, mais là, c'est pas le cas.&lt;br /&gt;- Et le Général ? Il avait sa perm le Général ?&lt;br /&gt;- Il était là, Chef. Mais bon, je ne sais pas. Il est bien capable de nous endormir et nous faire croire qu'il était avec les Américains au Pakistan.&lt;br /&gt;- Putain, je vois pas. On va pas demander à Lolo quand même ?&lt;br /&gt;- Euh, non, Chef. Surtout si vous ne l'invitez pas à bouffer !&lt;br /&gt;- Et Titi ?&lt;br /&gt;- Titi ! Il ne branle jamais rien, je ne vois pas pourquoi il commencerait aujourd'hui.&lt;br /&gt;- Et le président !&lt;br /&gt;- Vous êtes drôle Chef !&lt;br /&gt;- Je ne rigole pas, il pourrait bien écrire quelque chose.&lt;br /&gt;- Écrire !?! Mais c'est un architecte, Chef !&lt;br /&gt;- Putain, bande de vauriens, on va pas demander au Douanier de faire son blog quand-même !&lt;br /&gt;- C'est peut-être une solution Chef ! Il faudra que celui qui fait à bouffer fasse son blog Chef. On aura plus d'ennuis.&lt;br /&gt;- Oui mais moi le Douanier, je l'aime bien. On pourrait quand même faire un effort.&lt;br /&gt;- Moi aussi je l'aime bien le Douanier Chef. Il me fait penser à ma femme.&lt;br /&gt;- Parce que ta femme a un bouc ?&lt;br /&gt;- Non mais elle se fait le maillot pareil Chef. On ne voit plus que les lèvres.&lt;br /&gt;- Mais dis moi, t'y étais toi ?&lt;br /&gt;- Euh, oui Chef, j'y étais.&lt;br /&gt;- Alors, tu as mangé quoi ?&lt;br /&gt;- En entrée, un gaspacho Chef.&lt;br /&gt;- Et ?&lt;br /&gt;- Un rôti de poisson avec du riz.&lt;br /&gt;- C'est tout ?&lt;br /&gt;- Du fromage aussi Chef, et un gâteau à la noix de Coco.&lt;br /&gt;- C'était bon au moins, ou on remet les notes ?&lt;br /&gt;- C'était délicieux Chef.&lt;br /&gt;- Eh ben voilà ! Tu vois quand tu veux...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6821141150829179087?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6821141150829179087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6821141150829179087' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6821141150829179087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6821141150829179087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/04/le-cuistot-de-la-semaine.html' title='Le cuistot de la semaine, un vrai Chef'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-wL2lBPf_TL4/TblhZazyKoI/AAAAAAAACWo/uDvmshVTbkA/s72-c/DeCarvalho_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6653858507034583047</id><published>2011-04-23T19:47:00.009+02:00</published><updated>2011-04-25T18:37:24.179+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, l'huître incarnée</title><content type='html'>Par le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-tvHS7_wBm-U/TbMRBTxR3UI/AAAAAAAACWY/xIi-GCnnudA/s1600/Kiki_2011.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-tvHS7_wBm-U/TbMRBTxR3UI/AAAAAAAACWY/xIi-GCnnudA/s400/Kiki_2011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5598837475936165186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne sais pas vous, mais moi, des fois, je me pose des questions. Des questions sur tout. Même que Gwen des fois me dit : T'es casse-couilles, arrête de te poser des questions. Poussou lui, quand je me pose des questions, il s'en fout. Il n'est pas contrariant comme Gwen ou Donatien ou Peyo. Poussou lui te laisse faire, il t'encourage même à te poser toutes les questions que tu veux. Au pire, il te demande de répéter la question. Mais ça, c'est pas grave, répéter la question. Je peux la répéter autant de fois que Poussou me le demande. Des fois même, il fait semblant de réfléchir à la réponse alors qu'il écoute ce que le voisin ou la voisine sont en train de dire. Des fois même, il trouve. Pour ce qui est de savoir pourquoi les cochons ont la queue en tire-bouchons, il n'a par contre jamais trouvé. Moi non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi soir chez les castors est un soir qui se déroule généralement en deux actes, parfois trois. Les deux premiers sont des plus officiels, le troisième est officieux. Le castor parfait est un castor qui ne lâche rien des deux actes, même pas une miette. Et comme la Saint-Parfait est tombé cette année un lundi, la veille de ce mardi, il était difficile de demander à tous d'être parfaits, surtout moi. Je n'ai donc assisté qu'au premier acte avec tous les remords qui peuvent ronger un castor qui n'a, entre autre, même pas le plaisir d'une gorgée de bière en sortant de la douche.&lt;br /&gt;Du premier acte donc, voici un résumé. Du deuxième, on tâchera de faire avec les on-dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lendemain de la Saint-Parfait, pour ce qui est de la perfection, il faudra repasser. Pourtant tout s'annonçait de bon augure. A peine la béquille latérale déployée que l'ex-président pointe sa bonne humeur à la porte de Musard. Et quand il y en a pour un, il y en a pour deux ; l'éternel vice-président était sur ses pas. Loulou et Lolo, les sœurs Tout-Sourire, se pètent la bise en se frottant le bide comme deux esquimaux qui ont bu trop de husky et qui ne retrouvent plus leurs nez. Zeille et Corsenette se joignent à la danse. Trois vannes plus tard, l'Avocat pointe son nez lui aussi.&lt;br /&gt;Sur le pré, tout ce beau monde fera un ballet aquatique à sec. Les phoques coursent les sardines qui prennent les intervalles, les merlus filent les merluchons qui prennent les trous, les poissons-clowns et les poissons-chats font des pirouettes avec la baballe. Le camp des poissons d'avril remporte la partie haut la nageoire. Sous la douche, tout le monde frétillent sous l'eau.&lt;br /&gt;S'il eut des dizaines d'essais sous les yeux des merlans frits, Kiki, lui, avait les yeux en face des trous. Je sais, Kiki a souvent les yeux en face des trous, mais là, c'est du Trou qu'il s'agit. Parce que Kiki était de bouffe. Et quand Kiki est de bouffe, ben le trou, il le remplit.&lt;br /&gt;Et voilà donc le genre de question qui me traverse l'esprit : Kiki ne serait-il pas la réincarnation d'une huître ? Attendez, il faut pas rire. C'est sérieux la réincarnation. C'est un truc où l'esprit quitte un corps pour habiter, après une nouvelle naissance, dans un autre corps, et poursuivre ses expériences de vie  et son évolution spirituelle. A bonnes                    actions, bonne renaissance ; à mauvaises actions, réincarnation                    pénible.&lt;br /&gt;C'est Kiki tout craché ça non ?&lt;br /&gt;Non, me dira le Barde parce que le Barde sait beaucoup de chose : « Si Kiki est une réincarnation de quelque chose, il est sans aucun doute la réincarnation du "&lt;a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/04/23/le-penis-de-titan-une-des-plus-grandes-fleurs-a-eclos-en-suisse_1512166_3244.html"&gt;Pénis de titan&lt;/a&gt;". » Il ne se démonte pas le Barde et rajoute : « Regarde ce qui s'est passé l'autre soir. Le Pénis de titan a commencé à frémir. Son pistil long  de deux mètres s'est déployé dans l'air et la plus grande fleur au monde s'est ouverte après 17 ans. » Je reconnais qu'il y a un peu de Kiki. Mais là où le Barde m'achève, c'est en affirmant que le Pénis de titan apprécie les milieux humides.&lt;br /&gt;Oui mais quand même, c'est pas des douzaines de pénis de titan que le Kiki a offert aux castors pour ce mardi soir, c'est bien des huîtres. Le Barde abandonne. De toutes les manières, le Barde n'y était pas non plus.&lt;br /&gt;Nous voilà deux à ne pas y avoir été, cependant les huîtres de Kiki devaient être bonnes à n'en pas douter. Mais comme on ne peut pas être et avoir été dira Hamilton, il y aura ensuite un tajine et tout le tralala de fromages et de dessert. Désolé de faire avec les on-dit, mais à part Peyo qui a sorti son téléphone pour immortaliser le moment, personne n'a rapporté quoique ce soit de la soirée.&lt;br /&gt;Enfin avec les on-dit, il paraît qu'il y a eu concours de finesse (ne pas confondre avec fitness). La règle consistait à envoyer sa coquille d'huître (vide, je n'ai pas demandé, mais j'espère bien !) du plus loin possible dans un saladier au centre de la table. Dominique a raté son panier à trois points mais il a réussi un strike sur un verre de vin plein à raz-bord. Résultat : Loulou venu en  ancien président repart en futur client du pressing. C'est le nouveau président qui doit être content !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6653858507034583047?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6653858507034583047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6653858507034583047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6653858507034583047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6653858507034583047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/04/le-cuistot-de-la-semaine-lhuitre.html' title='Le cuistot de la semaine, l&apos;huître incarnée'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-tvHS7_wBm-U/TbMRBTxR3UI/AAAAAAAACWY/xIi-GCnnudA/s72-c/Kiki_2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7283475853012687971</id><published>2011-04-15T08:25:00.006+02:00</published><updated>2011-04-15T13:13:46.044+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, le printemps et les hirondelles</title><content type='html'>Par Le Barde (avec encore une photo de récup.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-zz8epbhkUW4/TagoJ7lV0JI/AAAAAAAACWM/f3qLDxyrddQ/s1600/Coco.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-zz8epbhkUW4/TagoJ7lV0JI/AAAAAAAACWM/f3qLDxyrddQ/s400/Coco.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5595766688086085778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est le printemps, les hirondelles et les martinets sont de retour. C’est le printemps, les lilas fleurissent. C’est le printemps sur le pré où JB et Dudu taquinent la balle comme d’autres taquinent la muse. La muse de Jean-Bernard, c’est la gonfle. Entre ses mains, elle possède la grâce d’un sonnet de Maurice Scève. Même si un sonnet ne comporte que quatorze vers. Mais je sais Donatien en train d’imaginer d’éternels quinzains. Foin du pantoum, du chant royal, et vive le quinzain de Donatien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le printemps au trou où Coco n’en finit pas d’être jeune. O Coco, tout de blanc vêtu, avec son foulard rouge ceint autour de sa taille de guêpe. La basque attitude, elle n’est pas à Anoeta, elle est au trou. Basque attitude qui dérogea avec à propos de nos habitudes en confiant à deux jolies hirondelles, le soin de mitonner de délicats petits plats et de nous servir. C’est le printemps vous dis-je.  Quel est le con qui a dit qu’une hirondelle ne fait pas le printemps ! Et lorsqu’il y en a deux ? Il faut tordre le cou aux proverbes imbéciles, c’est Hervé (Delage) qui me l’a dit. Hervé, il trouve que j’en fais un peu trop avec JB. Hervé, c’est une jalouse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout commence dans une marmite. C’est Pioupiou qui le dit. Même si Pioupiou, il n’était pas là. La marmite si. Et dans la marmite, un punch Coco sans coco mais fruité en diable. En fait, ce n’était pas un punch, mais je m’en balance. Ce qui importe, c’est le côté coco de la chose. Il faut prendre la vie côté Coco. Et la vie devient plus belle, plus verte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ! les crevettes craquantes et croquantes, cette salade de choux avec ses miettes d’oranges, ces rillettes de merlus à damner tous les saints, cette salade de lentilles piquetée d’éclats de confits. Les lentilles ont la côte cette année. Coco et Jean-Pierre, ils donnent aux lentilles des allures divines. Le castor à la lentille inventive. Vétilles marmonne Perdigue qui n’y connaît rien en lentilles. Perdigue, il n’a pas la lentille attitude. .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ne fûtes vous là, ô  vous absents considérables pour tremper vos lippes badines dans les succulences d’une chair maritime et végétale. Où étiez-vous donc lors que le chairman gambadait, chantait et câlinait ses petiots. Certes, il y avait Guitou qui nous offrit un effeuillage de  chemise sous l’air de Quand vient le début du printemps. Guitou, c’est un présent considérable. Comme Frank, comme Pépé, comme notre grand d’Espagne. Et que dire de la fée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, vint le temps du gigot. Suave, tendre, délicat. Quand vient le temps du gigot chantonna Titi en pleine forme. Temps du gigot, temps pascal, car le castor toujours se plie au temps des évangiles. Et La Piballe de chanter ce qu’il faut de chants latins pour célébrer le temps qui passe, avec l’ardente complicité de Titi. Sans le latin, sans le latin, le trou il nous emmerde entonna Perdigue. Il y a du Claudel dans Perdigue.  Si Perdigue n’aime pas les lentilles, il goûte les langueurs de la langue de Properce et de Catulle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, Coco saisit les assiettes et les lança aux uns et aux autres. Aux autres plus qu’aux uns, car les autres sont la condition des uns, c’est bien connu. Pas de casse ou si peu. L’expérience parlait. Le plateau de fromages, nickel et cador à souhait. Puis, ce fut le temps du riz au lait et des crèmes caramel. Temps de l’enfance. Jacouille n’en pouvait mets. Et Gwen ressemblait à un chaton enchanté par le monde. Florian bénissait l’assemblée qui le lui rendit bien. Et Toto, inconsolable, se lamentait du devenir bayonnais, consolé par Arnaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vint le temps de What Else et de la manzana, vint le temps de la dernière gorgée de bière. Les fûts étaient un peu moins pleins et les castors légers. Une nuit pure et fraîche les attendait. Une nuit de printemps comme on les aime.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7283475853012687971?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7283475853012687971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7283475853012687971' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7283475853012687971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7283475853012687971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/04/le-cuistot-de-la-semaine-le-printemps.html' title='Le cuistot de la semaine, le printemps et les hirondelles'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-zz8epbhkUW4/TagoJ7lV0JI/AAAAAAAACWM/f3qLDxyrddQ/s72-c/Coco.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-384310685395102232</id><published>2011-04-06T23:14:00.004+02:00</published><updated>2011-04-07T08:02:03.897+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, quand il y en a Boulain, y en a pour deux*</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-OiGq9Umx3jo/TZzYBr4wh1I/AAAAAAAACVo/spYw72P7vDw/s1600/Arnaud_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-OiGq9Umx3jo/TZzYBr4wh1I/AAAAAAAACVo/spYw72P7vDw/s400/Arnaud_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592582360759568210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pioupiou=Vincent Clerc. Imparable équation d'un premier soir d'avril. Il suffisait d'être à Musard hier soir pour s’en convaincre. Les apparences sont un leurre. A première vue, rien à voir entre Pioupiou et Vincent Clerc. A première vue seulement. Mais les apparences sont un leurre, les apparences sont trompeuses. Comme les cadrages débordements de Pioupiou. Le printemps sied au fils de Jacouille. Sa grâce sur le pré est un bouquet de jonquilles.  Pioupiou  possède une grâce printanière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le printemps, hélas, ne nous épargne pas des vains commentaires qui sont autant de mauvaises herbes. Que d’aboiements superflus ! Mais le barde as-tu déjà entendu des mauvaises herbes aboyer soupire, las, Jean-Louis. Rien à foutre, on ne jappe pas sous la nuit étoilée. C’est Kamo No Chômei qui le dit. Il ajoute que l’on doit s’abandonner aux bienfaits de ce bas monde. Ce en quoi, Kamo No Chômei, c’est un drôle de Zig. Le bas monde et la nuit étoilée, c’est pas pareil. Encore qu’il faille être en bas pour rêver d’en haut !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au trou les deux Yan étaient là : Détrieux et Larroumecq. Guitou était content de voir les deux Yan. Guitou, c’est un sensible. Au trou, le président était de bouffe. Il arborait un foulard autour de son cou. Un peu comme Gérard Holz au Dakar. Sauf que lui, c’était pas pour la frime mais pour sa gorge. Encore qu’il y ait des gorges qui friment m’a dit Lolo. La gorge d’Arnaud, elle, ne frime pas. D’ailleurs, pour montrer qu’il ne frime pas, Arnaud fait dans la simplicité en matière d’entrée. Une salade d’endives, avec ce qu’il faut de noix, de pommes. La cerise sur le gâteau, c’est Arnaud nappant de la sauce appropriée chaque saladier. Il y avait quelque chose de christique dans ce geste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis Arnaud fit dans le lourd avec une tartiflette à la pomme de terre ferme. La tartiflette fit tant d’effets sur Jean-Louis et Kiki, que leur table s’effondra et la tartiflette avec. Une première depuis 42 ans. Kiki était tout penaud. Il est mignon Kiki quand il est penaud. Et Jean-Louis, pleurait la tartiflette perdue. Cela présageait un douloureux lancer d’assiettes. Et il le fut. Des missiles fusaient dans l’air enfumé du trou. L’un deux* coupa net l’un des verres à pied du bar. En l’occurrence : celui de Perdigue. Perdigue évita le missile. Il y a du Dominguin dans Perdigue. D’autres assiettes tombèrent au grand dam de Guitou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut alors le temps du fromage. Mais sans cerises puisque de brebis, il n’y eut point. Un fromage léger aux fines herbes. Et le dessert vint. Un cake en morceaux accompagné d’un sorbet au citron qu’Arnaud délivra dans chaque assiette. Cette exquise fraîcheur fut unanimement appréciée. Faute de What Else, il n’y eut pas de café. Comme il n’y eut pas de bière faute de fûts. Si la présence de What Else est excusable, l’absence de fûts l’est moins. Surtout au commencement des beaux jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ne soyons pas bégueules et prenons la vie comme elle est vient. Amen.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-384310685395102232?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/384310685395102232/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=384310685395102232' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/384310685395102232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/384310685395102232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/04/le-cuistot-de-la-semaine-quand-il-y-en.html' title='Le cuistot de la semaine, quand il y en a Boulain, y en a pour deux*'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-OiGq9Umx3jo/TZzYBr4wh1I/AAAAAAAACVo/spYw72P7vDw/s72-c/Arnaud_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1155117286190601532</id><published>2011-03-30T17:15:00.003+02:00</published><updated>2011-03-30T17:23:30.435+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine : Guillaume le succulent</title><content type='html'>Par la paire de trésoriers : Perdigue et Donatien&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-A48xO-19tNY/TZNKfZVkUsI/AAAAAAAACVU/kNbL08-60cA/s1600/Guillaume_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-A48xO-19tNY/TZNKfZVkUsI/AAAAAAAACVU/kNbL08-60cA/s400/Guillaume_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589893465734664898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ö bon Perdigue, puisque c’est à nous qu’en la double carence du barde du blogger, qu’échoit l’honneur insigne de rédiger le notule à destination des générations futures, aux castors à peine nés, à ceux en gestations dans les bourses fertiles des mâles Archiballs, tâchons d’en être digne. A toi le pré à moi le trou.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Après plus d’un mois d’absence, qu’il est bon de retrouver le chemin de Musard.&lt;br /&gt;Au bout de cette éternité, rien n’a changé, et ça a un petit côté rassurant.&lt;br /&gt;Mais dans les vestiaires, c’est un gros retour en arrière qui nous attend avec Titi, alors que nous nous apprêtons méthodiquement.&lt;br /&gt;Voilà que Cambo s’oint les guibolles avec de l’huile camphrée.&lt;br /&gt;Cette odeur nous transporte dans les vestiaires d’antan ou ceux de nos gloires passées…Il ne manque plus que le bruit des crampons en fer claquant sur le ciment et la silhouette de nos héros disparaissant dans la brume. « Et Perdigue, tu gaubes ? » me lance Cambo. Mais à voir la courge du Rossignol, un seul regard à suffi pour je me rends compte qu’on était ensemble dans ce vestiaire onirique. …« Ça te rappelle rein ? » me dit-il.&lt;br /&gt;Oh, putain que c’est bon de revenir à Musard, et en plus me voilà en train de me sortir la plume que j’avais dans le cul pour faire la 1ère partie de ce billet (et non pas me curer les dents, bande de cons !!)&lt;br /&gt;Bref, ce qu’on peut dire, c’est qu’à Musard l’herbe se fait rare presque autant que les Castors.&lt;br /&gt;On a l’air bien con avec nos moulés de pédés, c’est du crampon de 22 qu’il faudrait pour ce jeu à 9 contre 9.&lt;br /&gt;Seul Don virevolte et crochète comme un mort de faim, alors que le Barde et J.P. impose une sobriété rugbystique qui force le respect.&lt;br /&gt;On retiendra surtout de cette soirée un magnifique essai de Piou-Piou en débordement sur l’aile et un mal au dos terrible à force de ramasser les ballons.&lt;br /&gt;Ce travail de forçat s’achèvera sous une pluie battante, qui nous permettra de cacher nos larmes de devoir quitter le pré si tôt, mais la douche brûlante n’attend pas et la bouffe encore moins.&lt;br /&gt;Celui qui reste à Musard, par les vieux se fait bouffer sa part.&lt;/blockquote&gt;Grandgouzier, Taillevent, je convoque ici votre mémoire. On parlait gastronomie, restaurants étoilés, hier, au bar, et ce n’était pas un hasard. La conversation se trouvait naturellement et continuellement entretenue par la succession des plats mitonnés par le bon Guillaume, le succulent Guillaume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bavez un peu infortunés absents :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Omelette aux truffes,&lt;br /&gt;Aux truffes, j’ai bien dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Triomphe de cerf,&lt;br /&gt;Sauce au plomb.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brie truffé à la truffe,&lt;br /&gt;Du Brie, j’ai bien dit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Farandole de desserts&lt;br /&gt;Café&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fée, le old four, l’état major des Castor (l’amiral et le général) bien rencardés par leurs services, ne s’y trompèrent pas. Ils ne furent pas pour rien dans la belle atmosphère de cette soirée marquée par une affluence retrouvée et la présence de l’associé de Guillaume. (Bientôt une contrefaçon de trou à rat du côté de Chongking ?) C’est le poète Li Po ? demanda le barde, intrigué ? OU LI PO ? enchaina Perdigue, en verve. Non, rétorqua Piou Piou, connaisseur, c’est le très gourmant Li Po Succion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abondance, affluence, ambiance,  la veillée fut savoureuse je le répète. C’est pourtant le visage couvert d’un masque de perplexité que nous vîmes repartir Li Po. Succion, en effet était songeur :  Etait-ce bien là le pays des arts de la table consacré par l’Unesco ? Etait-ce bien là la contrée des Lumières ? Qui de Piou-Piou ou de Guitou,  du gros Ying ou du Yang mignard, incarnait-il le mieux l’âme française ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les rayons de la lune éclairent devant mon lit,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le doute, sur le sol de la gelée ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Levant la tête je contemple la lune brillante,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Courbant la tête je pense à mon pays natal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi pensait Li Po en s’extirpant du trou.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1155117286190601532?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1155117286190601532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1155117286190601532' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1155117286190601532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1155117286190601532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/03/le-cuistot-de-la-semaine-guillaume-le.html' title='Le cuistot de la semaine : Guillaume le succulent'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-A48xO-19tNY/TZNKfZVkUsI/AAAAAAAACVU/kNbL08-60cA/s72-c/Guillaume_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-8579580988142406609</id><published>2011-03-24T11:35:00.005+01:00</published><updated>2011-03-25T14:36:15.661+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine et la saucisse au trou</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Le Barde (photo recyclée de l'année dernière)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/S7N5T8rthuI/AAAAAAAABu0/Ze3d6KtNpEw/s1600/Dominique_2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/S7N5T8rthuI/AAAAAAAABu0/Ze3d6KtNpEw/s400/Dominique_2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5454836957289744098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le 23 mars 1842 mourrait  Stendhal. Le 22 mars 2011, c’était le tour de Dominique Rocchietti au trou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun rapport me souffle La Piballe. Faux lui répondis-je. Tu n’as qu’à demander à Jean-Bernard Saubusse dont la passe est au rugby ce que la phrase de Stendhal est au roman : précise, brève, toujours en mouvement. Et Rocchietti dans tout ça insiste La Piballe. Il n’a pas tort ce gros enfoiré. Mais il fallait bien un incipit à cet article. Comme Stendhal est mort un 23 mars, l’incipit était tout trouvé. Je reconnais qu’il n’était pas fondé mais puisque je l’ai choisi, je le maintiens. Mieux, je le répète : Le 23 mars 1842 mourrait  Stendhal. Le 22 mars 2011, c’était le tour de Dominique Rochetti au trou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans doute dois-je à l’Italie ce rapprochement. Car si Stendhal n’était pas italien, Rocchietti : il l’est. Stendhal adorait l’Italie où il fut consul. Il a écrit une biographie oubliée de Rossini et comparé les rondeurs des collines lot-et-garonnaises à celles de la dive toscane. Rocchietti, il n’aime pas l’Italie, j’ignore s’il goûte les langueurs de Rossini et les appâts toscans, mais il est italien. En fait, entre Stendhal et Dominique, il n’y a rien. Pas même sœur Sourire. J’ai fait fausse route. Je reprends à zéro. Et puis, le 22 précédant le 23, il ne peut prétendre au 23 ; c’est évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce premier mardi de printemps (tralala), le temps était doux, si doux, le castor alerte et gai. Sur le pré pas un mot ou si peu. Il est vrai que Dominique était en cuisine. Sur le pré, il y avait Loulou. Au-dessus de  Loulou, il y avait la nuit étoilée qu’Amélie contemplait de temps à autre, négligeant les rares ballons qui passaient par ses mains. Il fredonnait ce vers de Dante : « La belle étoile qui d’aimer nous convie ». En-dessous de Loulou, il y avait une terre étique, rachitique que Croucrou labourait de sa foulée attilienne en citant Dante lui aussi : « Et je viens en un lieu où la douleur n’est plus. » L’Italie encore et toujours ; on n’y échappe pas. Jusqu’à Walid qui ne recevant aucun ballon sur son aile y alla de son Pavese : « L’heure qui passe lente est sans pitié pour ceux qui n’attendent plus rien. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au trou, il y avait Stendhal Rocchietti. Stendhal, c’est un joli prénom non. Que t’es con mon pauvre barde soupira La Piballe et tu nous les gonfles avec ton Stendhal. Blessé, meurtri, dépité, amer, seul, je ruminais d’affreuses pensées. C’est à peine si je voulus toucher au jambon qui était de Bayonne et que j’eusse voulu d’Italie. Heureusement, il y avait Jean-Bernard. Je parvins à chasser mes états d’âme, mangeant du jambon et du pâté. Je sais, cela n’a aucun intérêt mais tant pis. Vint alors le moins italien des plats : saucisses-lentilles. Ah ! Décidément, j’aime le pays de Montale et d’Ungaretti. Je mangeais quand même mes lentilles et mon unique saucisse. Tout le monde mangea ses lentilles et son unique saucisse. Titi compris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ce fut la bérézina.  Je quitte l’Italie et m’en remet à la pire des campagnes, celle de Russie. Les assiettes, innombrables jonchaient le sol. Pourtant Dominique, il est d’ordinaire plus à l’aise avec une main qu’avec deux. Pas pour le lancer d’assiettes. Oui, ce fut un long et interminable fracas. Alors Donatien cita René Char : « L’éclair me dure ». Savait-il que Rocchietti avait concocté des éclairs pour le dessert ? Mais putain mon barde on ne concocte pas des éclairs soupira La Piballe. Je lui rétorquais que l’on concocte les éclairs, que le verbe concocter vient du vieux français concoction (digestion, cuisson) et du latin concoctio Plaisant,  et qu’il signifie préparer, élaborer. Bouche bée, il n’entreprit de l’ouvrir de nouveau que pour ouvrir ses lèvres au champagne servi par Dominique pour son anniversaire. Et les castors retrouvèrent la nuit étoilée de ce premier mardi de printemps.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-8579580988142406609?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/8579580988142406609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=8579580988142406609' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8579580988142406609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8579580988142406609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/03/le-cuistot-de-la-semaine-et-la-saucisse.html' title='Le cuistot de la semaine et la saucisse au trou'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/S7N5T8rthuI/AAAAAAAABu0/Ze3d6KtNpEw/s72-c/Dominique_2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6509400501829206128</id><published>2011-03-17T11:45:00.004+01:00</published><updated>2011-03-17T12:02:09.433+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine a le chapeau claque</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_4oLt8kRWzQ/TYHn1U3uG3I/AAAAAAAACSc/4p4xbxUQt34/s1600/Garcimore_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-_4oLt8kRWzQ/TYHn1U3uG3I/AAAAAAAACSc/4p4xbxUQt34/s400/Garcimore_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584999916237626226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y avait comme un air de printemps à Musard hier soir. Les passes fleurissaient comme autant d'aubépines. A ce jeu, les vieux firent montre de tout leur éclat. J-B Saubusse bien sûr, mais aussi Bernard Palanques, Dudu ou moi-m'aime. Ce fut un moment de grâce. Pas un râle ou si peu, à peine un chuchotement, un murmure. Les vieux, ils ont lu René Char : « L'aubépine en fleurs fut mon premier alphabet. » Pour ceux qui ne le savent pas, c'est le printemps des poètes. Et les vieux sont des poètes. Enfin les jeunes aussi. Surtout Don qui nous gratifia d’une passe sublime. Les passes sublimes, comme sait si bien les faire Jean-Bernard, valent tous les sonnets, les pantoums, les chants royaux, les complaintes, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au trou, Garcimore, ceint dans un tablier blanc, livrait les fruits de son chapeau claque. Des fruits somme toute bien traditionnels. La magie se gausse de la modernité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sortirent donc de son chapeau claque : des feuilles de laitue, des tomates coupées en tranches et des morceaux de pâté. Encore que le pâté fut pour beaucoup une illusion. La faute au  vieux quatre qui oublia le comptoir. Garcimore fut impuissant à combler ce manque. La magie est une illusion. Le comptoir  se contenta, par la force des choses, de feuilles de laitue et de tomates. Le comptoir, il n'a jamais revendiqué d'être végétarien. N'importe, ne faisons pas les fines gueules, le pâté est factice au palais des piliers (de comptoir).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis,  une ribambelle de boudins sortit  du chapeau claque. Les grenouilles de bénitier eussent préféré un chapelet. Mais aux yeux d’un castor la ribambelle toujours supplantera le chapelet. D’aucuns espéraient un lapin. Et bien non, Garcimore, il fit dans le boudin. Grugru, il n’a rien d’une Alice et il est probable qu’il n'aime pas Lewis Caroll. Tant pis pour lui. Et tant mieux pour le toulousain qui n'aime rien tant que le boudin. Et sa purée. Après deux soirées de daube, pourquoi pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Au lancer d'assiettes, Grugu fut malhabile. Etonnant non ! Que de fracas sur le carreau du trou. C'est un impulsif Garcimore. Rien à dire cependant sur le fromage. Si le brie était anecdotique, le brebis était exquis, avec son inévitable confiture de cerises. Frank, de retour, était aux anges. Enfin, ce fut le temps de la frangipane après celui des cerises. Personnellement, je préfère le temps des cerises. O communard mon frère, ô Clément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques chants s'élevèrent. Un God save the queen arracha des larmes de rage à Pépé tandis que l'hymne italien rappelait les langueurs du XV de France. La soirée s'éternisa un peu. Et les castors prirent le chemin du retour sous une petite pluie salvatrice. Ils remâchèrent longtemps ces vers de Lewis Caroll (encore lui mais cette fois-ci dans La Chasse au snark : je vous rappelle que c’est le printemps des poètes !) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Un castor qui arpentait le pont-promenade,&lt;br /&gt;Ou, assis sur l’avant, faisait de la dentelle,&lt;br /&gt;Les avait (disait l’Homme à la Cloche) souvent&lt;br /&gt;Du naufrage sauvés – nul ne savait comment.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;C’est très très bien &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Chasse au snark&lt;/span&gt;. Il est souvent question de castor dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Chasse au snark&lt;/span&gt;. C’est  aussi pour ça que c’est très très bien. Mais pas seulement. Il y est aussi question du cri du Jeubjeub. Le cri du Jeubjeub fait peur au castor. Vous lirez la suite dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Chasse au snark &lt;/span&gt;puisque c’est le printemps des poètes. Même si le poète, il s’en branle pas mal des saisons et que, s’il est poète, il taquine la muse aussi bien l’été que l’hiver. Mallarmé il en savait quelque chose :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Le printemps maladif a chassé tristement&lt;br /&gt;L'hiver, saison de l'art serein, l'hiver lucide,&lt;br /&gt;Et, dans mon être à qui le sang morne préside&lt;br /&gt;L'impuissance s'étire en un long bâillement.&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Allez, salut les castors.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6509400501829206128?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6509400501829206128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6509400501829206128' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6509400501829206128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6509400501829206128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/03/le-cuistot-de-la-semaine-le-chapeau.html' title='Le cuistot de la semaine a le chapeau claque'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-_4oLt8kRWzQ/TYHn1U3uG3I/AAAAAAAACSc/4p4xbxUQt34/s72-c/Garcimore_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7894773192056603198</id><published>2011-03-10T14:30:00.007+01:00</published><updated>2011-03-10T18:15:38.655+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, daube or not daube</title><content type='html'>Par Le Barde et une photo de Guigui&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Tx4N5H955aw/TXkG2ioba5I/AAAAAAAACSU/0yYamqVLE0E/s1600/Jean_pierre_2001.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Tx4N5H955aw/TXkG2ioba5I/AAAAAAAACSU/0yYamqVLE0E/s400/Jean_pierre_2001.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5582500747181517714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jean-Pierre, c'est un gentleman. Le rugby lui tendait donc les bras. Il n'a pas résisté à pareille invite. Le rugby y a gagné. Et les rugbymen aussi. Jean-Pierre, c'est un gentleman (répétition) et  comme tous les gentlemen, il ne fait jamais dans les effets de manche. Il est ce qu’il est Jean-Pierre, il ne cherche pas à en faire plus. Il est vrai qu’en étant ce qu’il est, c’est déjà beaucoup puisque c’est un gentleman et que les gentlemen sont des gentlemen parce qu’ils ne prétendent pas à l’être mais qu’ils le sont (répétition appuyée). Son petit côté Gary Grant (voire abécédaire des quarante ans) vient de là, de cette manière élégante d’être au monde sans avoir l’air d’y toucher. Bon, je vais pas en rajouter parce qu’il n’aime pas que l’on en rajoute sur son compte Jean-Pierre ; c’est d’ailleurs pour cela que c’est un gentleman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, si, j’en rajoute. Jean-Pierre, il est gentleman jusque dans les lentilles. Comment donner de la grâce à l’ordinaire ? Demander à Jean-Pierre : il vous le démontrera avec une salade de lentilles. Une salade composée avec : des lamelles de chipiron, de saumon, des moules, des olives, de petits bouts de carottes. Et bien sûr des lentilles. Exquis, divin, délicat, incomparable comme une passe de Jean-Bernard ! Eric (Léonard) en prit six fois ! Moi-m’aime trois. Nul ne fut en reste et de reste il n’y en eut point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite couche encore. Jean-Pierre fit des coquillettes, des coquillettes gratinées au fromage. Les coquillettes, avec Jean-Pierre, c’est comme les lentilles : sublime. Je vous le disais, chez lui, l’ordinaire est touché par la grâce. Mais je ne m’arrêterai pas aux coquillettes. Car s’il y eut des coquillettes, c’est parce qu’il y avait de la daube. Alors quand Jean-Pierre s’attaque à la daube qui est moins ordinaire que les lentilles, tout en demeurant familière, nous ne sommes plus dans les sommets mais par delà les nuages. Quelle daube ! Les incongrus verront une critique dans cette exclamation. Je m’en tiens à la seule daube qui tienne, celle préparée par Jean-Pierre (ou par Donatien). La mode est à la daube au trou ; c’est une douce mode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vint le lancer d’assiettes. J’entendis des persifleurs : Jean-Pierre, il est maladroit. Les manants, les chiens, les foutriquets. Jean-Pierre, il lance comme sait lancer un  gentleman : vite et bien, avec ce soupçon d’indifférence et de distance dans le lancer qui caractérisent le goût. Certes, quelques assiettes tombèrent faute de mains accueillantes. Péripétie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fromage fut parfait. Camembert et je ne sais quoi. Le je ne sais quoi étant à la hauteur du camembert et contrairement à ce que prétend Jankelevitch n’était pas le presque rien. Quant au dessert : un splendide gâteau au chocolat, découpé en petits morceaux. Et surtout, Jean-Pierre, comble de l’élégance, de la distinction, il avait mis la crème anglaise dans une bouteille de verre (transparent). Les mauvaises langues s’en donnèrent à cœur joie. Les gougnafiers, les parjures, les païens ! Titi, lui, il reconnut la touche de style. D’un rien, il fait un tout Jean-Pierre. Les petits riens de Jean-Pierre sont autant de tout indépassables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à What Else, il eut droit à sa 4RL et nous, nous eûmes droit à son café. Jean-Pierre acheva son office en versant un zest de manzana dans nos verres lors que Donatien, impérial finissait de solder le repas (il est parfait Donatien en trésorier adjoint). Puis le trou se dégarnit, lentement, très lentement, épuisé par tant de bienfaits. Oui, c’est vrai la vie est belle (clin d’œil à Jean-Louis Corsenac).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7894773192056603198?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7894773192056603198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7894773192056603198' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7894773192056603198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7894773192056603198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/03/le-cuistot-de-la-semaine-daube-or-not.html' title='Le cuistot de la semaine, daube or not daube'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Tx4N5H955aw/TXkG2ioba5I/AAAAAAAACSU/0yYamqVLE0E/s72-c/Jean_pierre_2001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-291972292313676124</id><published>2011-03-05T09:32:00.004+01:00</published><updated>2011-03-05T09:40:21.809+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, what is done is Don</title><content type='html'>Par le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-lU_HHfhhSb4/TXH2P5UjnnI/AAAAAAAACSM/qnMMIr3mMIE/s1600/Don_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-lU_HHfhhSb4/TXH2P5UjnnI/AAAAAAAACSM/qnMMIr3mMIE/s400/Don_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5580512166234267250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Je suis pécheur, je suis pécheur. Des Douze, je suis le pire. Oui, Judas, c'est moi. J'ai beau tendre les deux mains vers le Seigneur, vers son incarnation ovale, je ne parviens pas à le saisir, Il m'échappe, tombe sur ce maudit pré. Alors, je me courbe vers Lui pour réparer de mes mains fautives l’irréparable outrage. Rien n'y fait, c'est trop tard, j'ai péché par omission. » Ainsi pleurait Rochietti, tel Job, hier soir, à Musard, où il y avait du beau monde. Loulou et Lolo étaient là, l'un à côté de l'autre,  accordant leurs bienfaits innombrables à la petite troupe d'un soir. Leur présence ne fut pas pour rien dans la beauté du jeu. Des passes, ciselées et rarement indécises, des passes au parfum de passé, des passes Saubusse, des passes pistaches, des passes coquasses, des passes en veux-tu en voilà, des passes martyres. Sur son aile Dominique répétait « Pourtant la passe ça me connaît ! ». Alors Loulou le mit à terre, le confessa, et lui dit : «  Repends-toi et va en paix, que le monde soit une colombe à ton âme pécheresse. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sitôt au trou, le parjure redevint lui-même et fut frappé d'apostasie par l’assemblée des fidèles. Las, il s'en moquait et parjurait de plus belle sous l'œil complice de Kiki Belzébuth. Il se goinfra de poireaux vinaigrette délicieusement concoctés par Donatien. « La vérité du monde se tient dans le poireau » dit-il. A cela, nul ne put répondre. Pas même Donatien qui prolongea les fruits de son admirable labeur par une daube délicate, suave, onctueuse. « La daube est triste hélas et j'ai lu tous les livres » hoqueta Rochietti mal armé pour goûter les douceurs donatiennes qui ne lui en tint pas rigueur. Encore que. Et pourtant, rien n’est moins triste que la daube et c’est dauber la daube que de la juger de la sorte. Surtout  quand elle est exquise, comme exquise, parfois, est la littérature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vint le brie. Un seul et même brie. Un brie fait à souhait, coulant, à point, parfait. « Je suis Brie dit Dominique, je suis brie de toute ma chair, de toute mon âme. O parfum cher à mon coeur, allégorie de mes péchers, illustration d'une vérité éternelle et rebelle ». La Piballe n'en pouvait plus, lui l'enfant des tabernacles, des autels,  il entonna un chant pour laver le trou de tant d'impureté. « Trop, c’est trop »  pestait-il dans sa barbe. Aussi égrena-t-il son chapelet en récitant un « Je vous salue Arnaud plein de grâce, que Loulou soit avec vous et que son pardon miséricordieux chasse l'impiété de cet antre livré au démon. » La paix revint sous l'œil attendri d'Amélie qui y alla aussi de son homélie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donatien, lui, achevait sa besogne. Un dessert léger comme le vent, de vanille et de meringue, nappé d'un coulis de framboise à damer tous les saints. « Du coolie faisons table rase » dit Walid. Clin d'œil, sans doute, aux événements qui secouent notre monde. Même si l’Asie n’est pas l’Afrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin What else mit un terme au dîner. Le café de What Else, c'est une action de grâce. Donatien était aux anges et chanta Initials DG en mémoire du grand Serge.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-291972292313676124?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/291972292313676124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=291972292313676124' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/291972292313676124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/291972292313676124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/03/le-cuistot-de-la-semaine-what-is-done.html' title='Le cuistot de la semaine, what is done is Don'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-lU_HHfhhSb4/TXH2P5UjnnI/AAAAAAAACSM/qnMMIr3mMIE/s72-c/Don_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-5113619007391413260</id><published>2011-02-24T17:57:00.002+01:00</published><updated>2011-02-24T18:04:33.723+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, le Tonton mignon</title><content type='html'>By Saby&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sgK8c8qn7CM/TWaPjWELMzI/AAAAAAAACSE/pkRRpf6RYQE/s1600/Jerome_2011.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-sgK8c8qn7CM/TWaPjWELMzI/AAAAAAAACSE/pkRRpf6RYQE/s400/Jerome_2011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577303025926222642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les « mardis de vacances de février » se suivent mais ne se ressemblent pas...&lt;br /&gt;Sur le terrain, nous étions à peine 10 joueurs alors que le « mardi d’avant » plus de 20…&lt;br /&gt;Le ballon n’a fait que tombé, raté, roulé comme un grognard perdu, alors que le « mardi d’avant », il courait de main en main sans s’arrêter.&lt;br /&gt;Au trou à rat, une vingtaine de miséreux se réchauffaient péniblement à table, alors que  « mardi d’avant » plus d’une trentaine de joyeux drilles jouaient des coudes pour trouver une place assise.&lt;br /&gt;Le castor sait se réveiller dans ces moments-là… Tout d’abord, sur le terrain, notre adjudant-chef aspirant stagiaire « Piou-piou »  a su ranimer l’espoir sur son aile : cet homme ne court pas, il vole… quand il le veux…&lt;br /&gt;Ensuite, bien entendu, au trou à rat, notre « Jérôme » nous a offert un festival gastronomique.&lt;br /&gt;Jérôme est un homme généreux : quand il est au service des autres, il ne compte pas… et là, pour le coup, il n’a pas compté. Une Armada de carpaccio de bœuf en  entrée admirablement nappé d’huile d’olive, de copeaux de fromage et de salade.&lt;br /&gt;Ensuite, et bien ensuite un bataillon de filets mignons en croute magnifiquement dorés et justement cuits. Une myriade de « garnitures de légume » venant enrobée les filets mignons (déjà bien&lt;br /&gt;enrobés).&lt;br /&gt;Les assiettes ont volé avec brillo. Les visages étaient illuminés de satisfactions.&lt;br /&gt;Cette générosité offerte comme une offrande transforma ce mardi en une belle aventure humaine…&lt;br /&gt;Les castors ont des ressources inépuisables. Merci Jérôme d’en avoir fait la preuve ce mardi-là.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-5113619007391413260?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/5113619007391413260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=5113619007391413260' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/5113619007391413260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/5113619007391413260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/02/le-cuistot-de-la-semaine-le-tonton.html' title='Le cuistot de la semaine, le Tonton mignon'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-sgK8c8qn7CM/TWaPjWELMzI/AAAAAAAACSE/pkRRpf6RYQE/s72-c/Jerome_2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-4640225759636370385</id><published>2011-02-16T20:48:00.007+01:00</published><updated>2011-02-16T21:09:47.731+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, quand Gwen roule en borsch</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TSJfEXvFgRc/TVwtmUb8k-I/AAAAAAAACRk/ld9HhEGOWJ0/s1600/Gwen_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-TSJfEXvFgRc/TVwtmUb8k-I/AAAAAAAACRk/ld9HhEGOWJ0/s400/Gwen_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5574380575122035682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après avoir été au four et au moulin mercredi  contre les vieilles ruines (les ruines jeunes sont rares !), Gwen s’attelait mardi aux exigences du fourneau. Il était beau Gwen avec son long tablier bleu floqué aux armes d’un porto. De porto il n’y eut point. Par contre la vodka coula en abondance. Hier soir, le trou avait l’âme slave. Marina oblige. Et Gwen, ça lui va bien l’âme slave, si tant est qu’il eût une âme et qu’elle puisse trouver une place, une toute petite place au royaume des cieux. Fussent-ils orthodoxes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’âme slave se manifeste dans la soupe. Et tout particulièrement dans le borsch. « Cette soupe, très consistante, est généralement préparée à base de betteraves et de chou et servie avec une cuillerée de crème sûre, parfois un tout petit pain à l'ail. Il en existe plus de 40 variantes, chaudes et froides, selon le légume ou la viande... même des borschs sans betteraves ! Mais le principe est toujours le même : la cuisson doit être longue pour en augmenter la saveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;• Temps de préparation : 20 min.&lt;br /&gt;• Temps de cuisson : au moins une heure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ingrédients :&lt;br /&gt;- 2-3 betteraves rouges crues&lt;br /&gt;- 1/2 chou râpé&lt;br /&gt;- 1 carotte coupée en dés&lt;br /&gt;- 1 pomme de terre coupée en dés (facultatif)&lt;br /&gt;- 1 gros oignon&lt;br /&gt;- 2 litres d'eau&lt;br /&gt;- 2 gousses d'ail émincées&lt;br /&gt;- 2 cuillerées à soupe de vinaigre blanc ou de jus de citron&lt;br /&gt;- 2 cuillerées à soupe d'huile végétale&lt;br /&gt;- 2 cuillerées à soupe de pâte de tomate&lt;br /&gt;- 1 cuillerée à soupe d'aneth ciselé&lt;br /&gt;- sel, poivre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préparation :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Plonger les betteraves entières dans l'eau bouillante et cuire sur feu moyen jusqu'à ce vous puissiez facilement faire pénétrer une lame de couteau;  faire refroidir sous l'eau froide ; peler; couper en fines lanières. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;éplucher l'oignon ; le tailler et le faire sauter dans l'huile jusqu'à ce qu'il devienne translucide ; ajouter les gousses d'ail et cuire une minute. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ajouter les betteraves, les carottes, les pommes de terre ; verser l'eau et cuire jusqu'à ce que les légumes soient tendres. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ajouter le chou et laisser cuire jusqu'à ce qu'il soit tendre ; incorporer la pâte de tomate ; saler et poivrer ; ajouter l'aneth et le vinaigre ; laisser mijoter doucement pendant 5-10 minutes. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Verser dans une soupière et servir bien chaud.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;/blockquote&gt; Et bien tout cela, il l’a fait Gwen. Et c’était excellent. Sans conteste, l’entrée la plus originale de l’année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vint le plov. « Le plov, est le plat national Ouzbek à base de viande de mouton et de riz et agrémenté d'oignons et d'épices (cumin surtout). Le plov varie selon les régions et se retrouve également dans d'autres pays d'Asie centrale. Les plus populaires à part celui à l'agneau sont au poulet et fruits secs, shuyud plov (à l'aneth), kishmish plov (raisins), sudlu ash (lait), giyma plov (viande finement hachée, pommes de terre et pois chiches), sabzi plov (légumes verts) et fisinjan (sirop de pommes grenates, noix et poulet).&lt;br /&gt;Certains Ouzbeks vous dirons qu'un bon plov contient autant de viande que d'oignon! Dans cet esprit, le plov est souvent servi avec une salade d'oignons émincés. En saison, remplacez les carottes par des bâtonnets de citrouille ou de courge. Que vous choisissiez la version à la viande ou aux fruits secs, le plov se sert dans un grand plat creux de terre cuite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;• Temps de préparation : 15 minutes&lt;br /&gt;• Temps de cuisson : Moins d'une heure&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ingrédients :&lt;br /&gt;- 1 kilo d'Agneau ou de mouton pris dans l'épaule ou la cuisse avec un peu de gras&lt;br /&gt;- 2 c. à soupe d'huile d'olive&lt;br /&gt;- 2-3 gros oignons coupés en julienne&lt;br /&gt;- 3 grosses carottes coupées en julienne&lt;br /&gt;- 500 à 600 ml de Riz non cuit&lt;br /&gt;- 1 litre à 1,2 litre d'eau bouillante&lt;br /&gt;- 1 c. à thé de graines de cumin&lt;br /&gt;- 1 pincée de safran ou curcuma&lt;br /&gt;- 3 c. à thé de sel&lt;br /&gt;- poivre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préparation :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Faire sauter les oignons sur feu doux à couvert dans un récipient à fond épais. C'est ici que nous retrouvons plusieurs différences dans la préparation. Certaines cuisinières préfèrent colorer l'oignon, bien le brunir pour en parfumer le riz et l'huile de cuisson. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Couper l'agneau en cubes ; le saisir avec les oignons et laisser cuire doucement à couvert jusqu'à ce qu'il soit cuit. Vérifier qu'il n'attache pas au fond. Si besoin, verser un peu d'eau mais jamais plus de 60 à 100 ml à la fois jusqu'à ce qu'il soit tendre. Saler et poivrer. Égoutter et réserver au chaud. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pendant ce temps, rincer le riz dans plusieurs eaux. C'est le secret pour obtenir des grains bien détachés et un plov de belle texture sinon il deviendra collant et massif. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ajouter les carottes au zirvak - c'est le nom qu'on donne au liquide de cuisson (huile-oignon-viande) et laisser cuire une dizaines de minutes. Égoutter. Réserver. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Verser le riz en pluie dans le zirvak. Secouer le récipient pour mélanger et laisser les grains s'humecter de liquide. Ajouter les épices. Verser l'eau bouillante. L'eau devrait recouvrir le riz et dépasser de deux doigts ou de 3 cm. Porter à ébullition. Baisser le feu. Couvrir et laisser cuire à feu très doux une vingtaine de minutes ou jusqu'à ce que le riz soit bien cuit. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Remettre tous les ingrédients dans le kazanchik en évitant de mélanger. Laisser reposer une dizaine de minutes, le feu éteint. Servir chaud. &lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;/blockquote&gt;Le récipient de cuisson est appelé kazanchik ; l'écumoir, shumovka. Petit truc en passant : certaines cuisinières déposent une lipioshka, une grande galette de pain sans levain dans le fond du kazanchik pour empêcher le riz de coller. D'autres glissent au centre une gousse d'ail.&lt;br /&gt;Sachez qu'il y a autant de recettes que de cuisinières en Ouzbékistan aussi, les variantes sont nombreuses, tant dans les produits que dans les techniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà, Gwen, lui, il ne fait pas dans la dentelle, mais dans le borsch et le plov. Avouez que ce n’est pas donné à tout le monde. D’ailleurs Gwen, comme tout un chacun, ce n’est pas tout le monde. Le plov eut un peu moins de succès que le borsch. Il est vrai qu’après deux assiettes de borsch, il restait peu de place pour le plov. Donc le plov fit un plouf totalement immérité. Car il y avait beaucoup de grâce dans le plov de Gwen. Certes, il y eut le commentaire désabusé de Pioupiou : « bof le plov », auquel Perdigue ajouta : « c’est beauf le plov. » Ce sont deux malotrus insensibles aux subtilités culinaires slaves. En bonne cuisinière ouzbèque, Gwen avait, en plus, apporté une variante. Il avait remplacé le riz par de la semoule, rendant vraisemblable la rumeur qui courrait lorsque nous pénétrâmes au trou : « Gwen, il a fait un couscous russe ! » Bon d’accord, l’Ouzbékistan n’est pas la Russie mais la géographie on s’en branle car l’âme slave transcende les frontières. Le père Lénine il en savait quelque chose. Et ce gros enculé de Staline aussi. N’empêche, les castors n’en pouvaient plus. A l’exception notable de la Piballe, Walid et Guitou. Quant à Guillaume, il imaginait Gwen en tutu patinant au bord de la taïga. Guigui, il supporte mal la vodka.&lt;br /&gt;Et dire que d’aucuns se plaignirent de n’avoir pas de fromage. Les rustres, les empaffés. Ils étaient bouffis de borsch et de plov, et ils quémandaient du fromage. L’âme slave répugne au fromage. Qu’elle soit ukrainienne ou ouzbèque. (J’avais oublié de préciser que le borsch est d’origine ukrainienne comme Bubka le perchiste). L’année prochaine, Gwen fera dans le georgien et le tchétchène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lancer d’assiette, précédé de Kazatchok repris à l’unisson,  fut à l’image de Gwen : viril mais correct. Enfin pas tout à fait correct. On entendait au-dessus de nos têtes le sifflement des assiettes. Nombre d’entre elles  se brisèrent sur le carreau. De véritables SS 20. Enfin, pour donner cette indispensable touche de fraîcheur qui caractérise l’âme slave, Gwen nous servit une salade de fruits. Cette délicatesse n’étonna que ceux qui ne savent pas voir derrière la bête, l’artiste et le tendre. What else servit le café comme jamais et Lolo chanta les louanges de son petiot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit mot pour Gary Grant (JP Campech) qui nous présenta le tableau des repas. Un papyrus de métal où écrire avec un feutre son nom en face du mardi où l’on officiera.&lt;br /&gt;Pour un vice-président, c’est un vice-président !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-4640225759636370385?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/4640225759636370385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=4640225759636370385' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4640225759636370385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4640225759636370385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/02/le-cuistot-de-la-semaine-quand-gwen.html' title='Le cuistot de la semaine, quand Gwen roule en borsch'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-TSJfEXvFgRc/TVwtmUb8k-I/AAAAAAAACRk/ld9HhEGOWJ0/s72-c/Gwen_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-346538116235141523</id><published>2011-02-11T08:39:00.002+01:00</published><updated>2011-02-11T17:16:34.935+01:00</updated><title type='text'>Archiball vs Les Ruines</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zYkJmaoBmYY/TVVfD78-wyI/AAAAAAAACRM/UfJQlew9-os/s1600/Gradignan_2011_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-zYkJmaoBmYY/TVVfD78-wyI/AAAAAAAACRM/UfJQlew9-os/s400/Gradignan_2011_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572464635178566434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Une soudaine épidémie de lombalgie a frappé les castors. Arnaud, Perdigue, Walid : out. Est-ce l’effet du premier entraînement des avants mené par Gwen ? Nous n’étions que quinze pour affronter les vieilles ruines. Et encore, Toto et Yannick (Laroumecq) étaient accompagnés. Nous n’étions donc que treize castors pur jus. Heureusement, la qualité était là.&lt;br /&gt;Sitôt sortis des vestiaires, Gwen prit naturellement les choses en mains. Il nous concocta un échauffement de derrière les fagots particulièrement redoutable. Gwen, c’est un leader. Et c’est d’ailleurs à lui qu’échut le capitanat. Le capitaine, ce doit être un leader, et Gwen c’est un putain de leader.&lt;br /&gt;D’emblée, le travail préparatoire de Gwen porta ses fruits. Les avants avaient retrouvé cette cohésion, cette solidarité qui leur manquait. Grâce à Gwen bien sûr. Ils ne perdaient pas leur lancer en touche, ne rechignaient pas à l’effort face à un pack plus jeune et rugueux. Il est vrai qu’on ne l’a fait pas à Fajolles. Il est incomparable Alain. Il n’a pas de beaux restes ; il est tel qu’il fut. Larroumecq, Miguel, Gorioux , Pioupiou et le fils du général s’en donnaient à coeur joie. Derrière, c’était un peu plus laborieux. Même si Luc  était dans un très bon jour. A côté de Titi, on est toujours dans un bon jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-0m7XUbd4Ft4/TVVfDxhf6kI/AAAAAAAACRU/f3a748qbr5M/s1600/Gradignan_2011_2.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-0m7XUbd4Ft4/TVVfDxhf6kI/AAAAAAAACRU/f3a748qbr5M/s400/Gradignan_2011_2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572464632378944066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Donc, c’est devant que se tramait l’essentiel. Le premier essai vint des ruines. Mais les castors réagirent aussitôt. Et Gwen, bien sûr, transperça le bloc opaque des Ruines dépitées par tant de grâce. Peyo faillit augmenter la mise. Las, il lâcha la béchigue au moment propice. N’importe, le match était équilibré jusqu’à ce qu’il ne le fut plus. Alors les vieilles ruines marquèrent encore deux essais avant la pause. La faute à notre défense. Garcimore, il était plus proche de Fred Astaire que de Betsen hier. Pour un artiste, ça se comprend. Et puis Fred Astaire, ça rime avec courant d’air. Captain Gwen ne se démonta pas. Il poursuivit sa besogne, exhortant ses troupes au combat. Ralliez-vous à mes pompes d’or hurlait-il. Et ils se rallièrent.&lt;br /&gt;La seconde mi-temps fut la parfaite réplique de la première. Les ruines ajoutèrent deux essais à leur capital. N’importe, le castor demeurait flamboyant. Et il y allait de ses mille et une combinaisons en touche. Ainsi de la Newcastle. Depuis mon poste d’ouvreur, j’étais bouche bée, baba, admiratif, contemplatif. Sur la touche, le général, flanqué de Perdigue, Jacouille, le vieux quatre et Arnaud, opinait du chef. Et Léo aussi. Enfin, le sifflet sonna la fin de partie. Ils étaient épuisés mais fiers les castors. Le castor d’or revient à Alain Fajolles. A tout seigneur tout honneur.&lt;br /&gt;Le dîner fut amical. Arnaud fit son premier discours présidentiel hors les murs. C’était une belle reprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-t6EhTlHagzU/TVVglfoCR6I/AAAAAAAACRc/zsER4v8XeWM/s1600/Gradignan_2011_3.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-t6EhTlHagzU/TVVglfoCR6I/AAAAAAAACRc/zsER4v8XeWM/s400/Gradignan_2011_3.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572466311201703842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-346538116235141523?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/346538116235141523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=346538116235141523' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/346538116235141523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/346538116235141523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/02/composition-de-lequipe-pour-le-match.html' title='Archiball vs Les Ruines'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-zYkJmaoBmYY/TVVfD78-wyI/AAAAAAAACRM/UfJQlew9-os/s72-c/Gradignan_2011_1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3431091771089292225</id><published>2011-02-02T15:16:00.008+01:00</published><updated>2011-02-03T08:02:00.607+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, entrainement d'avants et Champagne d'après</title><content type='html'>Par le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TUlneogTbRI/AAAAAAAACRA/cp3bRWZQb-4/s1600/Toto_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TUlneogTbRI/AAAAAAAACRA/cp3bRWZQb-4/s400/Toto_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569096190186974482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne saura jamais ce qui peut bien passer par la tête de Toto parfois !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais avant d'en parler, il y a cette histoire qui me chiffonne. Il y avait dans les journaux aujourd'hui une info exceptionnelle, un &lt;a href="http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h15Z-Ok-pZsCkX5vJJr5o1HyyjuA?docId=CNG.0953ad66b28d6e501d49083a1d5fe779.01&amp;amp;index=1"&gt;couple de transsexuels&lt;/a&gt; ont une fille qui veut elle aussi devenir transsexuelle. Un transsexuel, pour ceux qui ne le savent pas, est une créature d'un sexe qui aspire (hé, calmos, laisse-moi finir) à devenir du sexe opposé. Pour vous donner un exemple, aux Archiball, il y a par exemple... euh ! Non, laisse tomber.&lt;br /&gt;Le plus étonnant dans l'histoire n'est pas que la fille de ce couple de transsexuels veuille devenir transsexuelle à son tour, mais ce qui me chiffonne le plus, c'est que la maman était d'abord un mec et que le papa était une fille. Quand tu réfléchis un peu, tu te demandes pourquoi ils se sont fait chier à changer de sexes alors que le mec qui était devenu une fille est tout bonnement tombé sur une fille qui est devenu un mec. Puisqu'à la base, un mec veut devenir une fille pour connaître l'amour avec un mec, là, le mec, qui est devenu une fille, est tombé sur une fille qui est devenu un mec. Je sais c'est compliqué comme ça, mais regarde, par exemple, aux Archiball, il y a... euh ! Non, non, y a rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, tout ça pour dire, qu'hier, a eu lieu le premier entrainement officiel des avants. Oui monsieur. Un entrainement qui a rameuté son petit monde, à commencer par le grand Thom. Gwen, l'instigateur de ce sursaut sportif, est arrivé déguisé en Michaël Cheika, avec le bide, la casquette et un pantalon de survête. Au programme, des exercices de ouf. Impact, protection du ballon, touche : premier bloc et deuxième bloc, branlette : main gauche, main droite. Suivra une partie de touche-touche avec les arrières, un défilé de mode sportif : mitaines, cyclistes et juste-corps. Un grand moment.&lt;br /&gt;Ça se termine toujours comme toujours : massage corporel sous la douche, séance d'habillage et trouage à rat. Là, Toto est au poste, nominé pour le meilleur désespoir masculin : plus de gaz, on risque de manger mi-cuit.&lt;br /&gt;Première impression : Toto aime bien les ballons. Il en a gonflé quelques-uns et les a laissés trainer pour amuser la galerie qui s'est jetée dessus, des gamins dans l'âme.&lt;br /&gt;Deuxième impression : Des photos de célèbres inconnus sont scotchés par ci, par là. On a beau chercher, personne n'a compris. On s'est tous demandé ce qui peut bien passer par la tête de Toto parfois !&lt;br /&gt;La salade de mâche, de chou rouge et de lardons en a fait brouter beaucoup et plusieures fois, par peur de rien avoir de chaud en suivant. L'assemblée, compréhensive, attendait patiemment la cuisson du plat. Rien à dire, pas une manifestation d'agacement. Formidable.&lt;br /&gt;Le plat arrive enfin, filets mignons avec une sauce venue de Mars (crème au kiwi), du riz et des patates douces al dente. Il faut admettre que le castor apprécie la découverte et l'heureux mariage des goûts. Les plats ont été vite essuyés.&lt;br /&gt;Après le fromage, le lancer aurait pu bien se passer si Pascal était resté chez lui. Mais un étrange trouble compulsif le faisait bondir à chaque départ d'assiette dans l'espoir de l'intercepter. Mon voisin, dont je tairai le nom, émet l'hypothèse d'un accident qu'aurait eu Pascal dans un lave-vaisselle quand il était petit. Il faut souvent creuser pour comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parlant de comprendre, Toto nous apprend que le couple placardé sur les murs n'est autre qu'un couple d'amis à lui. Ah ! fit l'assemblée histoire de dire quelque chose. Le pote en question est allé jusqu'en Nouvelle-Zélande pour trouver la merveilleuse Miranda. Gwen est dubitatif. Mais qu'est-ce qui peut bien passer par la tête de Toto parfois, en effet !&lt;br /&gt;Pour finir, un gâteau au chocolat bukkaké de chantilly (du verbe japonais &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bukkake"&gt;bukkakeru&lt;/a&gt;) fut dégusté avec quelques coupes de Champagne. On a fêté un anniversaire, qui serait soit celui de Thomas, soit celui de son packs. Toujours est-il que le Toulousain était de retour pour taper la causette avec Pepe qui commençait à se sentir le cul depuis l'absence de Francky.&lt;br /&gt;On pense à toi Francky, tu nous manques grandement au trou. Hier encore, il en restait plein pour tes poules. Reviens vite, on a tous le cul qui gratte et on sait pas comment s'arrêter tellement qu'on est inconsolable !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3431091771089292225?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3431091771089292225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3431091771089292225' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3431091771089292225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3431091771089292225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/02/le-cuistot-de-la-semaine-le-lapin-le.html' title='Le cuistot de la semaine, entrainement d&apos;avants et Champagne d&apos;après'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TUlneogTbRI/AAAAAAAACRA/cp3bRWZQb-4/s72-c/Toto_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3725204303717610723</id><published>2011-01-26T10:32:00.001+01:00</published><updated>2011-01-26T10:36:17.258+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, la bonne pioche</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TT_qVKD9NII/AAAAAAAACQ4/1kuB5sjmUdU/s1600/PascalR_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TT_qVKD9NII/AAAAAAAACQ4/1kuB5sjmUdU/s400/PascalR_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566425313652323458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pascal, c'est une bonne pioche. D'ordinaire, on qualifie plutôt les avants de taiseux. Bien qu'il joue à l'aile (des trois-quarts), Pascal use du verbe avec parcimonie. Cela ne donne que plus de poids aux mots qu'il distille. Côté geste, c'est un seigneur. Les naufragés de l'Aconcagua en savent quelque chose. S'il fallait n'en béatifier qu'un, sans conteste, ce serait Pascal.  Elle lui sied à merveille cette sentence de son éponyme janséniste : « La vertu d'un homme ne doit pas se mesurer par ses efforts mais par son ordinaire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pascal œuvrant en cuisine, il n'était pas à Musard où tout fut « calme, luxe et volupté. » Pas d'arbitraire intempestif, mais des essais princiers et infiniment de grâce dans le toucher O mes frères, sublimes dans la  rédemption  par le geste. L'ombre de Pascal régnait sur le pré. Titi, plus vif que jamais, Donatien plus virevoltant qu'un kangourou, La Piballe dominant son sujet comme nul autre et franchissant la ligne après un coup d'éclat qui s'inscrira dans notre légende. Hier soir, Musard avait des allures de conte de fée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au trou l'assemblée était éparse. Rendre grâce à Pascal eût exigé plus de monde. Tant pis pour les absents. Car la soupe au potiron mâtinée de pommes de terres valait le détour. Douce, suave, sensuelle et délicate. Qui niera la grâce de la citrouille dans les mains étoilées de Pascal ? Un vrai conte de fée la soupe au potiron de Pascal. D’ailleurs, la Fée était là et en prit son comptant. Alors Donatien se leva, et servit un à un les castors attablés. Frère Donatien, merci pour tant d’altruisme. Dans l’assiette servie par Dom Donatien : de l’Axoa. Pas celle de Vannier qui fit hurler Hamilton, non, une Axoa alanguie dans sa sauce, bercée par de petites pommes de terre et des poivrons rouges, verts. Féerique l’Axoa de Pascal, s’acoquinant avec tant d’évidence au petit Lussac Saint-Emilion de Jean-Philippe Saby. Même quand il n’est pas là, il est là Jean-Philippe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vint le lancer d’assiettes. Parfait. Sauf pour Lolo. Une soucoupe volante rasa sa face gauche et s’écrasa sur le sol. Le deuxième essai fut le bon. Mis à part cette anicroche, la perfection qui, c’est bien connu, nécessite un tantinet d’imperfection fut parfaite. Le bon fromage était pyrénéen. Et sa confiture de cerise aussi. Le tout fut conclu par un gâteau basque d’une infinie délicatesse. D’ailleurs, Walid qui est rétif au gâteau basque (il n’aime pas le bourratif Walid), se laissa tenter et ne le regretta pas. Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, Pascal a du sang basque. Contrairement aux idées reçues, le basque peut être taiseux, obligeant, probe, discret, subtil et tendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, Donatien exprima ses fonctions de trésorier adjoint en collectant le dû de tout un chacun. Il fallait le voir, accompagné par Hamilton, recompter, vérifier le fruit de sa collecte. Avec quelle attention Donatien se donne à ses devoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les castors se dispersèrent dans la nuit d’hiver chère à Schubert en fredonnant une truite de circonstance.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3725204303717610723?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3725204303717610723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3725204303717610723' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3725204303717610723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3725204303717610723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/01/le-cuistot-de-la-semaine-la-bonne.html' title='Le cuistot de la semaine, la bonne pioche'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TT_qVKD9NII/AAAAAAAACQ4/1kuB5sjmUdU/s72-c/PascalR_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-8074248772970391807</id><published>2011-01-20T09:32:00.007+01:00</published><updated>2011-01-20T23:02:02.635+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, Saby or not Saby ?</title><content type='html'>Par Le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TTfzbQ313DI/AAAAAAAACQk/Bz4ew8By4hk/s1600/Saby_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TTfzbQ313DI/AAAAAAAACQk/Bz4ew8By4hk/s400/Saby_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5564183514350738482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;William Shakespeare se posait de drôles de questions ! Le nôtre a reprit le flambeau et s'en pose tout autant. Au point que des fois notre Shakespeare se met en colère. Et voilà le résultat, pas de billet pour le repas de Jean-Phi. Vous êtes contents ?&lt;br /&gt;Le Barde a piqué une crise sur le terrain. C'est assez rare pour le signaler. Il s'est fâché après tout le monde, sans exception. La raison est simple : ça jacasse trop. C'est pas nouveau, mais ce soir là, ça a énervé le Barde.&lt;br /&gt;Pourtant, vu du bon côté, on a bien couru. Il faut juste faire abstraction de l'arbitrage collectif. 20 joueurs, 20 arbitres. On entendait crier : Reviens à la faute, En avant, Touché, Y a pas essai et... tout le contraire : La faute est là, Non y a pas en avant, C'est dans le mouvement, Si y a essai.&lt;br /&gt;Si on met tout bout à bout, il y a de quoi faire un livre sur le langage fleuri des Archiball, un florilège. Le Barde revient ! Rien que pour l'édition d'un tel chef-d'œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le Barde met beaucoup d'amour dans ce qu'il fait au point de se sentir très vite lésé par la moindre contrariété. Jean-Philippe lui met de l'amour et rigole de tout. Il a bien raison.&lt;br /&gt;Saby or not Saby ? Saby bien sûr. Rien que pour l'amour qu'il met dans son vin qu'on met ensuite dans nos verres et qu'on met ensuite dans le gosier. Et qu'est ce qu'on s'est mis ?&lt;br /&gt;Il y avait pas loin d'une dizaine de magnum de château Rozier. Vinexpo peut être jaloux. Il y avait aussi Pascal Apercé. Vinexpo peut être encore plus jaloux !&lt;br /&gt;De l'amour, Saby, en a aussi ailleurs. Il en met partout, dans la lamproie, dans le sanglier... partout. Et soyons lucides, voilà des choses qu'on ne mange pas ailleurs, autant apprécier le privilège. Un privilège qui ne va pas durer, voilà la preuve : &lt;a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/01/20/la-quiche-aux-vers-une-alternative-a-la-viande_1467974_3244.html"&gt;Accrochez-vous&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Donc tout commence comme commence un repas de Jean-Philippe. Si vous aviez été là les fois d'avant, vous auriez remarqué qu'il sert toujours de la lamproie à la bordelaise en guise d'entrée. Si certains vous parlent d'un pâté maison, c'est possible qu'il y en ait eu. Ceux qui sont arrivés 10h passé en ont juste entendu parler.&lt;br /&gt;Viendront ensuite quelques cuisses de sangliers. C'est presque normal. Si vous aviez été là les fois d'avant, vous auriez remarqué aussi qu'il nous a déjà servi du sanglier. Les rumeurs courent que Jean-Phi possède un élevage, et pour son tour de bouffe, il rentre dans l'enclot, en tire un à bout portant avec des cartouches à croisillon pour être sûr de ne pas le louper, et le ramène au trou avec un air moitié Orion, moitié Obélix.&lt;br /&gt;Je pensais que le sanglier était plus résistant que ça, mais il n'a fait qu'un tour. Les petits morceaux des cuisses rôties sont parties comme des petits pains, avec des légumes de la campagne qui ne sont jamais sortis en boîte. Les rongeurs encore affamés se sont jetés sur les os. La curée terminée, place à la chanson aux célèbres paroles : Laaaalalalaaaaalalalaaaa...&lt;br /&gt;Jean-Phi est au lancer d'assiettes.&lt;br /&gt;Là, tu comprends le sort d'un sanglier dans son enclot ! Lancer d'assiettes à bout portant et à croisillon.&lt;br /&gt;Viendra ensuite le fromage, varié et odorant, dans une assemblée un peu sous le choc. Le nouveau président a voulu détendre l'ambiance avec la chanson « Voilà du bon fromage ». Il est parti tout seul et il n'en est jamais revenu.&lt;br /&gt;Pour clore les débats, une délicieuse mousse au chocolat meringuée dans son lac de crème anglaise a rendu hommage au petit Grégory. Un délice.&lt;br /&gt;A l'heure de payer, la prise en main de la caisse par le jeune Donatien, adjoint à la comptabilité, fut remarquée. Même le Prof, ému, a donné 10 euros avec le sourire...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-8074248772970391807?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/8074248772970391807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=8074248772970391807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8074248772970391807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8074248772970391807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/01/le-cuistot-de-la-semaine-saby-or-not.html' title='Le cuistot de la semaine, Saby or not Saby ?'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TTfzbQ313DI/AAAAAAAACQk/Bz4ew8By4hk/s72-c/Saby_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6047019559846691856</id><published>2011-01-19T19:32:00.002+01:00</published><updated>2011-01-19T19:34:32.389+01:00</updated><title type='text'>ECE SEVEN 2010 - Saint-Médard</title><content type='html'>&lt;object height="340" width="430"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/s-UDthF8zbk?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;color1=0x2b405b&amp;amp;color2=0x6b8ab6"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/s-UDthF8zbk?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;color1=0x2b405b&amp;amp;color2=0x6b8ab6" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="430"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6047019559846691856?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6047019559846691856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6047019559846691856' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6047019559846691856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6047019559846691856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/01/ece-seven-2010-saint-medard.html' title='ECE SEVEN 2010 - Saint-Médard'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-8517415998156299603</id><published>2011-01-12T17:15:00.006+01:00</published><updated>2011-01-14T19:18:13.851+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, tant va l'abeille à la ruche et la cruche... Allô ! qui est à l'abeille ?</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TS3TxYqz8rI/AAAAAAAACQc/Dga0hc-h0cA/s1600/Leo_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TS3TxYqz8rI/AAAAAAAACQc/Dga0hc-h0cA/s400/Leo_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561333960261497522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur un pré lourd et gras : des castors infiniment déployés comme autant de perdreaux. Ils sont venus, ils sont presque tous là, et n’en finissent pas de lacérer la terre de leurs courses fulgurantes. Pas le moindre croassement ou si peu. Car le perdreau croasse ne vous déplaise. C’est Donatien qui me l’a dit. Et moi Donatien, je l’écoute, je bois ses paroles. Une grêle d’essais s’abattait sur Musard. Chaque équipe en eut son comptant. Les castors ne faisaient qu’un seul corps malgré la nécessité si factice de s’opposer. Leur état de grâce fut interrompu bien avant l’heure, faute de lumière. Alors, ils regagnèrent le trou où Léo les attendait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ! Léo, O toi ma grasse étique, mon crustacé considérable, mon abeille, mon Villazon de Caudéran. O la grâce des crevettes grosses, dites gambas ou bouquets, je ne sais, et peu importe, que tu nous proposas sur leur lit de glace avec cette délicate mayonnaise sise dans de petits pots ravissants comme sont ravissants les anges. Qu’un pot soit un ange est une usurpation poétique me susurre Perdigue. Moi, je m’en branle et vive la métaphore. Donc Léo, ma grasse troisième, et c’est pour ça qu’il est comme ça [et toi Bouana Croucrou, ma seconde (étant en ce qui me concerne, et cela va de soi, la première)], donc Léo nous offrit des Tarbais avec leur canard. Et quels Tarbais. Walid en prit tant et tant qu’il rompit, au matin, les digues de son corps. Pas les autres ! car les autres ne sont pas Walid et Walid ne saurait être les autres. C’est d’ailleurs pour ça qu’il est comme ça Walid. Donc, comme je l’écrivais il donnait dans le tarbais Léo sous l’œil vétilleux de son père. Car il était là celui sans qui jamais Léo n’eût pu commettre ses bienfaits. Et les abeilles de Fieuzal aussi. Léo appliquant merveilleusement les propos de Marc Aurèle : « Ce qui n’est pas utile à la ruche n’est pas utile à l’abeille. » L’abeille de Fieuzal, elle est utile à l’abeille (Léo) et à la ruche (nous).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Léo, tel un Fratellini de l’Yser lança les assiettes. Bon, à vrai dire, Léo, il est pas tout à fait un Fratellini, mais il s’y emploie. Et ça c’est très bien. Par contre certaines assiettes indomptables faisant fit des mains destinées se fracassèrent lamentablement sur les carreaux du trou. On eût dit un carreau d’Hamilton. Heureusement Guitou veillait au grain. Mais le fromage à Léo, ça c’est du bon fromage au lait (de vache ou de brebis). Puis Léo honora les rois mages et nous offrit une galette parisienne. Et la galette était bonne, si bonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin il entonna l’hymne des dieux. Les larmes perlaient sur les joues des castors. Pépé n’était plus que fontaine, pareille à celle du Vaucluse. O Pétrarque ! Tu es mon Pétrarque ma grasse et nous sommes ton or. Sois béni entre tous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-8517415998156299603?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/8517415998156299603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=8517415998156299603' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8517415998156299603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8517415998156299603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/01/le-cuistot-de-la-semaine-labeille-et-la.html' title='Le cuistot de la semaine, tant va l&apos;abeille à la ruche et la cruche... Allô ! qui est à l&apos;abeille ?'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TS3TxYqz8rI/AAAAAAAACQc/Dga0hc-h0cA/s72-c/Leo_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1296499092215359372</id><published>2011-01-05T19:43:00.003+01:00</published><updated>2011-01-05T20:24:25.317+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine et le blog fête ses 5 ans !</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TSTFS4DiPsI/AAAAAAAACQQ/NnGPZOp5a6Q/s1600/Walid_2011.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TSTFS4DiPsI/AAAAAAAACQQ/NnGPZOp5a6Q/s400/Walid_2011.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558784768157564610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Premières foulées de l’année à Musard. Et déjà Guitou étincelle. Il nous fait le coup du hat trick Guitou et marque d’emblée son territoire. Loulou, redevenu simple castor, y va aussi de son essai. Jean-Bernard, il aurait pu. Mais Jean-Bernard, c’est un passeur dans l’âme. Jean-Bernard, il fait marquer ; c’est sa manière à lui de faire des étincelles. Que les jeunes pousses se le disent, les « vieux » n’ont pas dit leur dernier mot.&lt;br /&gt;Au trou : le blogueur est en cuisine. Et Peyo à la tireuse. Normal : les stagiaires s’y collent désormais ? Et Peyo , il s’y colle bien.&lt;br /&gt;Au fait bande de fions, le blog il a cinq ans ! Donc Walid faisait sa bouffe pour fêter les cinq ans du blog. Et quelle bouffe ! Un peu à l’image du blog. Vous avez tous remarqué, à ce propos, que le blog il a changé de gueule. Et si vous ne l’avez pas remarqué, il faut le remarquer et surtout le dire à Walid en précisant qu’il est vraiment très bien le blog relooké. D’ailleurs, c’est vrai, il est très bien le blog relooké. Le blog relooké, il est comme Walid : très bien, sauf que Walid, il a pas besoin d’être relooké pour être très bien.&lt;br /&gt;Le blogueur, il entame les hostilités par une salade de foie de volailles mâtiné d’une mêlasse à la grenadine du Liban avec, ça et là, des pépites de pin. Divin, sublime, admirable. Comme Guitou nous avait fait le coup du hat trick, il en prit trois fois (en fait, il en reprit bien davantage). Il ne fut pas le seul. Hamilton qui était assis à côté de moi m’aime se gava également. Et Lolo. Et Jean-Bernard. Et Yannick et toute la chambrée du trou.&lt;br /&gt;Puis, nous eûmes droit à des côtes de porc mitonnées avec de la confiture de figue du Liban. Des côtes proposées en longe que la main alerte de Pioupiou découpa avec grâce. Le tout accompagné de petites pommes de terre cuites à point avec leurs champignons du Liban. On l’aura compris, l’identité de Walid est double : il est deux en un Walid. En somme Walid, c’est deux civilisations à lui tout seul. Il démontre ainsi que le choc des civilisations c’est une grosse connerie. Pas de choc mais de la douceur, de la saveur, de la délicatesse. Ah ! mon libanais.&lt;br /&gt;Walid réussit un impeccable lancer d’assiettes. N’hésitant pas à se tenir loin du récipiendaire, il ne commit pas d’impair. Il a la main ferme et sûre Walid. Le fromage : coulant, odorant, pétulant, à point.&lt;br /&gt;Et pour conclure, le blogueur y alla de son gâteau des rois, fêtant les mages avec un soupçon d’avance. Et ce soupçon fait la différence. Enfin pour fêter l’anniversaire du blog qui lui doit tant, le blogueur offrit le champagne. Il a mis la barre très très haut Walid !&lt;br /&gt;Une longue conversation de comptoir fut alors entamée entre le Président, Yannick, le toulousain, le blogueur, Jean-Bernard, le général, Hamilton, Joël, Perdigue et moi m’aime. Elle porta sur le Mérou ? Et oui, le mérou ! Pourquoi le mérou. Parce que le mérou est homme lors de sa jeunesse et se transforme en femme à l’âge adulte. Longtemps Joël rêva d’être un mérou. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est lui. Elle porta aussi (la conversation) sur le Boudekistan. Pourquoi le Boudekistan ? Et bien parce que le général y a effectué plusieurs missions et tenait à apporter sa petite touche civilisationnelle après le repas de Walid. C’est bon le comptoir, et les soirées qui s’éternisent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1296499092215359372?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1296499092215359372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1296499092215359372' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1296499092215359372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1296499092215359372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2011/01/le-cuistot-de-la-semaine-et-le-blog.html' title='Le cuistot de la semaine et le blog fête ses 5 ans !'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TSTFS4DiPsI/AAAAAAAACQQ/NnGPZOp5a6Q/s72-c/Walid_2011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-760377345096184693</id><published>2010-12-26T22:19:00.007+01:00</published><updated>2011-01-05T17:40:18.777+01:00</updated><title type='text'>Le meilleur de l'année 2010</title><content type='html'>Par le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Les fêtes ne sont pas encore passées et vous êtes encore entrain de vous organiser pour réussir au mieux le réveillon de fin d'année. N'oubliez pas de vous préserver des excès car notre carrière de sportifs internationaux de haut niveau n'est pas tout à fait terminée et, comme dit l'adage sage des grands diététiciens sportifs : un esprit sain dans un cor-nichon.&lt;br /&gt;Alors pour vous distraire du foie gras, saumon fumé et autre cochonnerie qui menacent votre ligne, voici les moments les plus forts de l'année passée, n'en déplaise à Pioupiou qui est, il faut le dire, "The" recrue de l'année et qui, à sa façon, préfère un corps sain dans un porcin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mois de janvier, où nous avons eu quatre repas au trou, rend particulièrement hommage à notre apprenti boucher. Rappelez-vous, à peine sa lettre torchée, lue et signée, il nous gratifia de son meilleur numéro :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="430" height="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xc13qz&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xc13qz&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="430" height="320"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mois de février, nous avons eu quatre autres repas. Le mois de mars, cinq repas et deux matches, le premier à &lt;a href="http://archiball.blogspot.com/2010/03/bergerac-cela-joue-et-cela-plaque.html"&gt;Bergerac&lt;/a&gt;, le deuxième contre les &lt;a href="http://archiball.blogspot.com/2010/03/archi-pau-contre-archi-bordeaux-le.html"&gt;Archi-Pau&lt;/a&gt;. Le mois d'avril, nous n'avons eu que trois repas et le mois de mai, cinq, avec un tournoi à &lt;a href="http://archiball.blogspot.com/2010/05/7-mai-tournoi-de-saint-medard.html"&gt;Saint-Médard&lt;/a&gt;. Le mois de juin, avec quatre repas, finit alors en beauté sur les terres de &lt;a href="http://archiball.blogspot.com/2010/06/rugby-des-champs-ou-la-garden-party-vue.html"&gt;Saby&lt;/a&gt;, un rendez-vous qu'on espère retrouver cette année, sans avoir l'air de lui forcer la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TCkQuKg7cSI/AAAAAAAABw8/um15tQB1VE4/s1600/DSC05711.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TCkQuKg7cSI/AAAAAAAABw8/um15tQB1VE4/s400/DSC05711.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487936006210154786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous reprenons au mois de septembre avec quelques ratés sportifs sans conséquences, nous nous sommes retrouvés ce mois-là trois fois autour d'un repas. Le mois d'octobre, quatre autres repas furent servis et un match organisé à &lt;a href="http://archiball.blogspot.com/2010/11/mondragon-nous-voila.html"&gt;Mondragon&lt;/a&gt; en attendant le mois de novembre où 42 castors envahirent les terres argentines jusqu'à défier l'Aconcagua.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOag8dq0g7I/AAAAAAAAB1s/bEaVrNLhOwY/s1600/Aconcagua.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOag8dq0g7I/AAAAAAAAB1s/bEaVrNLhOwY/s400/Aconcagua.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5541293352142799794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'on peut retenir par la suite est évidement un retour difficile et la bravoure de Jean-Louis Corsenac, resté à Bordeaux, qui fait son repas pour accueillir les baroudeurs de retour au trou.&lt;br /&gt;On apprendra que Franky a pété le tendon d'Achille et qu'il a fait avec, jusqu'à son retour héroïque au bercail. S'il n'est pas tombé dans la potion magique quand il était petit, il a cependant un secret qu'il nous dévoilera : le &lt;a href="http://archiball.blogspot.com/2010/11/propos-de-voyeur.html"&gt;voyeurisme&lt;/a&gt;. Big brother is watching you !&lt;br /&gt;Le mois de décembre fut le mois de trois repas au trou, d'un match à &lt;a href="http://archiball.blogspot.com/2010/12/pau-mais-ou-est-passee-la-7eme.html"&gt;Pau&lt;/a&gt; et d'une 42e assemblée générale. Comme prévu, les trois repas ont réconforté le succès de la bouffe au trou. Ce qui était moins prévu, le match à Pau a été pauvre de participants.&lt;br /&gt;L'assemblée générale, quant à elle, fut le tournant d'une nouvelle ère. Loulou cède logiquement la place à son Numérobis et vice-président, Arnaud. Guitou s'offusque d'une élection à sens unique, quand vient la fin de l'année, Guitou est inconsolable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TRfDpV_-WBI/AAAAAAAACPs/4T2wMw6WE4A/s1600/AG_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TRfDpV_-WBI/AAAAAAAACPs/4T2wMw6WE4A/s400/AG_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555123780432320530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TRfDppcu-JI/AAAAAAAACP0/JRWULzSBo4Y/s1600/AG_2.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TRfDppcu-JI/AAAAAAAACP0/JRWULzSBo4Y/s400/AG_2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5555123785653221522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-760377345096184693?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/760377345096184693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=760377345096184693' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/760377345096184693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/760377345096184693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/12/le-meilleur-de-lannee-2010.html' title='Le meilleur de l&apos;année 2010'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TCkQuKg7cSI/AAAAAAAABw8/um15tQB1VE4/s72-c/DSC05711.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6175160228140155989</id><published>2010-12-23T10:45:00.011+01:00</published><updated>2010-12-23T12:34:04.983+01:00</updated><title type='text'>Nouveau président, nouveau bureau, nouveau blog</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TRMaTNhDYKI/AAAAAAAACPI/0raJxd26hZk/s1600/president.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 251px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TRMaTNhDYKI/AAAAAAAACPI/0raJxd26hZk/s400/president.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5553811682826084514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On s'est toujours demandé qu'elle était la différence entre Dieu et un architecte, nous le savons dorénavant : Dieu ne se prend pas pour un architecte !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous allez encore me contredire, mais j'ai mes sources, c'est Dieu lui-même qui me l'a dit. Vous allez aussi vous étonner d'apprendre que je connais Dieu personnellement. Exactement, je connais Dieu personnellement, on est très potes et, d'ailleurs, nous sommes tellement intimes que je l'appelle par son nom : Bonnet. Vous avez vu à l'Opéra comment il était élégant dans son costume Archiball et son duffle-coat sans capuche ? Ne soyez pas surpris là non plus mes amis, c'est tout naturel, en cette saison, il nous faut un &lt;a href="http://boutique.stadetoulousain.fr/echarpe/cat49/13117-set-homme-scott-polaire-nr.html"&gt;Bonnet élégant&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis, je ne sais pas si vous avez vu, mais quand il est pas content, &lt;a href="http://archiball.blogspot.com/2010/12/pau-mais-ou-est-passee-la-7eme.html"&gt;il est pas content&lt;/a&gt; ! Il se met dans tous ses états s'il y a truc qu'il n'aime pas. Vous êtes prévenus, il vaut mieux que &lt;a href="http://vincentarsenault.files.wordpress.com/2007/01/boneym02rgb.jpg"&gt;Bonnet aime&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, faisons le point sur l'actualité.&lt;br /&gt;Le panda a retrouvé sa liberté et nous voilà avec un nouveau président qu'on appellera Arnaud, c'est mignon Arnaud !&lt;br /&gt;Pour fêter ça, le blog s'est fait une beauté. Il devient plus coloré, plus illustré, l'image de fond sera renouvelée selon l'humeur. Le jour de Noël vous aurez quelques guirlandes et celui du nouvel an, un feu d'artifice.&lt;br /&gt;Heureux ?&lt;br /&gt;Justement, un sondage Ipsos dans la colonne de gauche vous invite à donner votre avis si vous en avez un (je sais : c'est difficile), histoire de voir si ce gourbi intéresse quelqu'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce qui a changé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Bien que ça saute aux yeux, voici quelques explications.&lt;br /&gt;Sur la colonne de gauche se trouve tout ce qui est informatif : les rendez-vous des matches et des événements prévus, les tours de bouffe, un aperçu des derniers commentaires (ceci va peut-être vous donner envie de réagir plus).&lt;br /&gt;Donc la colonne de gauche concerne ce qui va se passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la colonne de droite se trouvent les archives, classées et rangées d'une manière moins bordélique, et les diaporamas des manifestations qui ont eu lieu, dans la mesure où l'on a des photos.&lt;br /&gt;Donc la colonne de droite concerne ce qui s'est passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ce qui n'a pas changé&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La colonne des billets et des articles a juste glissé vers le milieu pour être plus centrale étant la continuité de la vie du club. J'espère que nous allons y découvrir de nouveaux talents et de nouvelles plumes. Dans les textes, les mots en rouges contiennent des liens, vous pouvez cliquer dessus pour les découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà tout. Si vous avez des idées, si certains ont quelques choses à dire, au lieu de marmonner de votre côté, n'hésitez pas à laisser un commentaire, c'est en bas de chaque article, en cliquant sur le mot en bas et en rouge : « commentaires ».&lt;br /&gt;Dans le cadre de la fenêtre qui va s'ouvrir, à droite, vous dites ce que vous avez à dire. En bas, vous cliquez sur « Nom/URL » et vous tapez votre Nom dans le champ prévu à cet effet (l'autre, on s'en fout). Pour les moins couillus, vous cliquez sur « Anonyme ».&lt;br /&gt;Pour valider la publication du commentaire, vous cliquez sur le rectangle orange dessous : « Publier commentaire ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En espérant satisfaire les exigeants et les perfectionnistes que vous êtes ! Bonnes fêtes.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6175160228140155989?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6175160228140155989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6175160228140155989' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6175160228140155989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6175160228140155989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/12/nouveau-president-nouveau-bureau.html' title='Nouveau président, nouveau bureau, nouveau blog'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TRMaTNhDYKI/AAAAAAAACPI/0raJxd26hZk/s72-c/president.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-877028959978282115</id><published>2010-12-20T08:42:00.003+01:00</published><updated>2010-12-22T18:47:40.594+01:00</updated><title type='text'>42e Assemblée générale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mardi 21 décembre aura lieu la 42e assemblée générale des Archiball à 20 h au Café de l'Opéra du Grand Théâtre de Bordeaux.&lt;br /&gt;L'assemblée sera suivi d'un repas au prix de 30 € :&lt;br /&gt;- apéritif/entrée avec tartare de saumon en verrine, toast de foie gras, jambon Serrano, pressée de lapin au foie gras et romarin, club sandwiches...&lt;br /&gt;- Filet de canette, pomme de terre confite, légumes à la provençale.&lt;br /&gt;- Nougat glacé, compotée de fruits rouges et café&lt;br /&gt;Portez votre bouteille de rouge et n'oubliez pas vos chéquiers. Sachez également que la cravate et le blazer sont obligatoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Grand théâtre se trouve place de la Comédie, il fut commandé par le maréchal de Richelieu, gouverneur de Guyenne, à Victor Louis, petit architecte qui a toujours pété plus haut que son cul avec un CV minable qui mentionne la Comédie française au Palais Royal à Paris, alors qu'il n'a fait que les galeries et la salle Richelieu, seule réalisation avec laquelle il a fanfaronné toute sa vie... un architecte quoi !&lt;br /&gt;Construit entre 1773 et 1780 sur les abords du château Trompette, à l'emplacement du forum gallo-romain où se trouvait le temple des Piliers de Tutelle (du nom de la déesse protectrice de la ville, Tutela, qui n'a rien à voir avec Nutella). La construction s'interrompt sous la volonté du roi mais Victor Louis, toujours aussi péteux, réussit à le convaincre de le terminer.&lt;br /&gt;La construction du Grand Théâtre est financée par les négociants francs-maçons bordelais de la « loge l'Amitié » fondée en 1746, cette loge accueillait les membres du grand négoce. Le bâtiment lui-même présente de nombreux symboles de la franc-maçonnerie.&lt;br /&gt;Le Café de l'Opéra se trouve sur la gauche du Grand Théâtre, dans la  galerie latérale qui longe la rue Esprit-des-Lois. Si vous n'arrivez pas à y pénétrer par l'avant, allez-y par derrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="430" height="266"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Dm12-2zwr1g?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;color1=0x2b405b&amp;amp;color2=0x6b8ab6"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Dm12-2zwr1g?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;color1=0x2b405b&amp;amp;color2=0x6b8ab6" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="430" height="266"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-877028959978282115?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/877028959978282115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=877028959978282115' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/877028959978282115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/877028959978282115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/12/42e-assemblee-generale.html' title='42e Assemblée générale'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6708136893826315611</id><published>2010-12-16T10:34:00.008+01:00</published><updated>2010-12-22T18:47:51.416+01:00</updated><title type='text'>Le(s) cuistot(s) de la semaine, Moby et Dick</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TQnepuqLwZI/AAAAAAAACNQ/IMNFvsxUPQA/s1600/Amiral_General_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TQnepuqLwZI/AAAAAAAACNQ/IMNFvsxUPQA/s400/Amiral_General_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551212824191811986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le général, c'est un flegmatique. Un flegmatique, c'est un sanguin qui s'ignore. Lorsque le général couve ses petits sur le pré, il se révèle tel qu'en lui-même le rugby le change : il gesticule, il vitupère, il se métamorphose. Du bord de la touche pleuvent alors des « Putain Dudu, tu me fais chier » ou des « Gwen branleur, tu peux pas lever la tête bordel. »  Il y a du docteur Jekyll et du mister Hyde chez le général. Et c'est pour ça qu'on l'aime. Un coup de dé jamais n'abolira mister Hyde.&lt;br /&gt;L'amiral, on aurait du le surnommer &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Capitaine_Achab_%28film%29"&gt;Achab&lt;/a&gt;. L'auteur de l'abécédaire des quarante ans se devait à cette évidence. La baleine blanche de l'amiral, il l'a trouvée, c'est le général. La baleine blanche, c'est la face cachée d'Achab, son mister Hyde. En sorte que l'amiral, il a du Docteur Jekyll en lui. On peut ainsi avancer l'idée que le général et l'amiral ne font qu'un.&lt;br /&gt;Si le général est le mister Hyde de l'amiral, l'amiral est le docteur Jekyll du général. Rien que de très logique. Vous me suivez ? Non. Tant pis pour ma gueule.&lt;br /&gt;Donc Hyde and Jekyll œuvraient ensemble au trou en ce mardi d'hiver. Un mardi frisquet. (La troupe de castors était clairsemée à Musard où Walid brilla de mille feux alors que La Piballe traînait un certain ennui.)&lt;br /&gt;L'influence de Hyde sur Jekyll fut patente. En effet, nous eûmes droit à un dîner océanique. Rythmé par le son du cor. Une soupe de poissons en entrée, divine, imparable, suave, onctueuse. La soupière fut vidée à la vitesse grand V. Hyde and Jekyll souriaient. Alors Hyde apporta une marmite lourde de promesses, d'un pas lent, mesuré puis, il  tituba sous le poids de son met. Il parvint difficilement jusqu'à la table mais il y parvint.&lt;br /&gt;Dans la marmite, un thon. Baignant dans une sauce épicée ponctuée par des îlots de patates. Lolo n'aime pas le thon. On lui dit que c'est du veau. Lolo mangea donc son thon. A ses côtés, la Piballe disait : « le thon, c'est bon ». Il est vraiment fatigué la Piballe. Toujours est-il que c'était très bon. En fait, il a raison la Piballe.&lt;br /&gt;Au lancer d'assiettes, le général se révéla plus Hyde que jamais. Il a l'assiette flottante le général (influence de l'amiral oblige). En sorte que nombre d'assiettes tombèrent. Le castor n'a pas la main marine. En guise de fromage, un brebis net et sans bavures. Fin du repas océanique.&lt;br /&gt;Puis un gâteau basque aux pruneaux. Les castors étaient gavés.&lt;br /&gt;C'était l'anniversaire de l'amiral Jekyll hier. Les castors chantèrent. L'amiral étaient aux anges, de fines gouttes de pluie coulaient sur ses joues. L'amiral est très sensible, c'est pour cela qu'il n'est jamais tout à fait Hyde !&lt;br /&gt;Allez, j'arrête de vous les gonfler. Et gloire à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Louis_Stevenson"&gt;Stevenson&lt;/a&gt; !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6708136893826315611?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6708136893826315611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6708136893826315611' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6708136893826315611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6708136893826315611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/12/les-cuistots-de-la-semaine-moby-et-dick.html' title='Le(s) cuistot(s) de la semaine, Moby et Dick'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TQnepuqLwZI/AAAAAAAACNQ/IMNFvsxUPQA/s72-c/Amiral_General_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-8154215094828601190</id><published>2010-12-16T09:32:00.004+01:00</published><updated>2010-12-22T18:48:06.197+01:00</updated><title type='text'>Pau : Mais où est passée la 7ème compagnie ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par Le Toulousain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11 décembre 2010&lt;br /&gt;Trente jours après la longue et difficile campagne des Argentines, l’hiver précoce et déjà très neigeux semble avoir porté l’estocade au bataillon Archiball Bordeaux.&lt;br /&gt;Une partie des troupes affaiblie ou mise en quarantaine par crainte de virus ramenés des Amériques se fait porter pâle. Le Libanais a chopé le scorbut, c’est confirmé par Lafourche qui a dû rester à son chevet, Lapiballe le paludisme de la hanche, Klos celui du tendon d’Achille et Miguel une tuberculose qui a dû bien inquiéter ses proches. Quant aux cadres et gradés, c’est pas mieux. On en aurait retrouvé une grosse partie, planqués à faire les autruches au fond d’un bunker au golf de Pessac, complètement paumés et dans un état psychologique délabré. Ils ont oublié le sens de leur devoir au sein des troupes !!! Le plus inquiétant, restant l’éradication totale du clan des plâtriers. Nouvelle mutinerie ou simple désertion en masse?&lt;br /&gt;Il en est ainsi pour les hommes faut faire avec, mais quand la logistique, en plus, nous vient en défaut, ça fini d’être la déroute.&lt;br /&gt;Les problèmes récurrents avec les moyens de transmissions, comme le brouillage GPS et 4G+ dont sont victimes, Gwen et Miguel déjà depuis Mondragon et Yann et quelques autres plus récemment, finissent de rendre difficile le rassemblement des effectifs.&lt;br /&gt;Le matériel de transport inadapté aux conditions climatiques terribles de ce début d’hiver, finira de limiter le nombre de combattants. Seul deux 4X4 et un SUV venant du nord ont réussi à rejoindre la plaine de Pau, ainsi que Peyo avec son vaisseau spatial.&lt;br /&gt;Dominique avait même prévu les skis de Rando et le kit de survie, au cas où et Arnaud un polo manche longue supplémentaire qui lui sera bien utile. On ne s’imagine pas ce qu’est la liaison Bordeaux / Pau en cette saison. Ils ouvrent la nouvelle autoroute une semaine trop tard… Paniquez pas ! Elle va être très chère, environ 44 euros A/R, vous aurez encore une excuse l’année prochaine…&lt;br /&gt;Pour moi venant du sud c’était plus simple pas de congères ni virus belliqueux et de longs tronçons autoroutiers gratuits. Aucun prétexte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bilan : Une fois de plus c’est un commando de bras cassés qui se pointe à Pau.&lt;br /&gt;Armstrong je ne suis pas là. Quel manque de Pau ! Alléluia… Hop ! Pardon je m’emporte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que quelques stagiaires ont encore des choses à prouver. Faudra penser à leur filer un blazer. Ils le méritent et ça fera plus fourni sur les photos. Quant aux autres « stagiaires » ou «prétendants » je leur rappelle que participer à ce genre de rencontre est le meilleur moyen de faire ses preuves si l’on aspire au statut d’Archiball. Arnaud s’il reste encore une place dans ton nouveau bureau je veux bien prendre en charge la commission de discipline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12h30. Soleil radieux. En fond, les Pyrénées scintillantes, bleutées de neiges glacées Au premier plan, ambiance rugby assurée par les Archi Béarn en bérets et pulls estampillés du blason officiel, ils nous accueillent avec vin chaud, Ricard, cacahuètes, bières musique et sourires. Ces derniers tombant les premiers à la vue de notre micro-équipe. Raphaël et Dominique un brin inquiet demandent ; « À quelle heure arrivent les autres ? ». Long silence puis, heureusement pour Arnaud et moi, passe un TGV, non pas rempli d’Archiball, mais dont le bruit couvrira notre réponse. Heureusement pour vous.&lt;br /&gt;De toute façon les absents ont toujours tort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13h00. Un repas léger à base de pâté, cassoulet (Revelois, pour les spécialistes), fromage de brebis et tarte aux pommes nous rassure quant aux conditions de ravitaillement de la région. Six archi et deux stagiaires à table. Le plus chiant ne sera pas de finir le cassoulet prévu pour 15 à 20 joueurs, tout le monde en a repris deux fois pour faire l’illusion, mais se confondre en excuses pour notre quasi-défection. Je ne suis pas convaincu de l’image que nous pouvons laisser chez nos amis avec un tel comportement. J’attends de voir nos tronches quand ils viendront à huit pour le tournoi de Lacanau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h30. Un poil repus, double dose de cassoulet oblige, 16° sous le soleil, la pelouse est superbe nous un peu moins. L’équipe ressemble à un scrabble avec des jetons blancs partout. Devant, La Roquette et GruGru, arrivés sur le tard mais arrivés, Florian et Terminator en la personne de Jean Louis C. Le retour du héros aux os mille fois brisés, celui qui fut de tous les combats. Réparé et pétassé de partout il est tout aussi indestructible que l’autre. En revanche c’est une catastrophe écologique. Trois kilomètres d’élastoplast, non étiré, pour préparer la bête au combat.&lt;br /&gt;Donc 4 avants, au grand dam de Florian qui était vraiment prêt à jouer à l’aile et qui fut très déçu. Une autre fois Flo, quand nous serons plus nombreux. (Rêve, petit ! on est jamais plus de dix) À l’arrière Terminator bis, dit Dudu, presque autant d’élasto et tout autant de médailles, Arnaud, Peyo, Thomas, Donatien et moi. En face ; Archi Pau, 25 joueurs, Saragosse, 25 joueurs, Les Gasparians, équipe corpo de Total, 25 joueurs tous très fringants. En voyant çà ; il ne nous restait plus qu’à aller faire le plein chez Total et les courses en Espagne. Ce que nous fîmes.&lt;br /&gt;Premier match, renforcé par quelques bons éléments du pétrolier, nous faisons un match gagnant contre les Espagnols. Second match fut plus compliqué contre Archiball Béarn. Les renforts espagnols avaient un indice d’octane en moins. Surtout que nous avions laissé Arnaud à l’infirmerie et Jean-Louis sous la douche, heureux comme un pape d’avoir repris du service mais pas tout à fait disposé à reprendre le championnat d’un coup. D’autant que s’il veut être à l’heure pour l’apéro, faut pas qu’il traîne pour décoller les cinq mètres carrés de chatterton qui couvrent sont épiderme. Il sera élu castor d’or. Le dernier match contre les Gasparian nous fera découvrir ce qu’ont pu ressentir les bleus face aux Australiens. Ça se voit qu’ils ne payent pas l’essence !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18h00. Apéritif au stade, toujours aussi sympa de jouer chez eux, mais le soleil se couche et la fraîcheur tombe vite. Petit passage à l’hôtel pour passer la tenue de gala. Merde j’ai oublié la cravate. Je vais bien moi, à critiquer ceux qui ne viennent pas aux matches et j’ai pas ma cravate ! Quel Con !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20h00. La Tippia nous accueille dans son antre de chêne et de galets des Gaves. On a l’habitude, en déplacement, il y en a toujours deux ou trois qui par obligation familiale doivent rentrer un peu plus tôt, c’est compréhensible et je respecte surtout quand ils ont fait les matches. Mais là on est quand même parti très léger. On est plus que six castors à table. (Au moins personne n’aura vu que j’avais pas la cravate) Allez courage les ptits loups, on se resservira trois fois et ils n’y verront que du feu. Les Espagnols ont prévu du vin « Teta de la vaca » (non ce n’est pas la tête) une caisse par équipe. Enfin un avantage à n’être que six. Les Béarnais remettent le trophée pour sceller l’amitié dans l’inox et Arnaud qui ne regrette pas d’avoir pris un polo Argentine au cas où…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;01h00. La soirée s’épuise, les Espagnols doivent rentrer et les archi Pau un peu dépités préfèrent en rester « las », nous donnant rendez-vous pour le lendemain midi à l’hôtel. La fameuse tournée des chais ! Ça vous dit quelque chose ?  Chais pas…&lt;br /&gt;Donatien et Dominique ont encore la pêche et décident de prolonger la soirée en boite. De la part de Dominique rien d’étonnant mais Donatien ? Tu me surprendras toujours. Renseignements pris nous allons au Barrio. Cerado ! En plein chantier et fermé pour un mois. Rien de déconcertant pour Dominique, qui propose le plan B : Le 64 ! Rien que le nom ça inspire le respect. Super-créatif dis donc. En chantier, aussi, mais ouvert. Donatien très Clubbeur me fait remarquer que, le cas échéant, les tôles ondulées disposées de ci et de là ne sont pas des palissades de chantier mais un effet décoratif soutenant le thème « New Garage chic » de la discothèque. Chic, me précise Donatien, parce que les tôles sont en inox. C’est fou ce qu’il cache bien son jeu ce garçon. Ils auraient, aussi, pu appliquer le concept aux filles parce qu’elles étaient toutes assez rouillées ou pas très « chic », comme vous voulez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;02h00. Retour en taxi à l’hôtel. Laissant Don et Dom au garage au milieu des bombonnes. Je ne regrette pas d’être venu avec Cécile…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12 décembre 2010&lt;br /&gt;10h30. Petit déj. Je découvre que je suis seul et dernier archi pour la tournée des chais. Ils ont tous filé comme un pet sur de la toile cirée.&lt;br /&gt;Je ne vais jamais pouvoir en reprendre 15 fois à midi… et les dégustations ? Il faudra boire pour 15 aussi. Non, là je peux compter sur Cécile, mais quand même. J’appelle Raphaël qui devait être notre guide. Les propos embarrassés je lui annonce la terrible nouvelle ;&lt;br /&gt;« On a perdu la 7ème compagnie ! Vous n’aviez rien prévu d’exceptionnel j’espère ? »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-8154215094828601190?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/8154215094828601190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=8154215094828601190' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8154215094828601190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8154215094828601190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/12/pau-mais-ou-est-passee-la-7eme.html' title='Pau : Mais où est passée la 7ème compagnie ?'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7679985346503211260</id><published>2010-12-08T15:53:00.005+01:00</published><updated>2010-12-08T16:31:11.945+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, un bonnard, des bonneau</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TP-khpyIsTI/AAAAAAAACNI/y-tN_nh2VA8/s1600/Luc_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TP-khpyIsTI/AAAAAAAACNI/y-tN_nh2VA8/s400/Luc_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548334164002517298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A Buenos, elles sont Buenas me disait Gwen comme nous revenions de Mendoza. Et bien, Bonneau, il est bonnard. Je commence donc ce blog par de la très très haute littérature. Il est donc bonnard Luc. Quand il joue au rugby et quand il fait la bouffe. Quand il fait la bouffe, Luc, il ne fait pas dans la dentelle (alors que quand il joue au rugby, il est plutôt dans ce registre). Relativement mesuré, dans ses entrées, il donne dans le lourd quand viennent les consistances. Ainsi, après une salade légère, accorte, parsemée de petits croûtons, et accompagnée de sa quiche, Luc y alla de sa choucroute. Et quelle choucroute : monumentale, abondante, luxuriante, protubérante, turgescente ! Du jarret, de la saucisse, du saucisson chaud et bien sûr du chou. Ca tombait bien autant de légèreté puisque Musard était impraticable. On s’est donc gavé sans s’être dépensé. Il y en avait même trop. Ce sera pour mardi prochain. D’ailleurs Luc, il peut remettre le couvert quand il veut : ce ne sera jamais que la troisième fois. Pour du stagiaire, ça c’est du stagiaire ! Que les jeunes pousses en prennent exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lancer d’assiettes fut très approximatif. Surtout du côté de la piballe. Lui si adroit d’ordinaire, il fut lamentable. Est-ce la proximité de Pioupiou, le divin lanceur de cruches qui le perturba ? Toujours est-il que les assiettes se fracassaient contre le carrelage du trou. Pour dissimuler ce vacarme, le trou se mit à chanter avec parfois des accents brésiliens. Perdigue hurlait. Puis le calme revint. On put déguster un brie fait à souhait. Les estomacs commençaient de renâcler. Il n’en a rien à foutre Luc de nos estomacs de pacotille et il nous servit du gâteau basque et de la tarte aux pommes. Titi ne se déroba pas, avalant l’un et l’autre sans broncher. Il était cependant très contrarié Titi. Rien à voir avec la bouffe. Non, il avait encore en mémoire les images de notre match argentin. Titi venait de comprendre que le temps avait accompli sa besogne et qu’il n’allait plus très vite. C’est terrible quand l’image vous renvoie à la réalité. L’image, c’est un miroir. Cocteau disait que les miroirs feraient bien de faire attention avant de réfléchir. Toujours est-il que Titi, il était au fond du trou. Est-ce pour cela qu’il laissa pendouiller une longue saucisse sur le devant de son jean en nous regardant avec un visage éploré ? Walid y alla aussi de ses amertumes. Mais sans saucisses. L’amertume sans saucisse, c’est mieux. Amélie souriait au coin de la tireuse (à bière). Mes castors, acceptez les outrages du temps et jouissez de ce que vous êtes et non pas des vaines chimères d’une jeunesse perdue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, sur ces recommandations à la con, je vous salue. Luc, on compte sur toi pour la bouffe de la semaine prochaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7679985346503211260?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7679985346503211260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7679985346503211260' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7679985346503211260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7679985346503211260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/12/par-le-barde-buenos-elles-sont-buenas.html' title='Le cuistot de la semaine, un bonnard, des bonneau'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TP-khpyIsTI/AAAAAAAACNI/y-tN_nh2VA8/s72-c/Luc_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1297578170678650828</id><published>2010-12-01T22:34:00.003+01:00</published><updated>2010-12-01T22:38:51.436+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, du lourd à l'aile et à la cuisse</title><content type='html'>Par le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TPa_4W9L63I/AAAAAAAACLs/6nuKzdAAnKo/s1600/Florian_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TPa_4W9L63I/AAAAAAAACLs/6nuKzdAAnKo/s400/Florian_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545830966109137778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le castor est manchot. Dès que les premiers froids engourdissent ses pattes, il laisse choir le ballon. A Musard, hier soir, la béchigue tombait comme à gravelotte. Du moins, chez les plus inexpérimentés. Au grand dam des anciens qui n'en avaient que foutre de ce froid accessoire. Léo, lui, trottait comme un lapin. Quand le castor se mâtine de lapin, il a la gambette alerte. Roquépine  son problème ne relève pas de ses gambettes ; elles sont alertes. Non, le problème de Roquépine tient à ses mains : il n’en utilise qu’une pour faire ses passes. En sorte que le ballon va souvent à dame. Et les en-avants, comme les sanglots longs, se ramassent à la pelle. Quant à Dudu, il tapinait derrière la ligne que formait son équipe. Enfin, Pioupiou pionçait à l’aile attendant désespérément une passe de Miguel. Aux Archi, on met du lourd sur les ailes. Pas au centre. Lièvremont devrait s’en inspirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trou était garni. Loulou, Lolo et le prof étaient là, attablés l'Un à côté de l'autre et l’autre à côté de l’un. Comme à l'ordinaire. Il y a, sans conteste, une géopolitique du trou. A l’entrée : on trouve le préposé aux fourneaux entourés des vieux. A l’autre bout de la table : Loulou, Lolo et le prof. Guitou se place plutôt au milieu. Jamais très loin de Bernard. Le reste des castors se répartit comme il peut. Au comptoir : Walid, le toulousain, Hamilton, Kiki, Gwen. Il faudrait analyser cette géopolitique. Donatien me paraît être l’homme de la situation. Parce que question géographie, Donatien c’est un maître. Il est vrai que sa géographie est plus sentimentale que politique. Mais bon, on peut mettre du sentiment dans la politique. En même temps, c’est pas si facile que ça. Donatien, il aime les difficultés. Un jour, il m’a cité Valéry : « Une difficulté est une lumière. Une difficulté insurmontable est un soleil. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exit Valéry et place à l’essentiel. Florian honorait sa deuxième bouffe. Il débuta par une soupe de poisson avec croûtons et râpés. Elle était bonne la soupe de poisson de Florian. Puis, il y alla de son poulet ratatouille. Il était bon le poulet. Et la ratatouille aussi. Ce n’est pas Walid qui dira le contraire. Puis Florian lança les assiettes. Sans casse. Il lance bien Florian. Puis, ce fut le temps du fromage accompagné de son chant. Puis, ce fut le temps des gâteaux. Et un fameux boulégou. Le boulégou, c’est une grosse crêpe sucrée entartée. C’est pas léger mais c’est bon. Il n’y a pas besoin d’être léger pour être bon. Loulou, Lolo et Florian, ils en savent quelque chose. Ils sont si bons Loulou, Lolo et Florian. Kiki, il adore le boulégou. Il l’attrape par sa croûte, le laisse pendouiller  un instant dans l’air enfumé du trou et l’avale goulûment. Il paraît que c’est ainsi qu’on le mange le boulégou. Toujours est-il que c’était une bonne idée ce boulégou. Surtout pour affronter le froid qui attendait le castor au sortir du trou. Il a de bonnes idées Florian. C’est un bon petit stagiaire. L’année prochaine, il pourrait programmer sa bouffe au printemps. Un stagiaire doit s’adapter à toutes les situations. A l’année prochaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1297578170678650828?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1297578170678650828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1297578170678650828' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1297578170678650828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1297578170678650828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/12/le-cuistot-de-la-semaine-pas-leger-mais.html' title='Le cuistot de la semaine, du lourd à l&apos;aile et à la cuisse'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TPa_4W9L63I/AAAAAAAACLs/6nuKzdAAnKo/s72-c/Florian_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-8914289172374341385</id><published>2010-11-27T15:45:00.012+01:00</published><updated>2010-11-28T10:52:09.571+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, pile (et) poil dans le patrimoine</title><content type='html'>Par Le Blogueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TPE5_sOQpfI/AAAAAAAACLU/y4-5vCHkvVc/s1600/Yann_Luc_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TPE5_sOQpfI/AAAAAAAACLU/y4-5vCHkvVc/s400/Yann_Luc_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544276382635304434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous l'avez compris, ceux qui y étaient comme ceux qui n'y étaient pas, en Argentine, c'était le printemps. On espérait alors voir quelques couples de coatis, capucins ou cochons sauvages sur la route de nos nombreuses escapades, motivés par le cycle inébranlable de la vie pour copuler à l'ombre des peupliers ou dans les creux des Andes, mais il n'en fut rien. On a beau pister et écarquiller les yeux, aucune scène bucolique ne fut donnée à nos yeux avides de reproduction sauvage.&lt;br /&gt;Mais comme la vie se crée là où on l'attend pas, c'est sur la terre que nous avions quitté, au trou que nous avions délaissé, que le règne animal a dicté sa loi et qu'un étrange couple, mi-coati, mi-capucin, mi cochon, mi sauvage, s'était formé.&lt;br /&gt;Si ce couple était resté mystérieux depuis notre retour, évitant de s'annoncer pour le tour de bouffe, c'est mardi 23 novembre à 21h45 que Luc et Yann (ou Yann et Luc) furent découverts, tapis dans le terrier des castors, dévoilant à la face des sciences rationnelles que les mystères de la vie ont de beaux jours devant eux et que si l'on continue à découvrir des espèces de grenouille dans la forêt amazonienne, chez nous, au trou, la reproduction n'a pas livré tous ses secrets.&lt;br /&gt;Si cette découverte, un mardi, un peu avant le repas, n'a pas encore était totalement étudiée, disséquée et analysée, Luc et Yann (ou Yann et Luc), sont d'ores et déjà une célébration pour l'humanité et pour son patrimoine. Ils sont par la même occasion les cuistots associés pour fêter la gastronomie française.&lt;br /&gt;Comment ? Vous n’êtes pas au courant ? La gastronomie française vient d'entrer au patrimoine immatériel  de l’humanité.&lt;br /&gt;Je veux bien que le reste du monde s'en foute mais nous, non ! Là, non c'est pas possible. Si nous on ne s'y intéresse pas, qui va le faire. C'est logique. On s’intéresse toujours davantage aux choses de chez nous. Quoi de plus  humain ?&lt;br /&gt;Regardez, les Arméniens ont sans doute fêté la distinction de leurs &lt;em&gt;khatchkar&lt;/em&gt;, les Belges le carnaval d’Alost, les Chinois l’acupuncture  et la moxibustion,  les Colombiens le système normatif wayuu, les Indiens la danse chhau et  le théâtre rituel mudiyettu, les Iraniens la musique des Bakhshis du  Khorasan et les tapis de Kashan, les Japonais le&lt;em&gt; yuki-tsumugi&lt;/em&gt;, les Lituaniens les &lt;em&gt;sutartinés&lt;/em&gt;, les Mexicains la &lt;em&gt;pirekua&lt;/em&gt;, les Mongols le chant traditionnel khöömei, les Péruviens la&lt;em&gt; huaconada&lt;/em&gt;, les Tchèques le carnaval de Hlinecko, les Coréens le  daemokjang, les Turcs le festival  de lutte à l’huile de Kirkpinar… comme les 46 pratiques culturelles que l’Unesco vient d’inscrire sur sa liste.&lt;br /&gt;Rendons donc hommage à ce qui nous revient, la gastronomie ?&lt;br /&gt;Je le sais, il y en a qui auraient largement préféré une partie de lutte à l'huile de Kirkpinar avec une tisseuse de Yuki-tsumagi sur un tapis Kashan et une petite musique mongole khöömei dans une cahute typique daemokjang !&lt;br /&gt;Oui mais non... c'est pas possible. Nous c'est la gastronomie, et pour ça, il fallait bien deux gastronomes, qui ont l'air de si bien s'entendre qu'on prendrait Têtu pour une mauvaise copie de Spirou.&lt;br /&gt;C'est parti ! Les festivités démarrent. Et là, attention, Bernard a prévu le show : la vidéo des 42 en Argentine qui a des fortes chances de détrôner la vidéo du sauvetage en direct des 33 au Chili qui a passionné le monde !&lt;br /&gt;A l'heure de la visite du cimetière de la Recoleta, on attaque, dans une ambiance joyeuse et de circonstance, la terrine de saumon. On ne saura pas qui des deux a bien pu faire une chose pareille. Leur fusion est totale et la vie est tellement plus belle à deux que personne n'avoue la paternité de la terrine. On saura juste que Luc a envoyé la mayonnaise, ce qui pourrait déjà nous donner une piste sur leur sexualité.&lt;br /&gt;A la dernière bouchée, voici la tombe d'Eva Peron. Exclamation et prosternation solennelle dans le trou. Je vais vous faire un aveu, j'ai entendu tout le monde avec des Eva Peron par ci et des Eva Peron par là, des Evita par ci et des Evita par là, que je n'ai même pas osé demander qui était Eva Peron.  Alors, j'ai fermé ma gueule. Là, Jacquouille m'a achevé, quand il s'est mis lui aussi à parler d'Eva Peron, je me suis dit que c'était peut être une célèbre charcuterie argentine, une saucisse, un boudin, un jambon, qu'on aurait mis à la Recoleta parce qu'on savait pas où la mettre.&lt;br /&gt;Arrivé au flambant match de rugby contre le Liceo Rugby Club, déboule la marmite de saucisses aux lentilles. Un plat simple et à la fois compliqué à réussir, qui illustre toute la finesse de la gastronomie française. Surtout que plus la saucisse est grosse et grasse, plus la cuisson exige de subtilités entre le croquant de la lentille et le fondant de la saucisse. On dirait pas comme ça, mais nos deux lascars maitrisent bien la saucisse ! Encore un indice.&lt;br /&gt;Les rires s'enchainent devant ce qu'on croyait être des ralentis du match. On passe les détails sur cette prestation, tout le monde la tête dans sa saucisse, en attendant l'exploit des grimpeurs qui ont failli laisser leurs vies face au col de l'Aconcagua comme Evita a laissé la sienne au col de l'utérus (eh oui, j'ai regardé wikipédia depuis en loucedé, hé !).&lt;br /&gt;L'harmonie et la symbiose du couple gastronome se révèle même dans le lancer d'assiettes. Le fromage, fleuron de la gastronomie française, arrive sans chanson, les yeux de tous fixés sur la troisième cassette des Archiballs carnivores sur le enième asado, c'est déjà plus passionnant que le match de rugby. Le dessert subit le même sort, tartes et tartelettes à l'heure de Pena Baiona qui en a fait ramer plus d'un.&lt;br /&gt;La gastronomie enfin classée, je suis impatient de fêter l'inscription du Flamenco la semaine prochaine avec toute l'alegria de Florian Faye, Olé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-8914289172374341385?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/8914289172374341385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=8914289172374341385' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8914289172374341385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8914289172374341385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/le-cuistot-de-la-semaine-pile-dans-le.html' title='Le cuistot de la semaine, pile (et) poil dans le patrimoine'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TPE5_sOQpfI/AAAAAAAACLU/y4-5vCHkvVc/s72-c/Yann_Luc_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6935271746175217488</id><published>2010-11-24T14:54:00.006+01:00</published><updated>2010-11-24T15:12:52.943+01:00</updated><title type='text'>Album photo - Argentine novembre 2010</title><content type='html'>Photos de Lolo, Loulou, JBS et Arnaud&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://picasaweb.google.com/s/c/bin/slideshow.swf" width="430" height="430" flashvars="host=picasaweb.google.com&amp;hl=fr&amp;feat=flashalbum&amp;RGB=0x000000&amp;feed=http%3A%2F%2Fpicasaweb.google.com%2Fdata%2Ffeed%2Fapi%2Fuser%2FArchiball33%2Falbumid%2F5543078393417318881%3Falt%3Drss%26kind%3Dphoto%26hl%3Dfr" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous cliquez sur le diaporama, vous êtes redirigés sur un site où vous pourrez voir l'album dans sa totalité. Vous pouvez cliquer sur image pour l'agrandir. Dans le menu (vers en haut à droite), vous pouvez choisir de télécharger l'image. Une fois sur votre ordinateur, vous pouvez faire de beaux tirages papiers, les encadrer et les mettre sur votre cheminée, veinards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne voient rien, consultez un ophtalmo ou cliquez sur l'image ci-dessous.&lt;br /&gt;&lt;table style="width:194px;"&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="center" style="height:194px;background:url(http://picasaweb.google.com/s/c/transparent_album_background.gif) no-repeat left"&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/Archiball33/ArgentineNov2010?feat=embedwebsite"&gt;&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/_0yCMVSFImM0/TOz4binIQeE/AAAAAAAACK8/RTOpjlyWU5U/s160-c/ArgentineNov2010.jpg" width="160" height="160" style="margin:1px 0 0 4px;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align:center;font-family:arial,sans-serif;font-size:11px"&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/Archiball33/ArgentineNov2010?feat=embedwebsite" style="color:#4D4D4D;font-weight:bold;text-decoration:none;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6935271746175217488?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6935271746175217488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6935271746175217488' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6935271746175217488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6935271746175217488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/argentine-nov-2010.html' title='Album photo - Argentine novembre 2010'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_0yCMVSFImM0/TOz4binIQeE/AAAAAAAACK8/RTOpjlyWU5U/s72-c/ArgentineNov2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6740330090227013668</id><published>2010-11-24T10:18:00.008+01:00</published><updated>2010-11-24T10:49:50.839+01:00</updated><title type='text'>Propos de voyeur</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;Voyeur : personne qui aime regarder, observer en se tenant à l’écart.&lt;br /&gt;Corollaire : voyeurisme : trouble de la sexualité dans lequel le plaisir est obtenu par la vision en cachette de scènes érotiques ou intimes.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOzYpkin1BI/AAAAAAAAB3E/9kjLWIlbQUs/s1600/Franck.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOzYpkin1BI/AAAAAAAAB3E/9kjLWIlbQUs/s400/Franck.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5543043450081367058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Grâce à vous, à l’ambiance, aux paysages, aux argentin(e)s, je peux vous dire que j’ai joui.&lt;br /&gt;Un grand merci à tous. Puis-je me permettre de revenir sur certains éléments au hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Pays&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Impressionnant. Les distances n’existent pas ; à quelques kilomètres du centre de la capitale. La population cède la place aux troupeaux de bovins, le béton et la tôle ondulée à l’herbe, la plaine à la montagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les Argentin(e)s&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Type genre européens du sud, sympas, synthèse de la fierté espagnole, de l’onctuosité italienne et de la civilité française. Grosso modo, il y a deux types de femmes :&lt;br /&gt;la génération 25 – 60 ans et plus et les minettes à la mode occidentale. La aussi regard noir et fier, sourire de feu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le treck&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Six heures de marche dans la caillasse pour aller respirer (haleter) à plus de 3000 mètres. Inhumain. Bravo aux volontaires. Merci à Roumégou. Un bel exemple sportif (à ne pas faire trop souvent), certains sont allés au delà de leurs limites… mais récupération rapide (les Archiball sont des joueurs de tournée, c’est bien connu)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Réceptions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nos accompagnatrices adorables et drôles se révélèrent dans l’esprit Archi, à tel point que nous avons eu l’impression d’avoir avec nous deux personnes de la famille,&lt;br /&gt;Avec elles, nous sommes allés dans plusieurs endroits aussi sympathiques les uns que les autres. Signalons le golf alors que tombaient les flocons (3 degrés), la veille il y avait 38 avant la « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tormenta&lt;/span&gt; » pendant le rugby (honorable défaite).&lt;br /&gt;Nous fûmes reçus comme des rois, dans des fermes dont les dénominations sont proportionnelles à la surface.&lt;br /&gt;Outre la bodéga « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lourton&lt;/span&gt; » (800 ha), les termes :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Hacienda jusqu’à 400 ha&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Finca (800 ha)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Estancia (1000 ha)  Merci à la famille Chevalier.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Valadié (sic)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le sympathique Loulou entré sur la pointe des pieds au bureau archi, s’est attelé à la tâche, après Joël, et la réussite l’a récompensé.&lt;br /&gt;Organisateur magistral, avec son équipe, des 40 ans, il a frôlé la perfection. Un peu las, il souhaite arrêter . Son successeur est trouvé. Succession difficile tant il a été méritant. Dans la meilleure hypothèse, on sera là pour l’aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profite de ces lignes pour féliciter le G.O. (et son équipe) Lafourche qui a parfaitement maîtrisé nos désirs de rêve et nous donne l’envie de continuer ou de recommencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand merci aussi à Titi Boutique pour l’ensemble de son œuvre en particulier les polos « argentins », à Gwen et Arnaud pour les sacs et à Matet pour les polos marine et les casquettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Asado, Malbec, etc.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il nous a été donné de goûter  de bons vins au cours de nos différentes visites. Citons en premier&lt;br /&gt;les vins blancs à base de Chardonnay ou de Sauvignon, très réussis, gouleyants à souhait !&lt;br /&gt;les rouges, surtout les Malbec, de sombre aspect, alcooleux, vins de soleil (entre 14,5 et 15°) ont les défauts de leurs qualités : mise en bouteilles trop rapide (il nous a été servi du 2009 !!!), pas encore amalgamés. Il leur manque la patine du temps (idem pour les Cabernet Sauvignon mais ils seront bons comme nos vins du Sud-Est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce propos, il nous a été expliqué que les gradients de température (30 à 35 le jour, 5 à 10 la nuit) favorisaient l’évolution de la vinification. Les pros nous le confirmeront..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l’ « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;asado&lt;/span&gt; », il y aurait beaucoup à dire, nous en avons largement discuté, et conclu que la cuisson faisait la différence. Au départ un assortiment de viandes (bœuf, mouton, poulet, porc, tricandilles, boudin, foie, rognons etc…) mis à griller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Argentins ont l’habitude de manger très cuit, soi disant à cause des maladies. Par ailleurs, selon les aliments, il y aurait différents types de cuisson : « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;no se ve la sangre&lt;/span&gt; » résume tout. Nous sommes habitués à manger les viandes rouges, entre bleues et saignantes. Ce n’est pas dans les coutumes locales d’ou les demandes « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vuelta y vuelta&lt;/span&gt; » dans l’ensemble couronnées de succès. Finalement à cuisson égale, léger avantage à nos hôtes (bétail plus vieux, viande plus dure mais plus onctueuse grâce à la qualité de l’herbe).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il est des lieux où souffle l'esprit&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce vendredi 12, veille du retour, autour du duty free de l’aéroport, la troupe archi fait ses derniers achats ou vaticine devant quelques bières. Sujets abordés :&lt;br /&gt;le recrutement, l’avenir du club, le départ ou plutôt l’arrêt de Loulou, le putsch des plâtriers mené et démenti par la FEE et qui a eu le mérite d’aborder les questions pendantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord le recrutement, rendu plus difficile par l’âge de la troupe, l’excellence des cooptés et, sans insister, les qualités exigées (jouer au rugby, avoir « l’esprit » c. à d. s’intégrer par envie, par vocation d’appartenir à ce microcosme, faire sa bouffe, cotiser…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’étions plus à 10000 kms de chez nous, mais au trou à rat (il est des lieux…) ou nous laissons à la porte nos soucis professionnels, financiers, sentimentaux, nos ambitions, aussi, pour nous consacrer à l’Amitié. Au trou à rat « on agite les idées pas les liasses » ajouta l’un d’entre nous… membre fondateur (il en reste quelques uns).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coco &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sans verser dans l’anecdote (d’autres le font avec talent) ni le mélo, je garderai le souvenir du hall d’arrivée à Mérignac ou Coco  doyen de plus en plus jeune donna « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;l’abrazo&lt;/span&gt; » à ses jeunes, grands et gros garçons.&lt;br /&gt;Un final à la mesure d’une excursion en amitié…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;Le voyeur de service : F. Kloz&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Finalement, 5 semaines de plâtre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pour rupture complète du tendon d’Achille !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6740330090227013668?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6740330090227013668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6740330090227013668' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6740330090227013668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6740330090227013668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/propos-de-voyeur.html' title='Propos de voyeur'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOzYpkin1BI/AAAAAAAAB3E/9kjLWIlbQUs/s72-c/Franck.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7047255772495092210</id><published>2010-11-22T08:57:00.000+01:00</published><updated>2010-11-22T09:03:40.075+01:00</updated><title type='text'>La Dulce : douce pampa argentine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span&gt;Par le Barde&lt;/span&gt; et les photos de Lolo et JBS&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTvx8zvkI/AAAAAAAAB2k/HeaE2WEpM4Y/s1600/Dulce_groupe.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTvx8zvkI/AAAAAAAAB2k/HeaE2WEpM4Y/s400/Dulce_groupe.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542123265527627330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Septième jour : Armistice et pampa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Général nous impose un salut au drapeau devant l’hôtel. Nous rendons hommage à nos poilus. Si le général avait été général lors de cette putain de guerre où le bon peuple fut massacré pour des stratégies barbares, alors ces stratégies n’auraient pas eu cours. Départ pour l’estancia la Dulce... Nous longeons d’hétéroclites paysages urbains. La pauvreté est parfois si évidente. Comme ces gamins s’inventant une cabane de fortune avec des bouts de déchets. Mais il y a toujours des espaces verts, des arbres. Longue traversée de la campagne. C’est le printemps avec ses douces sensations. Dans le bus : conflit entre partisans et opposants de la clim. Escassut : il est contre. Alain-Charles, il est pour. Le charcutier, il est dans le vrai. Mais, c’est la clim qui l’emporte. C’est tristounet cette dépendance à l’air du temps (je sais, c’est facile).&lt;br /&gt;Dans le bus Walid et toto ont une longue conversation avec notre guide Christian. Ils sont magnifiques de sérieux. De nombreux castors ont la paupière lourde et s’assoupissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmS9rbwg0I/AAAAAAAAB18/dzWMNCLaOLc/s1600/Dulce_arriv%25C3%25A9e.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmS9rbwg0I/AAAAAAAAB18/dzWMNCLaOLc/s400/Dulce_arriv%25C3%25A9e.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542122404784931650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dans la pampa&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arrive à l’estancia la Dulce et c’est tout de suite le paradis. Le chemin qui y mène est bordé d’immenses eucalyptus et de platanes. Notre hôte est français (ce n’est pas pour ça que c’est un paradis). Après une mise en bouche, nous assistons à un jeu local. Deux gauchos doivent, en arrivant au galop, saisir avec un petit bout de bois un anneau qui pend sous un portique. On se croirait dans Rio Grande de John Ford. Les gauchos debout sur leurs étriers ont de la gueule. Jacqouille apprécie. Mais le plus ému, c’est sans aucun doute, Christian Signolat. Il a la larme à l’œil Kiki. Le douanier apprécie aussi. Le douanier, c’est un taiseux, il ne fait pas de bruit, il est là (sauf quand il oublie son passeport). Mais c’est un formidable compagnon de voyage. On en parle pas beaucoup du douanier. Le douanier c’est un castor de haute tenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTxGhaxHI/AAAAAAAAB20/BtFEefdSH9Q/s1600/Dulce_repas.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTxGhaxHI/AAAAAAAAB20/BtFEefdSH9Q/s400/Dulce_repas.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542123288229758066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On mange bien, on mange trop. Comme d’habitude. Mais c’est bon. On entend Kiki susurrer de douces mélopées dont la chair – qui est triste hélas – est absente. Jérôme (Baudet) vient secourir Walid qui est orphelin de ses images. Walid, il va se recycler dans la psychanalyse de l’image : il ne s’occupera plus que des images des autres. Thomières raconte sa vie. C’est un bon le Tom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTJ-vG3LI/AAAAAAAAB2c/1UGXJHZ6c-Q/s1600/Dulce_ford.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTJ-vG3LI/AAAAAAAAB2c/1UGXJHZ6c-Q/s400/Dulce_ford.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542122616124791986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Puis, les castors se mettent à jouer au football contre leurs hôtes argentins. Ils sont tignousses les argentins. La partie est heurtée, rude. Et se termine par un équitable match nul. Vincent promène le chairman dans une Ford de l’âge du chairman même si le chairman n’a pas d’âge. Comme la Ford A.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTG42vsuI/AAAAAAAAB2E/KBFw-6kJT6w/s1600/Dulce_Baiona.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTG42vsuI/AAAAAAAAB2E/KBFw-6kJT6w/s400/Dulce_Baiona.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542122563006608098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Puis piscine. Puis chants. Puis départ dans la tristesse et l’affliction. Désormais, les castors ont la pampa au cœur. Le chant des oiseaux leur trotte dans la tête. Ils sont ivres de pampa les castors. Elle est encore si préservée la pampa. Comme les Archiball.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTwoxUVtI/AAAAAAAAB2s/95e1OiGzsPk/s1600/Dulce_Hamac.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTwoxUVtI/AAAAAAAAB2s/95e1OiGzsPk/s400/Dulce_Hamac.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542123280243381970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dernier soir à Buenos Aires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous retrouvons dans le restaurant l’Estillo par l’entremise de Pascal Apercé. Nous dînons bien et même mieux. Nous paressons au bord du fleuve. La fin se rapproche. Le castor a la paupière lourde, une douce nostalgie le saisit et il chuchote des airs de Tango dans la nuit argentine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTxl-e0zI/AAAAAAAAB28/yEY-gmkMylA/s1600/Pont_Mujer.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTxl-e0zI/AAAAAAAAB28/yEY-gmkMylA/s400/Pont_Mujer.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542123296673157938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Huitième jour : Le départ&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à dix heures pétantes que le bus nous embarque vers l’aéroport. Des discours de Coco, Loulou, Christian et Arnaud ponctuent cette ultime traversée de Buenos Aires. Nous évoquons ces beaux jours et parlons de l’avenir. De la future présidence pour laquelle Arnaud se déclare après que Loulou ait tenu de si justes propos à son endroit. Mais tout ça, c’est pour l’assemblée générale.&lt;br /&gt;Nous dormons beaucoup tout au long du trajet. Le lendemain matin, nous sommes à Bordeaux, le cœur gros. Mais nos tendres compagnes éclairent notre arrivée. La vie continue. Elle n’est pas si mal la vie. Surtout quand on est Archi. La Fourche nous aura concocté un bien beau voyage. Et nous aurons ainsi soldé de la plus belle manière nos quarante printemps. Une petite pensée pour ceux qui n’ont pas pu venir. Une grosse pensée même.&lt;br /&gt;Allez, la vie reprend ses droits : tous à Musard et au trou le mardi, et tous aux matches. Notre odyssée doit tout, ne l’oublions jamais, à un drôle de ballon. Un club de rugby, c’est d’abord un club de rugby ! Sur ce truisme, je vous salue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une semaine plus tard&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine est passée déjà. Il pleut. C’est l’automne du castor. Comme il est loin le printemps argentin. Par bonheur, il y le trou et Musard. La vie continue et la grappe de castors émigrée, le temps d’un voyage, dans un autre continent, poursuit sa petite vie de famille. Heureuse d’avoir retrouvé ceux qui sont restés à quai. Même si, au fond d’elle-même, brille le la lumière incandescente de l’Aconcagua, la douceur de la pampa, les désordres de Buenos Aires à qui Borges accorda les deux derniers vers d’un poème:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ainsi, je le sens bien, commença Buenos Aires :&lt;br /&gt;Je la vois éternelle ainsi que l’eau et l’air. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le castor est nomade, il sait les douceurs de son nid. La vie reprend son cours. Malgré l’inlassable rengaine de la pluie, le castor va son pas, cahin caha, heureux d’appartenir à sa tribu. Il a une pensée émue pour celui qui a dessiné, à l’arpent près, son cheminement argentin : le castor Lafourche. Le montois, il nous a concocté un voyage de rêve. En quoi, son agence porte bien son nom. Lafourche, il en voit des vertes et des pas mûres dans la vie ordinaire. Mais il sait passer outre et donner à ses semblables, ses frères, cette touche de joie qui fait chaud au cœur. Lafourche, c’est une perle. Loué soit Lafourche qui a su nous offrir un périple salvateur. Ca ne doit pas être facile de mener une colonie de castors. Lafourche, il l’a fait. Avec tact et efficace. Tout ce qu’il touche, il le transforme en or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, la vie reprend son cours. Elle est chiante parfois la vie. La vraie vie est ailleurs écrivait l’homme aux semelles de vent : Rimbaud. L’ailleurs : c’est le pays des castors. Lafourche, il a su donner raison à Rimbaud. Ce n’est pas donné à tout le monde. Tout le monde n’est pas Lafourche. Allez, que de Buenos Aires nous parvienne, la douce mélodie d’un tango qui chantera le passage des castors. L’éternité nous appartient.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7047255772495092210?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7047255772495092210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7047255772495092210' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7047255772495092210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7047255772495092210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/la-dulce-douce-pampa-argentine.html' title='La Dulce : douce pampa argentine'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOmTvx8zvkI/AAAAAAAAB2k/HeaE2WEpM4Y/s72-c/Dulce_groupe.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-8956631340024461318</id><published>2010-11-19T16:51:00.002+01:00</published><updated>2010-11-19T21:29:28.814+01:00</updated><title type='text'>Les Castors face au Colosse des Amériques</title><content type='html'>Par le Barde et les photos de Lolo, Loulou, Arnaud et JBS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOag8dq0g7I/AAAAAAAAB1s/bEaVrNLhOwY/s1600/Aconcagua.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOag8dq0g7I/AAAAAAAAB1s/bEaVrNLhOwY/s400/Aconcagua.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5541293352142799794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cinquième jour : La montée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le poids, c’est l’ennemi du montagnard. » Pascal (R.)&lt;br /&gt;L’heure  de la marche en montagne approche. Notre montée doit nous conduire face  à l’Aconcagua, le plus haut sommet du continent américain (6962  mètres). Nous allons crapahuter jusqu’à 3412 mètres Pour nous retrouver  face à l’Aconcagua. Nous sommes aux confins du Chili. L’Aconcagua est  une destination appréciée des grimpeurs. Le castor est un grimpeur ; les  plus hautes cimes sont son domaine. Les Archis vont ouvrir une nouvelle  voie : la voie des castors. L’Aconcagua aura désormais quatre voies si  les castors en viennent à bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU9hWvifqI/AAAAAAAAB0k/7T1ygj4FWHI/s1600/Aconcagua_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU9hWvifqI/AAAAAAAAB0k/7T1ygj4FWHI/s400/Aconcagua_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540902559799213730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous approchons. Les Andes s’offrent à  nos regards avides. Toto frémit : il a le petit matin vif. Ce n’est pas  le cas de petit Bonnet ni de Lolo, ni des autres. Walid frémit aussi  dans son petit polaire jaune ; il est mignon le petit polaire jaune de  Walid. Dans son petit polaire jaune, Walid il ressemble à un canari.&lt;br /&gt;La traversée est belle. La douce voix de Pépé berce nos impatiences  montagnardes. Et les condors passent. Femelles et mâles : le mâle a un  collier, la femelle pas. Il y a, cependant, une ambiguïté sexuelle chez  le condor. De cela, Guitou n’a cure et il entame le chant du condor  d’une voix ambiguë.&lt;br /&gt;Le castor est bavard. Même face à la beauté du monde. On entend la douce voix de Roquépine que chahute celle de Lolo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU9h5ZGfqI/AAAAAAAAB0s/PV3yWPUGiC4/s1600/Aconcagua_2.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU9h5ZGfqI/AAAAAAAAB0s/PV3yWPUGiC4/s400/Aconcagua_2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540902569100344994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La  marche approche. Harnachés, les castors partent à la queue-leu-leu. Les  premiers pas sont une formalité. Bruno Garabos file un train d’enfer.  Les premiers lacets se profilent. Peu à peu la meute des castors se  dispersent. Loup et Lolo s’épanouissent comme des grappes de jonquilles.  Guitou est surprenant de facilité. Il est au sommet de son art Guitou.  De mauvaises langues disent qu’il en a pris. Gwen, lui : il dément la  phrase à la con de Pascal R. et Garabos aussi.&lt;br /&gt;C’est de plus en plus  dur. Désir de rêve ne nous fait plus rêver du tout. On tousse, on  crache, on en chie. Le soleil est de plomb. Le grand Tom, il a trouvé la  solution quand ses jambes se font trop lourdes, il regarde un peu plus  bas et voit Gwen qui souffre et ça lui donne des ailes au grand Tom.  Même si Gwen, il ira jusqu’au bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU9kFXGMoI/AAAAAAAAB08/jijQfJyaPNk/s1600/Aconcagua_4.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU9kFXGMoI/AAAAAAAAB08/jijQfJyaPNk/s400/Aconcagua_4.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540902606672900738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU9h5ZGfqI/AAAAAAAAB0s/PV3yWPUGiC4/s1600/Aconcagua_2.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;Jean-Bernard survole les débats.  Comme toujours. Les condors veillent sur nos ébats, surtout les femelles  : elles ont un faible pour Guitou. Nous arrivons enfin au sommet. Du  moins les rescapés. On admire l’Aconcagua. Puis, c’est la descente.  Cambo descend comme un cabri. Croucrou n’est pas mal non plus. Les  plâtriers sont très en forme. D’ailleurs, c’est Garabos qui obtient le  condor d’or. Avec Pascal R. qui aura su s’occuper avec attention  de ceux qui étaient un peu en perdition. Nous finissons par un petit  pont à la Indiana Jones sur lequel Croucrou danse comme Gene Kelly.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOah9sEyI7I/AAAAAAAAB10/o-pWaVjTDAc/s1600/Aconcagua_2.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOah9sEyI7I/AAAAAAAAB10/o-pWaVjTDAc/s400/Aconcagua_2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5541294472701289394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU9kFXGMoI/AAAAAAAAB08/jijQfJyaPNk/s1600/Aconcagua_4.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;Épuisés  par l’effort invraisemblable qu’ils viennent d’accomplir, le visage  buriné par le soleil des Andes, les castors ont la queue basse. Surtout  la Piballe. C’est un aquatique la Piballe, il a les alpages en horreur.  Dans le bus, un silence résigné règne. Même Bonnet ferme sa gueule.  Puis, petit à petit, la vie reprend ses droits et le castor son souffle.  On retrouve le soleil de Mendoza. Direction l’Hôtel qui, pris de  compassion et de remords pour ses errements initiaux, nous offre une  tournée d’un bien agréable champagne local.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous achevons la  soirée chez Enzo, un ancien puma qui tient un restaurant chaleureux et  sans chichis. Bien sûr, on mange de la viande, beaucoup de viande. Et on  chante. Et on trinque. Du Malbec, beaucoup de Malbec. A ce jeu-là, le  castor excelle. Coco, tel un dompteur infatigable, mène sa troupe d’une  main de chairman sous l’œil bienveillant du Sublime : je veux parler de  Lui, de Loulou.&lt;br /&gt;La nuit sera brève avant le retour à Buenos Aires, la  ville de Borgès dont Loulou nous lit quelques vers en regardant Arnaud  d’un œil paternel : « A toi le monde et ses libres chemins. C’est ta  pampa, c’est l’aube des poulains. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU-9zMyy6I/AAAAAAAAB1U/ylxVnjAmpbM/s1600/Buenos_3.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU-9zMyy6I/AAAAAAAAB1U/ylxVnjAmpbM/s400/Buenos_3.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540904147986074530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sixième jour : retour à Buenos Aires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A  Buenos, elles sont buenas dit Gwen en train de siroter un coca dans le  restaurant de l’hôtel. Si elles sont buenas, ils ne sont pas buenos.  Notre blogueur se fait, en effet, chiper son sac où se nichaient photos  et vidéos des premiers jours. La journée est libre sauf pour ceux qui se  sont engagés dans une soirée tango. Les plâtriers aiment le tango, ils  sont tous de la partie. Les autres castors se dispersent. La nuit leur  appartient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU-9c9L9SI/AAAAAAAAB1M/1nWWfUMuGRs/s1600/Buenos_2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOU-9c9L9SI/AAAAAAAAB1M/1nWWfUMuGRs/s400/Buenos_2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540904142015034658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-8956631340024461318?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/8956631340024461318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=8956631340024461318' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8956631340024461318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/8956631340024461318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/les-castors-face-au-colosse-des.html' title='Les Castors face au Colosse des Amériques'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOag8dq0g7I/AAAAAAAAB1s/bEaVrNLhOwY/s72-c/Aconcagua.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7651630001583958809</id><published>2010-11-18T18:50:00.007+01:00</published><updated>2010-11-18T19:16:13.874+01:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, nem sweet home</title><content type='html'>Par Donatien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOVpQ4_d5AI/AAAAAAAAB1c/wiDamSquZRQ/s1600/Corsenac_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOVpQ4_d5AI/AAAAAAAAB1c/wiDamSquZRQ/s400/Corsenac_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540950655446672386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sans vous…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh ! notez, c’est pas que vous nous manquiez mais on s’est quand même retrouvés au trou la semaine dernière, par réflexe, sous le coup de l’habitude et sans y penser plus que ça. On se serait sans doute rassemblés à Musard si un ouragan ne nous l’avait interdit. On était sept comme les sept nains. Non, huit rectifie Hamilton qui a l’œil. Blanche neige devait être là aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vérité, on s’entendait mieux que d’habitude mais il faisait nettement plus froid. Pour se distraire et meubler le trou on tenta d’ourdir un complot. On constitua d’abord une junte de colonels félons pour rétablir la stature morale d’un club embourbés dans le stupre et l’alcool. Mais faute de leader motivé par ce programme, le putsh fit long feu. Ensuite, on se mobilisa sur la constitution d’un comité d’entreprise avec accès illimité à la caisse du club, ce qui était visiblement plus dans nos cordes. Piou-Piou se voyait déjà en mère Noël pour la distribution des cadeaux de l’arbre de Noël que nous ne manquerions pas d’organiser mais on n’alla pas plus loin repris par nos vices coutumiers, la ripaille, l’ébriété, l’incendie et le conte. Ceci en dégustant les gâteries d’Elena, notre splendide cuistot du jour. En buvant des coups à la santé de Pinchecouille le brésilien qui, lui, avant de s’envoler vers le Cône sud avait eu le bon goût nous laisser une carte de bar vierge pour nous consoler de son départ. En crapotant les barreaux de chaises de notre magnanime Perdigue. En écoutant les réconfortantes histoires de Jacques, Jean-Jacques et Gilbert nous rappelant le temps où –au tout début du club, puis lors des épisodes de crise- le quota habituel de présence du mardi soir était, comme ce soir, de huit personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut sympa ce mardi-là, mais on se pela les miches et, surtout, on ne joua pas. S’est donc avec une impatience certaine que nous attendions, ce mardi-ci, votre retour, vos valises pleines de présents et de colifichets à notre attention, vos récits de batailles et d’exploration, vos marchandises de contrebande et vos nouvelles épouses, vos chansons indigènes et vos démonstrations de tango, votre chaleureuse présence et surtout vos courses dopées à l’altitude, votre vista renouvelée par la fréquentation des grands espaces, vos instincts félins revigorés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décalage horaire, force de Coriolis vissant les drops du barde à l’envers, adversaires coriaces, il vous fallut un peu de temps pour vous remettre dans le bain massant de Moga, les débuts furent laborieux, et ce n’est qu’au bout d’une bonne heure que le castor, enfin désenvoûté, chassa ce qui restait de puma en lui. Ce ne fut ensuite que bonheur dans le pré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On vous retrouva donc tels qu’en vous-même dans un trou où officiait madame Li alias Chubaka, alias Jean-Louis qui, encore en veine d’exotisme et faute d’empanadas, d’asado pampeńo et de maté cocido disponibles dans la Cub, s’en était allé quérir des nems et autres gourmandises d’Asie. Contournant avec adresse l’épineuse question du fromage oriental madame Li nous offrit rien moins que deux plats de résistance (bœuf au saté accompagné de son riz blanc et porc laqué aux épices accompagné de son riz cantonnais). La salade de litchees marinés dans l’alcool de Naja et accompagné de son nougat en croute de sésame, achevaient de régaler des Archiballs fatigués mais heureux. Home sweet home.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7651630001583958809?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7651630001583958809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7651630001583958809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7651630001583958809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7651630001583958809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/le-cuistote-de-la-semaine-nem-sweet.html' title='Le cuistot de la semaine, nem sweet home'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOVpQ4_d5AI/AAAAAAAAB1c/wiDamSquZRQ/s72-c/Corsenac_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6407040314831940314</id><published>2010-11-17T08:48:00.008+01:00</published><updated>2010-11-17T09:57:47.591+01:00</updated><title type='text'>Grains de sable et de raisin à Mendoza</title><content type='html'>Par Le Barde et les photos de Lolo et JBS&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOWXOfO6ZI/AAAAAAAAB0U/3eqJ6VdNxWI/s1600/Mendoza_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOWXOfO6ZI/AAAAAAAAB0U/3eqJ6VdNxWI/s400/Mendoza_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540437292366096786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVga_B9hI/AAAAAAAABz8/Kzg098VpXOY/s1600/Lurton_1.JPG"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Troisième jour : vers Mendoza&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A  l’aéroport de Buenos Aires, alors que nous attendons l’avion pour  Mendoza, Pépé converse avec le toulousain. Il a trouvé un alter ego de  gros calibre Pépé. Les autres traînent la lassitude de leur nuit.&lt;br /&gt;Une  chaleur épaisse nous prend à la gorge lors que nous sommes sur la terre  ferme de Mendoza. Les frimas de l’automne sont si loin. Au sortir de  l’aéroport, nous apercevons les montagnes. Le chairman craint pour la  santé de ses petits qui jouent dans une petite poignée d’heures. Nous  arrivons à l’hôtel où le simple fait de gagner sa chambre relève de  l’improbable. Ithurbide en sait quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVhGveApI/AAAAAAAAB0E/CMDSKW3_zVw/s1600/Match_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVhGveApI/AAAAAAAAB0E/CMDSKW3_zVw/s400/Match_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540436362573775506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le match&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain,  le ciel vire au gris. Une tempête s’annonce. Le ciel est lourd de  nuages. Le match aura quand même lieu au Liceo Rugby Club. En première mi-temps, les  Archiball proposent leur équipe type. Mais l’équipe type ressasse les  remugles de sa nuit et bafouille son rugby. Jean-Bernard s’impatiente  sur son banc, le Général fulmine contre ses troupes. Seul Gwen tire son  épingle du jeu. Deux essais argentins traduisent une domination de  chaque instant. Ils sont rugueux mais corrects les argentins. La seconde  mi-temps est plus équilibrée. Normal, JB est rentré. Un essai d’ailier  de la troisième grasse (Eric Léonard) confirme ce regain. Les seconds  couteaux du jour sont plus affûtés. Même si un nouvel essai argentin  tempère leurs ardeurs. Arnaud donne à la partie de plus justes  proportions en inscrivant un essai résidentiel. score final : 3-2. Sans  conteste, le castor d’or : c’est JBS. Le vieux neuf est increvable. Les clefs du camion lui vont toujours aussi bien. Gwen mérite une ola, auteur, entre autres prouesses,  d’une monumentale percée de quarante mètres. La nuit tombe, les pumas  rôdent, d’étranges oiseaux poussent la chansonnette. Nous nous  retrouvons au club house. On chante. Loulou honore sa fonction d’un  discours dont il a le secret. Retour à l’hôtel pour une paisible soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOWWoOdJlI/AAAAAAAAB0M/WsgwUE33tMQ/s1600/Match_2.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOWWoOdJlI/AAAAAAAAB0M/WsgwUE33tMQ/s400/Match_2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540437282095179346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quatrième jour&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il  fait froid. A peine cinq degrés. Nous partons de bon matin vers le  golf. Le crachin se transforme en neige. A propos de neige, notons cet  aphorisme de Véronique notre guide : « la neige éternelle, c’est toute  l’année. » Sur la route, le Tcho a dit : « el Christo Rey on le voit pas  mais lui, il nous entend. » Nous venions de passer devant un Christ sis  sur une colline mais que l’on ne pouvait deviner dans la brume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVf9IBRoI/AAAAAAAABz0/nt0rdDKdxuI/s1600/Golf_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVf9IBRoI/AAAAAAAABz0/nt0rdDKdxuI/s400/Golf_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540436342812526210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le golf&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«  C’est un golf dans un style qu’on trouve pas en France », dit  l’architecte paysagiste, un toulousain. Les trous sont éparpillés sur  une terre sèche couverte de broussailles. Il fait froid. Les golfeurs  sont impatients. Quatre équipes sont constituées.&lt;br /&gt;Tu crois qu’il a  pris des rechanges Miguel ? Me chuchote Walid comme nous attendons un  tardif café avant de nous séparer. Pourquoi il dit ça Walid ?&lt;br /&gt;Au  golf, Guitou s’occupe du café. Quand Guitou s’occupe du café : il n’y a  pas de café : il farfouille la machine á café à la place de Paola, et la  machine ne marche pas. Heureusement, il y a Jean-Philippe. Et la  machine marche.&lt;br /&gt;Ceux qui quittent le golf croisent des poules et des  chevaux. Ils vont à la bodega Lurton (prononcer Lurtonne) par un chemin  de rocaille. « Ici, on se croirait dans la plaine de la Bekaa » dit  Walid en sentant une touffe de thym sauvage. Walid appartient au groupe  des non golfeurs qui va rejoindre la bodega Lurton.&lt;br /&gt;Le premier des  plâtriers (Bruno Garabos) se remet lentement de ses déboires électoraux.  Il confie ses expériences. Le bon air des Andes lui fait du bien. Il a  pris la mesure d’un échec provisoire. Il sait que le temps joue pour  lui. Garabos, il apprend vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVga_B9hI/AAAAAAAABz8/Kzg098VpXOY/s1600/Lurton_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVga_B9hI/AAAAAAAABz8/Kzg098VpXOY/s400/Lurton_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540436350827886098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Bodegas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord,  il y a la bodega Lurton. On la visite. Alain-Charles parle.  Alain-Charles, il a un côté public-relations. D’accord, ça peut paraître  contre nature, mais la nature d’Alain-Charles elle est ainsi faite. Le  petit père Saby honore nos hôtes de toute sa classe viticole. Avec  Jean-Philippe, on ne passe pas pour des manchots. Pas un mot de trop ;  tout est juste. Bref, on passe un bon moment et on boit du bon vin.  Croucrou et Cambo sont aux anges. Et le général veille. C’est un ange  gardien, le général. Puis on va à la bodega Bousquet. Si elle est moins  guindée que la bodega Lurton, elle a beaucoup de charmes. C’est une  belle affaire de famille et nous avons droit à une visite guidée par la  fille du propriétaire. Une jolie visite aux accents de notre sud à nous.  Les Bousquet sont de Carcassonne.Tout le monde se retrouve pour un  déjeuner bien agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVe-3nRuI/AAAAAAAABzk/OgCrWCVkWsw/s1600/Bousquet_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVe-3nRuI/AAAAAAAABzk/OgCrWCVkWsw/s400/Bousquet_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540436326100715234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A cheval et à vélo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans  le bus, le putsch des plâtriers se dévoile au grand dam des architectes  qui houspillent les plâtriers, les traitent de fascistes et sont à deux  doigts de chanter l’Internationale. L’affaire prend des proportions  considérables. Les noms d’oiseaux fusent et les propos callipyges. C’est  une gigantesque pagaille. Walid propose une liste de barbus et  Alain-Charles une autre d'autonomes, au nom de l’indépendance. La course  à la présidence prend des proportions inhabituelles. Nous sommes à deux  doigts de l’émeute. Heureusement le calme revient et tout le monde de  fredonner Quand vient la fin de l’été. Hélas Alain-Charles remet le  couvert. Tout prend des allures scatologiques. Pascal affiche une  profonde déprime. La rupture est proche, le drame imminent. On arrive au  club équestre. Tout rentre dans l’ordre. Momentanément ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVfROLFfI/AAAAAAAABzs/wpl_WQsoWQM/s1600/Chevaux.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOVfROLFfI/AAAAAAAABzs/wpl_WQsoWQM/s400/Chevaux.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540436331027174898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A  cheval, un Archiball est un autre homme. Entre gaucho et picador. Enfin  presque. Disons qu’il y a les Archis qui montent bien et les autres.  Dans ceux qui montent bien : il y a Loulou dont la jument est suivi  comme son ombre par son petit (Loulou, on dirait John Wayne même s’il a  aussi un petit côté Sancho Panca), Joël (on dirait Gary Cooper même s’il  a un petit côté Don Quichotte), le Général (qui ne ressemble qu’à lui,  encore qu’il ne soit pas très loin d’Henry Fonda), Tom qui aurait aussi  un côté John Wayne s’il ne tenait davantage du Général et enfin  Jean-Pierre (Gary Grant of course). On pourrait ajouter Alain-Charles.  Celui qui monte le mieux, c’est Walid : Il a l’équidé naturel Walid.  Tout paraît facile quand il monte. Quant aux autres, ils sont très  inégaux devant le cheval. Le plus doué des novices : Amélie. Le plus  casse-couilles : Miguel qui tapotait de ses rênes la croupe du cheval de  Dudu et provoquait son ire. Dudu tint bon mais Dudu a souffert. Gwen,  il est pas mal quand il monte. Le problème, en fait, c’est pas Gwen :  c’est son cheval promis à une inévitable lombalgie.&lt;br /&gt;Certains on opté  pour le VTT. Titi en tenue of course, et Guitou, etc,. Ils suivent les  cavaliers. Quelques-uns font de la calèche et quelques autres du 4x4  dont les vieux. Ils sont beaux les vieux en 4x4 : Tcho, Pépé, le  chairman, Grozan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOWXlODOEI/AAAAAAAAB0c/uFKAFZ5Eiso/s1600/Repas_Finca.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOWXlODOEI/AAAAAAAAB0c/uFKAFZ5Eiso/s400/Repas_Finca.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540437298468042818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après vins et bouffes. C’est la troisième  dégustation de la journée. Le maître de chai nous dit qu’il ne faut pas  goûter le vin de manière intellectuelle mais sentimentale. Pourquoi  l’intellect serait-il opposable au sentimental ? La pensée de l’amour  est un amour de pensée. C’est vrai qu’ils sont bons les vins argentins.  Surtout les Malbec (rouge) dont Loulou dit que ce ne sont pas des vins  de tapette et les Chardonnay (Blanc). Il y a même une démonstration de  tango. Mais la vraie démonstration, elle viendra du chairman. Quel  tempo, quelle grâce. Coco, l’éternité lui va&lt;br /&gt;comme un gant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6407040314831940314?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6407040314831940314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6407040314831940314' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6407040314831940314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6407040314831940314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/rugby-golf-vin-cheval-et-vtt-mendoza.html' title='Grains de sable et de raisin à Mendoza'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOOWXOfO6ZI/AAAAAAAAB0U/3eqJ6VdNxWI/s72-c/Mendoza_1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1465238189303125497</id><published>2010-11-15T19:43:00.005+01:00</published><updated>2010-11-15T19:59:23.029+01:00</updated><title type='text'>Premiers jours en Argentine</title><content type='html'>Par le Barde et l'œil de Loulou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGBgCSOjQI/AAAAAAAAByc/ygGeACAjvQI/s1600/La%2BBoca_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGBgCSOjQI/AAAAAAAAByc/ygGeACAjvQI/s400/La%2BBoca_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539851404011539714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1er jour : l’arrivée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après  un long périple aérien, nous arrivons enfin à Buenos Aires. D’abord, il  faut changer d’argent. Pas dans une banque mais dans une petite baraque  Exchange juste en dessous de toilettes qui ne sont pas publiques. Sur  un fil à linge pendouillent des vêtements. Les murs sont de toutes les  couleurs. Des murs en tôle, en ciment, en pierres. Nous sommes dans le  quartier de la Boca ; c’est un quartier de pauvres ; les pauvres, ils  mettent de la couleur à la misère. Ils utilisaient la peinture de leurs  bateaux pour colorer les façades de leurs maisons. Le club de football  local de Boca juniors est l’un des plus populaires. C’est l’adversaire  du club des riches : le River Plate. Puis l’on mange, on va à l’hôtel,  on se douche, on dort, on dîne et on sort. Pour ceux dont le voyage n’a  pas éteint les ardeurs pédestres.&lt;br /&gt;On attend la viande rouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGCjYlPfhI/AAAAAAAABy0/PkeLIDBeolg/s1600/Delta_3.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGCjYlPfhI/AAAAAAAABy0/PkeLIDBeolg/s400/Delta_3.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539852561048108562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;2e jour : Le jour du Tigre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  Jacaranda, arbres aux fleurs violettes, éblouit nos regards comme nous  prenons le bus pour notre premier périple. Destination le delta du  tigre.&lt;br /&gt;Sollicité par Lolo sur l’être argentin, Carlos notre guide  nous répond : « Un argentin, c’est un italien qui parle espagnol et qui  pense en français. »&lt;br /&gt;Nous longeons le quartier de Palermo. Dans le  quartier de Palermo, il y a un zoo. Dans le zoo, il y a des girafes. Et  des rhinocéros que l’on appelle archiballs. C’est vrai. On longe des  statues. Deux d’entre elles sont signées Rodin.&lt;br /&gt;Les micocouliers, les  gommiers du général, les magnolias, des arbres menus aux fleurs jaunes  bordent les longues avenues. Il y a des chiens. Carlos, le guide, nous  dit qu’en Argentine, promeneur de chiens est un métier.&lt;br /&gt;Puis, c’est  le quartier des Nunez. Nous sommes sur une autoroute. Sur les autoroutes  argentines il y a une vitesse maximale et une vitesse minimale mais  l’argentin ne respecte rien puisqu’il est italien. On se croirait à  Naples.&lt;br /&gt;On arrive au quartier du Tigre. Un tigre n’est pas un puma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGCi-l05pI/AAAAAAAABys/JSKHlGUXYFQ/s1600/Delta_2.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGCi-l05pI/AAAAAAAABys/JSKHlGUXYFQ/s400/Delta_2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539852554071238290" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Près  de l’embouchure du Tigre, il y a un mercato où l’on trouve de tout et  de rien. Et c’est souvent le rien qui a le plus de saveurs. C’est-à-dire  : des cacahuètes grillées, des cd de tango frelatés, des jus d’orange,  d’ananas ou de fraises... un capharnaüm en somme où perdre son temps est  un art de vivre.&lt;br /&gt;Dans le quartier du Tigre flotte un parfum colonial  dit le Général qui en connaît un bout sur les colonies. Nous marchons  le long du Tigre. Sur le Tigre, on canote.&lt;br /&gt;C’est l’heure du déjeuner.  Toujours pas de viande rouge. Pendant le déjeuner, JB dit qu’Eric  (Léonard) lorsqu’il joue lui fait irrésistiblement penser à une  marmotte. JB mime la marmotte : il dresse la tête et ses bras en  inclinant ses mains. La ressemblance est stupéfiante.&lt;br /&gt;« Regarde les  ongles de la nénette qui sert, dit Jean-Pierre Campech, on est servi par  Cruela : j’espère qu’elle ne jouit pas trop. » Jean-Pierre a un don  d’observation inné.&lt;br /&gt;Un chanteur s’accompagne d’un étrange instrument  comme nous mangeons un poisson d’eau douce. Il chante des airs de tango  en soufflant dans son étrange instrument : un petit clavier nanti de  quelques touches. « Les chanteurs de Tango me font penser aux  chansonniers de Montmartre dit encore Jean-Pierre qui ajoute : le tango,  c’est comme le fado ou le blues, ça vient du fond de l’âme ».  Jean-Pierre, c’est un poète. Le tango, c’est l’essence même de  l’Argentine, c’est « la pensée triste qui se danse », selon le mot  célèbre du compositeur Enrique Santos Discépolo.&lt;br /&gt;Descente du delta du  Paraná : un entrelacs de rivières. Sur des canoës en bois, les femmes  rament (c’est normal ce sont les patronnes dit le guide). Odeur de  jasmin puis odeurs de merde quand on arrive. Durs les parfums urbains  après une si merveilleuse balade. Les heureux propriétaires des maisons à  fleur de rivière doivent y couler des heures heureuses.&lt;br /&gt;Dudu porte  une chemise en soie blanche de marque. De mauvaises langues la disent en  nylon. Jean-Pierre, plus que jamais, est un musée ambulant. Avec lui,  même le moderne a des allures d’ancien.&lt;br /&gt;Enfin, le soir la viande  vint. Et quelle viande. Éparpillés dans Buenos Aires, les castors  connurent ainsi l’abondance de la chair bovine. Une chair fondante,  savoureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGCioj08WI/AAAAAAAAByk/Dg6_6g34dwo/s1600/Delta_1.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGCioj08WI/AAAAAAAAByk/Dg6_6g34dwo/s400/Delta_1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539852548157272418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1465238189303125497?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1465238189303125497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1465238189303125497' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1465238189303125497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1465238189303125497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/premiers-jours-en-argentine.html' title='Premiers jours en Argentine'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TOGBgCSOjQI/AAAAAAAAByc/ygGeACAjvQI/s72-c/La%2BBoca_1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-3302247646731342260</id><published>2010-11-03T19:59:00.001+01:00</published><updated>2010-11-03T20:02:39.472+01:00</updated><title type='text'>Mondragon, nous voilà</title><content type='html'>Par le Toulousain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrasate ou Mondragon ? Le chemin sera long…&lt;br /&gt;Pour vous y rendre ; si c’est votre côté basque autonome qui prédomine vous composerez Arrasate sur votre GPS, en revanche si c’est votre côté socialiste utopique qui prédomine et si vous considérez que le progrès ne vaut que s’il est partagé par tous alors vous taperez Mondragon. Il suffit de découvrir l’histoire du développement économique coopératif unique de cette vallée perdue dans les contreforts pyrénéens pour s’en convaincre.  JC et Gwen ne sont visiblement pas tombés d’accord, du coup, on a visité, à l’aller, tous les péages et ronds-points de la région, laborieusement guidés par un GPS de première génération, au départ, immédiatement relayé, après 50 km de confusion, par un Aï Phone de dernière génération guère plus efficace. Preuve encore que l’outil n’est rien sans la main. Pourtant ils étaient à deux sur le sujet et censés connaître l’itinéraire. Depuis qu’on en parle, enfin nous y allons, pas forcément par le chemin le plus court, mais nous y allons. Dix fois au moins, j’avais pris cette foutue liste d’appel pour savoir combien étaient prêts à se rendre chez nos amis basques. Chaque fois, j’avais repris cette liste pour annuler.&lt;br /&gt;Enfin, on y arrive. La météo me rappelle que le lieu subit quand même sacrément l’influence atlantique. Le pays où l’herbe est plus verte ne déroge pas à la tradition. Étonné, les yeux écarquillés, je découvre le fameux « nouveau stade » qui dénote un tout petit peu dans cette vallée de pierres rouges. Le plastique c’est fantastique, le caoutchouc super mou, chantait Elmer food beat. À mon avis, ils ont écouté le titre en boucle avant de faire leur complexe sportif. Le gazon PVC, parsemé de petits granulats de caoutchouc imitant sans doute le terreau végétal (Non Kiki c’est pas des cachous Lajaunie). Les pistes d’athlétisme, autour, en moquette polyuréthane et les sièges multicolores en bassines recyclées… ça jette. Très synthétique comme ambiance, très Tupperware. J’enfile mon K-way et un instant je pense à Mars.&lt;br /&gt;Agur Pachi ! (lui, c’est sûr, c’est pas un martien)&lt;br /&gt;Ola companeros ! Cerveza ?&lt;br /&gt;Le ton est donné, on est pas venu pour sucer des glaçons et mon Mappy Gwen  qui continue de me dire : « Gaffe ! Le chemin sera long ». Mais nous ne sommes pas venu non plus pour conter fleurette.  Comme l’avait rappelé notre petit basque, dernier entrainement à balles réelles avant notre tournée dans l’hémisphère sud.  À en juger par ce que je vois sur la, heu ? nous dirons , « pélouza » , il y a tout ce qu’il faut chez nos hôtes pour s’y croire, même la langue.&lt;br /&gt;Aupa Archi ! ô miracle ,16 joueurs.&lt;br /&gt;Quelques heures auparavant, après un frugal repas et une dégustation de jus de raisins fermentés chez Eguizabal à Hendaye qui ne fait pas crédit, notre vénérable Loulou, dans l’une de ces dernières grandes œuvres avant sa « chute », avait défini l’équipe idéale en sortant des chiottes. Tant de grandes décisions prises sur un trône. Loulou le sait bien.&lt;br /&gt; À l’avant que du lourd. Son Altesse, Garci et Lapiballe en tête de pont, ÉRIC NOTRE NOUVELLE TRES GRANDE RECRUE et Dominique la roquette en pile de pont, Gwen , Florian et JC en tirailleurs au flan. Presque 900 kg sur la balance, on frôle les stats du Top 14 et encore, Gwen et Florian sont au régime. Une charnière d’expérience Kiki et Dudu 120 ans de métier, et à l’arrière les toulousains, Arnaud Jauzion, Sébastien Michalac, Hervé Poitrenau, Peyo Clerc et ma pomme. Remplaçant : notre impact player  Guitou Sowerby. Sur le banc des entraineurs, le vieux Quatre, la voix rauque et l’œil humide, aussi ému qu’à sa première plus-value immobilière, il est chez ses potes de 15 ans et il va enfin pouvoir clamer son répertoire de chansons hispaniques. Si vous saviez le bien que ça lui fait.&lt;br /&gt;Triiit, (en espagnol), coup d’envoi et d’emblée, devant, ça discute sérieux. Gwen est au mieux. Il percute et transmet. Si si, vous lisez bien : « et transmet ». Ça vous change un homme la paternité. De bons lancers d’attaque sont possibles et le jeu va de droite à gauche. En face nos adversaires s’avèrent de redoutables défenseurs et plusieurs fois nous sommes rattrapés par les chaussettes quelques mètres avant la terre promise. Un premier essai des basques, sur un ballon glissant échappé, nous oblige à redoubler d’effort pour recoller au score. Grâce à une très belle percée et finition de Sébastien en solo (attention Thomas, il y a concurrent sérieux dans le zigzag débridé et en plus il a une jolie passe notre Tarbais). Quelques minutes avant la fin de la première période une série de pick-and-go nous accule dans nos 20 mètres et notre défense lâche un peu au ras. 2 à 1 à la mi-temps.  Guitou et le Vieux Quatre donnent leurs consignes : « Au bout, au large,  aux ailes ».&lt;br /&gt;Deuxième mi-temps le ballon sort plus vite de nos rucks et les arrières perforent la défense adverse. Une passe après contact, Arnaud qui donne à Stéphane qui ressert Arnaud qui passe à Lapiballe et essai de Lapiballe. Notre temps fort continue. Ça repart très vite après une belle mêlée. Guy fraîchement entré, effectue une superbe 89  qui provoque un premier décalage. Arnaud en redoublant Seb crée la différence et m’offre la balle de notre troisième essai. Il pouvait tranquillement y aller tout seul mais il est en campagne et ne néglige aucun détail. Plus que deux minutes à jouer, nous connaissons tous, la fierté et le bel esprit de nos hôtes, il était normal de les laisser finir sur une note équitable et concédons l’essai de l’égalité. Tout à fait mérité au demeurant. JC n’a rien vu.&lt;br /&gt;Petit passage à l’hôtel Mondragon (ce sera facile à retenir), très classe, puis direction la sociedad.&lt;br /&gt;Grosse et bonne bouffe, on est reçu comme des princes. Pas bégueules nos potes espagnols,  même pas vexés de nos nombreux désistements et trop heureux de  nous voir chez eux. Ils sont extra ces gens là. Alain Charles est aux anges avec son vélo qué sé anda solo, et le Pacharan coule à flots. Discours de Présidents, rappel de 15 ans d’amitié virile, les basques offrent à Kiki et Dudu des maillots collectors, et nous on leur offre Guy. Ils n’ont pas voulu le garder… On se demande pourquoi ? Il est collector lui aussi.&lt;br /&gt;Gaffe ! Le chemin sera long. Très long.  Tiens je l’avais oublié celui-là.&lt;br /&gt;Pacharan y vino tinto à gogo. Pas le temps de se déshydrater.&lt;br /&gt;Effectivement, il fut long et sinueux. De bar en bodega, en bar et en bodega et même pas l’occasion de sortir une pièce d’un euro. Casquette plombée générale à la santé de la bande à Pachi. Selon Arnaud, seule la téquila, qui n’en n’était pas d’ailleurs, était de trop. Ah ! Oui. Il faut vous dire. Au repas il nous fut servi un plat typique et délicieux, composé de moult légumes diversement cuisinés et assemblés sans viande. Elle était à part, je vous rassure. Comme je ne me rappelais pas du nom du met,  l’élégant me l’a restitué presque intact dans l’évier de notre salle de bain vers 7 heures du mat pour que je puisse faire une photo et la montrer au libanais qui sait tout. Notre blogger nous aurait trouvé le nom et un lien direct  avec basquecooking.com pour pouvoir la reproduire chez nous. Hélas, la photo n’est pas très nette, je pense que les gaz acides ont endommagé la couche de la pellicule . Du coup, on ne saura pas. Ce qui est sûr c’est qu’il faut pas mettre trop de Pacharan, sinon c’est un peu fort. La mauvaise nouvelle : L’évier est bouché. La bonne : J’ai déjà un dossier sur le futur candidat aux présidentielles.&lt;br /&gt;À l’aube, on retrouva les hommes épars aux quatre coins de la ville, l’œil hagard et le cheveu en bataille. Certain GPS ne fonctionnant plus, mais tous, le cœur gonflé par l’émotion des « au revoir ». On reviendra plus souvent, c’est promis, même s’il nous faut faire un long chemin.&lt;br /&gt;Alors Arrasate ou Mondragon ? Il faudra vous y rendre pour le savoir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-3302247646731342260?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/3302247646731342260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=3302247646731342260' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3302247646731342260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/3302247646731342260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/11/mondragon-nous-voila.html' title='Mondragon, nous voilà'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-6742361433289540637</id><published>2010-10-28T00:27:00.002+02:00</published><updated>2010-10-28T00:30:56.807+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, un poireau et deux radis</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TMioBTvP4aI/AAAAAAAAByU/3nLvCxpV2PM/s1600/Alain_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TMioBTvP4aI/AAAAAAAAByU/3nLvCxpV2PM/s400/Alain_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532856882656436642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui ne savent pas ce que c’est qu’un radis l’ont enfin découvert, hier soir, au trou. Tout le monde croit connaître son radis sur le bout des doigts. Et bien tout le monde se trompe. Tout le monde sauf Alain. Lorsqu’il offre des radis à ses congénères, Alain leur offre de vrais radis. Hier soir au trou, le radis était exquis parce qu’il était vrai. De la part d’Alain, on ne peut être surpris. Alain surprend la vérité là où on ne l’attend pas, là où l’ordinaire voile nos regards. La vérité est dans l’inattendu. C’est pour cela qu’Alain il est photographe. Il ne reproduit pas bêtement ce qui est, il débusque la beauté des choses, la saisit et nous l’offre. Comme hier soir avec le radis. Saisir un radis est un acte poétique. Alain est un poète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un radis n’est pas un poireau. Mais un poireau peut être aussi. Le poireau vinaigrette d’Alain, il est exquis. Il le tranche en parts égales, il l’assaisonne et il le sert. Le poireau vinaigrette, c’est un don. Alain, il est généreux. Du radis au poireau vinaigrette. Et il y a joute la petite touche de charcuterie sans quoi les crudités ne sont rien. Encore que le poireau vinaigrette ne saurait relever de la crudité puisqu’il est cuit. L’opposition entre le radis et le poireau vinaigrette ne fut sans doute pas pour rien dans le livre majeur de Claude Levi-Strauss &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le cru et le cuit&lt;/span&gt;. Enfin, pour clore cette entrée, l’historien du CABBG que fut Alain avec votre serviteur, voue au radis un culte qui dépasse les limites étroites de la botanique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain lorsqu’il épice, il épice avec mesure. Alain n’est pas Alain-Charles. Lorsqu’Alain fait du porc au curry, il a le curry modeste. Et la patate douce. Tout cela fondait dans la bouche. Comme le poireau vinaigrette. Mais pas comme le radis. Dans le cuit, Alain, il excelle. Comme dans le lancer d’assiettes. Dudu y vit même un ersatz de la passe sautée d’Alain. Dudu, il est mauvaise langue. N’empêche, pas une assiette ne tomba. Alain, il vise juste. Moi, je ferai plutôt le lien avec ses talents de tireur à la pétanque. Chez Alain, le geste est fidèle à l’intention. Enfin, il y eut une salade de fruits : tranches d’oranges, lamelles de bananes et, cerise sur le gâteau, d’accortes  petits raisins de Corinthe. Une fin tout en délicatesse. Comme Alain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savez-vous quel est le moyen de locomotion utilisé par Alain pour faire ses courses et venir cuisiner au trou ? La bicyclette ! Et pas n’importe laquelle : une splendide Peugeot au rouge un peu passé. Des Capus au 1, rue de Bègles, Alain, il fait la navette à bicyclette. Et c’est bien. Prenons tous exemple sur Alain désormais. Faisons la nique au réchauffement climatique et baladons radis, poireaux, pâtés, calendos, oranges, bananes et raisins de Corinthe à bicyclette. Alain, il met du vert dans nos vies et c’est un si bon remède contre les bleus à l’âme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-6742361433289540637?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/6742361433289540637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=6742361433289540637' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6742361433289540637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/6742361433289540637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/10/le-cuistot-de-la-semaine-un-poireau-et.html' title='Le cuistot de la semaine, un poireau et deux radis'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TMioBTvP4aI/AAAAAAAAByU/3nLvCxpV2PM/s72-c/Alain_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1877208735518602611</id><published>2010-10-20T22:37:00.002+02:00</published><updated>2010-10-20T22:42:43.723+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, le visiteur du trou</title><content type='html'>Par Guigui&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TL9TgpGsD_I/AAAAAAAAByM/J7H5-3iEbaM/s1600/Piou_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TL9TgpGsD_I/AAAAAAAAByM/J7H5-3iEbaM/s400/Piou_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5530230687689084914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hélas, trois fois hélas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faisait pas frais hier soir et le groupe de coureurs habituels se faisait une joie de courir, galoper, déborder, atteindre le Graal après s’être transmis l’objet de tous les désirs…&lt;br /&gt;L’actualité sociale en avait décidé autrement… A se demander si l’Archiball devait un jour choisir de partir en retraite…&lt;br /&gt;Un petit arrêt plus tard au bar Congo pour nous remettre de ces émotions avec une bière qui, si elle n’était pas mérité n’en était pas moins bonne, nous eûmes le plaisir de recevoir la visite de la BAC… Qui venait contrôler l’établissement…&lt;br /&gt;Bref, il était temps de partir rejoindre notre trou, lieu où chacun se sent chez soi, en sécurité…&lt;br /&gt;Une autre nouvelle vint frapper les esprits.  Le Président avait eu un accident, rencontre inopinée et indésirable avec une voiture… IL VA BIEN ! M’a assuré Coco ! Ouf !&lt;br /&gt;Remets-toi bien, vénéré président, tes sujets t’attendent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous dirigeâmes donc, par petits groupes formés par le hasard vers le trou où notre visiteur du soir, Piou Piou, officiait&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le premier archiball à arriver&lt;/span&gt; : Ca puire ici on peut pus respirer , on va crever ! Fout la ventilation !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le second, (humant)&lt;/span&gt; : Je hume de la bonne pitance&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Piou Piou&lt;/span&gt; : Parce qu’il en a une ? S’êtes vraiment trop cons pour que je m’occupasse à vous faire découvrir les délices de l’Ardèche et autres douceurs gastronomiques charcutières. Mais comme je vous aime bien, je fis quand même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le troisième Archiball entrant&lt;/span&gt; : Oh là l’aubergiste que t’espanouilles ?&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Piou Piou&lt;/span&gt; : C’est pas un rendez vous pouilleux ici, va boire une mousse, tais toi donc et laisse faire ceux qui savent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, tout partait comme un de ces mardis que l’on aime tant. La foule étant complète, même si les 10 heures n’avaient point sonné, le mouvement général se porta vers le tour de la table pour sustenter nos pauvres estomacs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous demandâmes à l’illustre père de notre cuistot du soir ce qu’était ce met, l’entrée, « du cochon et du foie gras » nous répondit il. Ca, on l’aurait deviné tout seul, mais la question fut posée directement au cuistot.&lt;br /&gt;Pâté de pied de cochon au foie gras, c’est bon ? Non ?&lt;br /&gt;Commaissant Piou Piou, il fallait répondre par l’affirmative encore que chacun, en toute honnêteté, s’était régalé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous attendîmes donc sagement le plat principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piou Piou, confortablement installé sur sa chaise, dégustait son entrée en maugréant que de toute façon, il fallait 25mn pour cuire le risotto et qu’on aurait du commencer à l’heure et non pas plus tôt et qu’il en avait rien à faire, que le risoto, c’était bon quand c’était bon, et puis c’est tout. Y z’on qu’à reprendre du pâté !&lt;br /&gt;Les bêlements n’y faisant rien, quelques cris surgirent   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un Archiball&lt;/span&gt; : On va lui peler le jonc comme au bailli du Limousin, qu’on a pendu un beau matin, qu’on a pendu avec ses tripes !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un autre&lt;/span&gt; : Ou sont les poulardes, j’ai faim… Où sont les veaux, les rôtis, les saucisses ? Où sont les fèves, les pâtés de cerf ? Qu'on ripaille à plein ventre pour oublier cette injustice ! Y'a pas quelques poissons avec de la bonne sauce, un porcelet, une chèvre rôtie, quelques cygnes blancs bien poivrés ? Ces amuse-bouches m'ont mis en appétit.&lt;br /&gt;Arriva enfin la gamelle. Fort de l’expérience qui lui tient si bien au corps, Piou Piou s’assura que le serveur mettait ce qu’il fallait afin de s’assurer que chacun en aurait assez.&lt;br /&gt;Ce mélange, quoique délicieux, était étonnant. Sur un riz d’une rare catégorie en belle quantité, une sauce, dont les composants identifiés furent la coquille Saint Jacques et quelques tripes, s’étalait paresseusement.&lt;br /&gt;Il en resta, ce qui fit de nouveau pester notre visiteur du jour&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous gratifia alors d’un de ces lancements d’assiettes d’anthologie ou la vitesse d’approche de la soucoupe pouvait laisser penser qu’un OVNI traversait le trou… Le fromage fit son apparition immédiatement suivi de tartes fines aux pommes, probablement de l’Ardèche…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis nous eûmes droit à un de ces moments rares dans le trou, à pleurer de rire. Piou Piou et le Père Abraham… Grande émotion vue et revue qui ne cessera de nous enchanter, enfin,  à une exception près…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le visiteur quitta le trou, heureux comme à son habitude…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1877208735518602611?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1877208735518602611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1877208735518602611' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1877208735518602611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1877208735518602611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/10/le-cuistot-de-la-semaine-le-visiteur-du.html' title='Le cuistot de la semaine, le visiteur du trou'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TL9TgpGsD_I/AAAAAAAAByM/J7H5-3iEbaM/s72-c/Piou_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7531431216112963267</id><published>2010-10-13T22:28:00.002+02:00</published><updated>2010-10-13T22:34:50.639+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, le trou du Roi</title><content type='html'>Par &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_II_de_Sicile"&gt;Guillaume Le Bon&lt;/a&gt;, roi de Sicile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TLYWgRnulkI/AAAAAAAAByE/30diso0ps4w/s1600/Loulou_2010.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 337px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TLYWgRnulkI/AAAAAAAAByE/30diso0ps4w/s400/Loulou_2010.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527630336385521218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On aurait pu penser hier soir que le Roi recevait. Ce fut certes un peu le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sujets se regroupèrent sur le pré afin de s’échauffer et de bien préparer leur introduction au souverain qu’est notre vénéré président.&lt;br /&gt;Un nombre idéal de joueurs permettait au ballon de circuler de mains en mains avec célérité ; des courses chaloupées, des débordements d’anthologies, des passes assurées… Il nous motivait sans être là, nous lui faisions honneur alors qu’Il ne savait pas encore combien de ses sujets allaient oser venir se prosterner devant Lui.&lt;br /&gt;Le Barde, fou du Roi par excellence, aurait été fier, se serait lâché par une de ces facondes dont il a le secret pour décrire ces instants qui brillaient tout autant par la beauté des gestes que par la douceur du climat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques cris n’ayant qu’un lointain rapport avec l’ovale retentissaient « Y’a des cèpes ? ». N’est Archiball qui veut, certaines choses sont plus importantes quand même… Rappelant à tous que les cris de l’estomac et la délectation des papilles ont leur importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déplacement vers le trou du Roi se fit en bon ordre pour découvrir, tel le souverain qu’il est, le Roi trônant dans son tablier grignotant quelques noix apportées par un sujet. Ceux qui étaient déjà là lui choisissaient les dites noix pour être certain qu’il n’ait que les plus grosses et les plus belles. « &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x4o1c7_mel-brooks-its-good-to-be-the-king_music"&gt;It’s good to be the King&lt;/a&gt; » se disait il, fier, tenant dans la senestre la cuillère et dans la dextre le symbole absolu de son autorité divine, la chope.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bière vint à manquer… D’un auguste et royal geste, les ordres furent donnés et des cannettes firent leur apparition contentant ses sujets et évitant par là toute velléité révolutionnaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le repas fut alors servi, nous nous attendîmes au fin du fin, à l’excellence, au subtil, au grandiose, à l’inoubliable, bref, au Royal…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’entrée surprit par sa finesse, son fumet délicat sortant des mers de son royaume, il y avait profusion. Le peuple était heureux et son souverain comblé.&lt;br /&gt;Il nous apporta alors le plat, venant tout droit de sa plus lointaine province, ennemie jurée de son lieu de résidence.&lt;br /&gt;Son cousin, le Duc de Bourgogne, lui avait glissé lors d’une réunion familiale, cette recette éprouvée qui amenait, entre autres choses, à son Duché une grande renommée.&lt;br /&gt;Las, le fourbe avait omis d’en donner les quantités exactes. Il manqua de viande, viande si chère au peuple, à l’origine de tant et tant de révolutions. La pâte ne pouvait à elle seule combler ce manque et quelques gamelles se retrouvèrent orphelines. Le partage des gens simples fit alors honneur à notre souverain en partageant ce qui faisait défaut et, finalement la révolution fut étouffée dans l’œuf.&lt;br /&gt;C’est aussi là que nous reconnaissons un grand souverain, il a prouvé qu’il était grand et fort, les 33 sujets présents ne purent que louer sa grandeur.&lt;br /&gt;Le jet d’assiettes fut l’objet de toutes les attentions, comme s’Il voulait montrer par là qu’Il était et restait le Roi, quoi qu’en disent ses détracteurs.&lt;br /&gt;La présentation des fromages montrait qu’il connaissait bien ses provinces  en jouant sur la variété et lorsque le dessert apparut, il nous montra enfin quelle était sa province favorite par le plus délicat de ses mets…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sujets étaient heureux, le Roi comblé de tant de démonstrations de loyauté et d’amour…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gloire et Honneur à Loulou 1er&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7531431216112963267?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7531431216112963267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7531431216112963267' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7531431216112963267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7531431216112963267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/10/le-cuistot-de-la-semaine-le-trou-du-roi.html' title='Le cuistot de la semaine, le trou du Roi'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TLYWgRnulkI/AAAAAAAAByE/30diso0ps4w/s72-c/Loulou_2010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-7752294269483175057</id><published>2010-10-06T21:11:00.005+02:00</published><updated>2010-10-07T08:23:16.478+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, Peyompompo prorrom porrom...</title><content type='html'>Par Le Blogger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois n'est pas coutume, nous allons commencer par une disparition.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Que c'est bon d'être demoiselle&lt;br /&gt;Car le soir dans mon petit lit […]&lt;br /&gt;Je me fais sucer la friandise&lt;br /&gt;Je me fais caresser le gardon&lt;br /&gt;Je me fais empeser la chemise&lt;br /&gt;Je me fais picorer le bonbon […]&lt;br /&gt;Vous me demanderez peut-être&lt;br /&gt;Ce que je fais le jour durant&lt;br /&gt;Ohhh, cela tient en peu de lettres...&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;Voici la musique... tout simplement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="430"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xbbmqn_les-nuits-d-une-demoiselle_music?additionalInfos=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xbbmqn_les-nuits-d-une-demoiselle_music?additionalInfos=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="350" width="430"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois n'est pas coutume non plus, nous allons continuer par une apparition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TKzKQa2nlPI/AAAAAAAABx8/7y2uHOs7yG0/s1600/Peyo_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TKzKQa2nlPI/AAAAAAAABx8/7y2uHOs7yG0/s400/Peyo_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5525013226311881970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est Peyoooooooo. Son premier repas a donc eu lieu ce mardi soir, mais nous allons pas squizer l'entrainement, car il était riche d'enseignements (je sais ça rime, c'est l'effet Colette Renard).&lt;br /&gt;La transhumance des castors vers le pré continue les mardis soirs comme tous les mardis soirs. Le terrain nous était aussi vite dédié. Pas de juniors à l'horizon. Nous avons rapidement pris tout le terrain malgré un groupe sans plus, juste ce qu'il faut, juste assez nombreux, juste assez pour quelques espaces.&lt;br /&gt;Une fois n'est pas coutume, nous allons signaler un retour, un come back, pour être plus technique. En effet, les rumeurs disaient qu'il était à Bordeaux, qu'il allait revenir sur scène après une longue absence... Il était là, sexy comme une ballerine, motivé comme un puceau, appliqué comme une vieille qui tire son dernier coup, le Toulousain en short et crampons a fait sa rentrée.&lt;br /&gt;Tout est fait pour que tout soit réussi, si on ajoute l'Avocat au Toulousain. Mais très vite, hélas, le jeu a perdu son débit. « L'ADSL vous manque ? ». Oui monsieur.&lt;br /&gt;Aux ailes, on baille comme l'abricot de Colette. Et le problème quand quelqu'un baille, justement, les autres s'y mettent aussi. Et là, dans ma grande solitude, face à Piou Piou, et entre deux jets d'arrosages, je perçois un premier bâillement, puis son voisin s'y est mis, et moi, je l'ai suivi. La balle étant toujours de l'autre côté, je me suis bien demandé comment ça se fait que le bâillement est contagieux.&lt;br /&gt;Je sors alors mon Iphone de ma chaussette adidas qui me protège les mollets et je googelise ma requête. Je découvre alors docteur Walusinski qui m'explique – la balle étant toujours de l'autre côté – que nous les humains, nous sommes doués d'empathie. Nous sommes capable de ressentir, de comprendre  la douleur et le plaisir d'autrui (et d'aucochon) dans le cadre d'une  communication non-verbale. Grâce à ce miracle de la vie, nous baillons dès que quelqu'un baille.&lt;br /&gt;Voilà voilà, il s'en passe des choses sur le terrain et je ne vous interdis pas de bailler en attendant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au trou, les affaires reprennent. Le jeune Peyo est un autre miracle de la vie, la vie du club. Il fait son baptême à la tête de la cuisine et la cuisine est toute émoustillée de voir Peyo pénétrer son vestibule.&lt;br /&gt;Comme Peyo est un castor en herbe, on ne va pas le priver de la traditionnelle photo devant ce monument qu'est le carrelage vert de la cuisine. On ne le regrettera pas tellement la cuisine lui va si bien. Il est aussi brillant que les carreaux. Voilà la preuve.&lt;br /&gt;Entrée : Jambon de Bayonne, mousse foie, avec leurs cornichons et leurs piments verts.&lt;br /&gt;Plat : Poulet basquaise avec son piment vert.&lt;br /&gt;Fromage : Brie bien fait.&lt;br /&gt;Dessert : Gâteau au chocolat.&lt;br /&gt;Alors évidemment, quand on y est pas, on trouve ça normal. Un basque fait du basque, rien d'original ! Sauf que là où Peyo est unique, c'est dans sa touche personnelle. Comme a dit je ne sais pas qui : la perfection est dans le détail. Peyo le savait. Il y  a prêté une attention. Son secret est l'assortiment de tomates/poivrons frais (pas cuits quoi !) avec le poulet basquaise. Si on fait bien attention, l'effet est simple, la subtilité des extrêmes. Comme le sucré/salé, le chaud/froid fonctionne à merveille.&lt;br /&gt;Je la refais ou c'est compris ?&lt;br /&gt;Mais alors, qui est ce Peyo, chenille devenue chrysalide en ce jour d'octobre ?&lt;br /&gt;Moi, quand j'ai entendu Peyo, je me suis dit que ça doit être Pierrot en créole ! Alors, j'ai fait ma blague en direct live et j'étais le seul à en rire (tu vois Tonton, moi aussi ça m'arrive). Blessé dans mon orgueil, je goggelise d'entrée. Et là, stupeur ! &lt;a href="http://www.signification-prenom.com/prenom/prenom-PEYO.html"&gt;Peyo&lt;/a&gt; = petit caillou en Grec. Évidement, on est loin de la terre des frontons et des brebis. Mais, les surprises continuent. Je copie/colle :&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-weight: normal; font-style: italic;"&gt;Peyo &lt;/strong&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;peut sembler un personnage à part, réservé, parfois   étrange ou déroutant.&lt;/span&gt;  […]  (Pourquoi le Toulousain ne s'appelle pas Peyo ?) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ne comptez pas sur lui   pour des excès de zèle si le sujet ne le passionne pas, il ne fera aucun effort. &lt;/span&gt;(C'est pas juste.) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tout se passe dans sa tête, et l'univers des rêves lui   servira à l'âge  adulte. Il saura aller à l'essentiel, même si les autres y   perdent  leur latin.&lt;/span&gt; (Tout est dit !) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quant à ses silences prolongés, ne lui en veuillez pas, il vous aime toujours,   mais il oublie de vous le dire !&lt;/span&gt; (Là, je crois bien qu'il nous aime beaucoup).&lt;br /&gt;Mais si tu vas plus loin, tu n'es pas au bout de tes surprises : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peyo est destiné à un emploi dans l'animation commerciale.&lt;/span&gt; C'est vrai, c'est dans Google ! Ca fait peur non ?&lt;br /&gt;Mais à bien réfléchir, on s'en fout de ce que dit Google. Peyo est un mec authentique, un vrai basque. Tu peux le mettre à l'aile pour un bail, il ne baillera pas. Car Peyo est à l'aile ce que la cuisse est à Jupiter, même si le talon était à Peyo avant d'être à Achille. On ne se frotte pas au poulet basquaise comme ça sans connaître l'aile même s'il ne faut pas oublier la cuisse. Car il faut bien le reconnaître, que ferait-on sans elles, et que ferait le chauve sans velu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-7752294269483175057?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/7752294269483175057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=7752294269483175057' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7752294269483175057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/7752294269483175057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/10/le-cuistot-de-la-semaine-peyompompo.html' title='Le cuistot de la semaine, Peyompompo prorrom porrom...'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TKzKQa2nlPI/AAAAAAAABx8/7y2uHOs7yG0/s72-c/Peyo_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-2861473646973431573</id><published>2010-09-30T08:50:00.003+02:00</published><updated>2010-09-30T09:32:41.543+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, l'international</title><content type='html'>Par le Blogger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TKOPtXWC6bI/AAAAAAAABx0/UJW75AsoEGc/s1600/IMG_1472.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TKOPtXWC6bI/AAAAAAAABx0/UJW75AsoEGc/s400/IMG_1472.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5522415577609726386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il faut le dire, c'est reparti comme en 40.&lt;br /&gt;Voilà trois repas depuis cette rentrée 2010 que je me tape le compte rendu. L'équipe de ce blog fait une grève sans préavis. Le problème est qu'on ne sait pas s'il s'agit de la retraite à 62 ans ou d'une augmentation de salaire. Pourtant, dans le deuxième cas, la solution est simple : je propose une augmentation de 30 % des salaires et je reçois les syndicats quand ils veulent.&lt;br /&gt;Cette semaine on est subitement passé de l'été à l'automne. Des odeurs des grillades dans les rues de Bègles, aux odeurs des feux de bois. D'une semaine à l'autre, le soleil se fait rare et on commence désormais avec l'éclairage du terrain direct.&lt;br /&gt;Malgré ça, le nombre des athlètes le mardi augmente. Il y a de nouveaux nouveaux. Avec les anciens, les nouveaux et les nouveaux nouveaux, on est pratiquement quarante. Au grand dam de Dudu qui voulait organiser des petits ateliers de toucher, on est 20 contre 20. Fini donc les grandes enjambées, on est croqué à peine le ballon dans les mains. A moins de calculer son coup et de se choisir un vis-à-vis où la zone de défense ne dépasse pas la largeur de ses épaules, on marque pas d'essai !&lt;br /&gt;Arnaud est un filou dans le genre, il a fait le tour de tout le monde, jusqu'à se trouver bien devant le Miguel que rien ne perturbe, même pas un cad-dé. Qui veut passer passe, pourquoi se chier la vie à courir le rattraper. Toto trouve toujours un trou de souris pour enfumer tout le monde. Donatien ne tenait pas en place. Et les autres n'ont plus qu'à tenter l'impossible, des feintes, des coups de reins, des accélérations aussi efficaces qu'un bon pipi dans un violon.&lt;br /&gt;Avec un peu de patience, les équipes se sont dégarnies et les espaces se sont ouverts. Comme dirait Guy Béart sur son dernier album qui va sortir bientôt (si, si, il est de retour) : « Il y a des filles qui mouillent / La chemise et le reste. » Là, les castors ont mouillé le maillot. (En passant, moi aussi j'ai été bluffé que le Béart se lâche comme ça.)&lt;br /&gt;Sur ce, on est parti mouiller le Trou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit rappel : la photo en cuisine c'est fini. Je ne sais pas comment le dire mais on me réclame encore une séance de shooting sur place. On essaie d'innover. Disons qu'il y en a marre du carrelage vert sur toutes ses photos et qu'en même temps, comme on ne fait rien d'autre que bouffer, cette cuisine hante ce blog. Elle va bientôt devenir aussi célèbre que la tour Eiffel.&lt;br /&gt;Donc on pioche dans les albums photos, et là, qu'est ce que je trouve ? Regardez bien. Ce magnifique short fin de siècle taillé pour les sévèrement burnés. Le cuistot est donc bien lui, désespérément porté par un Gwen qui a tout l'air de lâcher une caisse plutôt que de lever en touche. Le cuistot c'est Joël, l'homme qui a décidé de ne plus jouer que les rencontres internationales. Je déconne pas, c'est lui qui me la dit. C'est fini les petites rencontres entre clubs du coin, les derby à la mord-moi-le-nœud qui finissent en crêpage de chignons entre voisins. Joël a la classe d'un ancien Président, Joël est notre Chichi à nous sans la mairie de Paris en casserole, Joël est notre joker international et, qu'on le veuille où non, Joël reste quelque part notre arme secrète pour surprendre l'adversaire.&lt;br /&gt;Ce jour là, c'était en Irlande, à Clonakilty. Ce déplacement où on a réussi à réveiller l'Irlandais qui sommeille en l'Amiral, où on a réussi a prendre l'avion à l'heure comme prévu, et à le reprendre au retour à l'heure comme prévu. Nous avions remporté ce match aller (et perdu le match retour). Joël avait été d'une grande efficacité ce jour-là, surexcité par le gabarit bourru et dru de l'autochtone. Il était dans son élément.&lt;br /&gt;Au trou, Joël a joué à guichet fermé. On était une quarantaine et le trou, plein à craquer.&lt;br /&gt;Jambon Serrano en entrée avec, pour les plus chanceux, un pâté au foie gras.&lt;br /&gt;Pot-au-feu en plat pour fêter le retour de l'automne.&lt;br /&gt;Fromage de brebis et sa confiture de griottes.&lt;br /&gt;Tarte au pomme en dessert associé à du raisin rouge pour les moins tartes.&lt;br /&gt;Cornichons mis à part, il y en a eu pour tout le monde. L'ambiance était suffisamment joyeuse et habituelle pour n'avoir pratiquement rien à signaler. Pratiquement, si le lancer d'assiettes n'était pas aussi ravageur. Et je baisse la tête quand je dis ça, parce qu'en matière de louper, j'ai montrer le chemin. Le lancer fut qualifié de : « ça gicle ! » par l'avocat, ceci ne m'a cependant pas assez averti. Joël étant au lancer ce que les blacks sont à la passe, c'est-à-dire qu'il ne regarde pas qui est à la réception.&lt;br /&gt;Quelques assiettes en morceaux plus tard, la joie et la bonne humeur regagnent ceux qui s'amusent à faire un tas de conneries. Après l'appel pour Mondragon et le « oui mais non je viendrais peut-être », le café Pop a hérité de l'assemblée pour finir la soirée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-2861473646973431573?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/2861473646973431573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=2861473646973431573' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/2861473646973431573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/2861473646973431573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/09/le-cuistot-de-la-semaine-linternational.html' title='Le cuistot de la semaine, l&apos;international'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TKOPtXWC6bI/AAAAAAAABx0/UJW75AsoEGc/s72-c/IMG_1472.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1302952185502699162</id><published>2010-09-22T12:56:00.017+02:00</published><updated>2010-09-22T20:44:53.840+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, l'homme invisible</title><content type='html'>Par le Blogger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il est midi !&lt;br /&gt;Pas une ligne, pas un mot, rien. Alors, je vais m'y coller. On ne va quand même pas se passer d'une si bonne soirée ? Et puis merde, après tout, il y avait Perdigue, Donatien et Le Barde, ils peuvent bien écrire quelque chose. Allo ? Personne. Ils ont raccroché.&lt;br /&gt;Alors on va commencer par une nouveauté : on va arrêter de faire la photo en cuisine. Primo, parce que les photographes se font aussi rares que les rédacteurs. Secundo, parce qu'on est tellement pris par la bonne ambiance qu'on n'y pense pas. Ce sera donc l'occasion de sortir une photo d'archives du cuistot pour se rappeler un bon moment. Ces photos qu'on fait et qu'on ne regarde plus et qui prennent une place sur le disque dur en attendant. Matet, la semaine dernière, nous a permis de revivre le parcours du golf des 40 ans en 2009.&lt;br /&gt;Mais, là, problème ! J'ai beau chercher, Pascal n'est pas du genre à se laisser prendre. Je me suis tapé des heures de visionnage (oui je sais, ça fait pro mais c'est comme ça), soit il est invisible, soit il ne tient pas en place. Alors j'ai trouvé celle-là : Fontarrabie 2005. La fameuse halte sur la route de Mondragon où on s'était tapé une matinée thalasso chez Blanco, une grosse empifrade dans une sidreria, avant d'aller brouter l'herbe de l'ancien terrain des Basques.&lt;br /&gt;Je vous l'accorde, il est à contre-jour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TJnh90nsPFI/AAAAAAAABxs/Wt1Fs9kWt_w/s1600/Faug2.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TJnh90nsPFI/AAAAAAAABxs/Wt1Fs9kWt_w/s400/Faug2.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519691270532643922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai ensuite taupé celle-là, mais il aurait fallu une vitesse d'obturation lumière d'1/100000 pour choper ce regard fugace qui hante les couloirs de la chambre du commerce. Et puis, à première vue, on s'attarde plus sur le jeune Toto (c'est mignon à ct'âge là) qui n'arrive pas à décoller sa langue du goulot de la bouteille en suppliant du regard sa voisine pour l'aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TJnh9kzngHI/AAAAAAAABxk/tOeD54JCZ_4/s1600/Faug.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TJnh9kzngHI/AAAAAAAABxk/tOeD54JCZ_4/s400/Faug.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519691266287698034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans les deux cas, ce rappel tombe à pic pour notre prochain déplacement à Mondragon prévu le week-end du 16 octobre, où nos amis golfeurs sont attendus en masse (hahaha) et pour éviter de refaire les mêmes erreurs (re-hahaha), en particulier le coup de la thalasso et de la sidreria. Surtout que la pelouse du nouveau terrain est tout simplement synthétique et il sera difficile de la brouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'entrainement, on vous avait promis de la refaire. C'est chose faite.&lt;br /&gt;On repart donc du point de départ, une journée très agréable, ciel bleu et été indien. Rencontré à un feu rouge, Guitou me confie dans une sagesse infinie : « Indien vaut mieux que deux tu l'auras ». Ainsi parla Zarathoustra. Sur son nouveau tricycle, Gwen me contredit : « Non, c'est Zara White ». On repart au feu vert.&lt;br /&gt;Sur le chemin du stade, les odeurs des grillades dans les jardins des pavillons béglais parfument le trajet. Ceci est certes le signe d'une soirée douce, mais ça creuse tout d'un coup l'appétit au point de se demander si on ferait pas mieux d'aller bouffer directement. A peine dans les vestiaires, Guitou avoue : « J'ai une fringale ! ». Il est déjà terrible d'habitude, là, qu'est ce que ça va être.&lt;br /&gt;Le terrain est éclairé, l'herbe est verte, nous sommes une trentaine. Il y a donc de quoi réussir un séance sportive. Tous barbus, nous avons tourné cette vidéo qui restera dans les annales. Attention ça fait mal (je parle de la vidéo bien sûr) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="325" width="430"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2LFEGzuYUPI&amp;amp;color1=0xb1b1b1&amp;amp;color2=0xd0d0d0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;feature=player_embedded&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2LFEGzuYUPI&amp;amp;color1=0xb1b1b1&amp;amp;color2=0xd0d0d0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;feature=player_embedded&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="325" width="430"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais c'est les blacks couillon ! qu'est ce que ça fout là ? » me dit le Barbu poète sans humour et sans perspicacité. « Parce qu'ils ont un Faugère sur le maillot, couillon toi-même ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés à l'heure du repas, le trou s'élargit et les nouveaux affluent. Nous sommes nombreux pour cette deuxième rentrée de l'année et on est plus d'une trentaine par classe. Pascal est serein, il a tout prévu et le programme est déjà sur la table. Plusieurs bols de crème fraîche assaisonnée au truc qui est bon, et plusieurs bols de mayonnaise de chez mayonnaise. Il a fallu un bref feu vert pour s'y attaquer à coup de cuillère en y ajoutant, accessoirement, une sublime terrine de saumon au premier étage et une autre de courgette à l'étage suivant. Le Président n'a qu'un mot : c'est un repas léger !&lt;br /&gt;En face de moi Jacquot festoie comme au temps des rois. La scène de la fourchette qui plante une noix de mayo et, portée à la bouche, arrive sans sa cargaison, sera digne du bêtisier des 100 ans. Le tas de mayo s'était héroïquement libéré à mi-chemin et est allé s'emplâtrer sur le magnifique polo blanc édition 40 ans. Repassé au ralenti, on aurait bien accompagné le vol de mayo d'une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chevauchée des Walkyries&lt;/span&gt; de Wagner histoire de détrôner celui des hélicos dans Apocalypse Now.&lt;br /&gt;La suite marquera aussi l'histoire avec un grand H. Fraîchement cueillie sur les rives d'Arcins, une salade est venue accompagner l'hallucinant hachis Parmentier au canard. Le Président n'a qu'un mot : Il est délicieux ce hachich !&lt;br /&gt;Le fromage bien fait m'emmène à mentionner la boule à zéro de Perdigue. Oui, je sais, c'est pas évident mais le fromage m'a fait pensé à celui qui fait exploser les bateaux dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Astérix chez les Corses&lt;/span&gt; où il y a le gamin qui retient sa respiration dès qu'il est contrarié. Perdigue, il est un peu comme ça. Quand il est contrarié, il se rase la tête.&lt;br /&gt;La salade de fruit couronne un lancer d'assiette quasi sans faute. Un lancer qui a laissé tout le monde la bouche bée pendant lequel Pascal avait la bouche ouverte.&lt;br /&gt;Voilà qui est fait, une rentrée pour de vrai. Pour remettre tout le monde dans le jus, il y a d'abord la G.Old.Arch.Cup (on dirait le nom d'un volcan en Island), le 3 octobre. Il y a aussi le week end à Mondragon le 16 et le 17. Je sais que le dîner de bienfaisance au profit du Téléthon organisé par les sapeurs-pompiers au café Maritime le soir du 16 vous tente aussi, mais faites un effort, les Arrasatois nous attendent de pied ferme au risque de rompre la trêve.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-1302952185502699162?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/1302952185502699162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=1302952185502699162' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1302952185502699162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/1302952185502699162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/09/le-cuistot-de-la-semaine-est-lhomme.html' title='Le cuistot de la semaine, l&apos;homme invisible'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TJnh90nsPFI/AAAAAAAABxs/Wt1Fs9kWt_w/s72-c/Faug2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-4803374221677074197</id><published>2010-09-15T08:50:00.011+02:00</published><updated>2010-09-15T12:28:56.930+02:00</updated><title type='text'>Le cuistot de la semaine, heu-reu-se-ment qu'il y a Matet</title><content type='html'>Par le blogger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TJB0KTNTQ6I/AAAAAAAABxc/bCeYfgxXrmw/s1600/Matet_2010.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 268px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TJB0KTNTQ6I/AAAAAAAABxc/bCeYfgxXrmw/s400/Matet_2010.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517037263832433570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Non, non, nous n'avons pas pique-niqué sur le pré ! Cette photo de l'immensissime Yves n'est pas une photo de ce mardi soir, où il n'y a pas eu de barbecue à l'ombre des platanes, ni d'apéro champêtre, ni de soleil au-dessus des chapeaux de pailles... Pas de photo en cuisine, alors on a sorti une photo d'archives comme on dit, où Yves s'est marié avec le soleil, où le soleil a caressé le visage d'Yves, ses joues, ses lèvres et son nez en &lt;a href="http://jardihaie.free.fr/potager/pdt/photos/belledefontenay.jpg"&gt;Belle de Fontenay&lt;/a&gt;, où Yves et le soleil ont accouché de beaux rayons... Et oui, ce n'est pas parce qu'on est rugby, que l'on ne saurait s'arrêter devant un tel moment de grâce... Et oui, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;quand vient la fin de l'été&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;Mais ceci n'est pas le sujet.&lt;br /&gt;Mais le problème est qu'il n'y a pas de sujet.&lt;br /&gt;Et, ce n'est pas la faute à Yves, au contraire, heu-reu-se-ment qu'il eut Yves.&lt;br /&gt;On a toujours une deuxième chance dans la vie, donc, on va essayer de la saisir. Car la rentrée ne demande qu'à être refaite. Elle n'en serait pas une sans son cortège habituel de couacs, mais là, on va la refaire. Un peu comme au cinéma, il y a une voix quelque part (Chabrol si tu nous entend ?) qui hurle : on la refait, on la refait.&lt;br /&gt;En effet, moi par exemple, j'étais tellement content de reprendre que je suis arrivé à 19h45. J'ai beau essayé de perdre un peu de temps sur la route, de trainer au feu rouge, de ne pas dépasser les bagnoles avec mon scoot, de rouler en zigzag pour rallonger le chemin, je suis quand même arrivé à moins le quart. Et, je n'étais pas le seul ! Nous étions tellement nombreux à vouloir enfin nous y remettre. Le terrain, refait, nous appelait de toute sa pelouse verte et nos crampons trépignaient dans nos sacs.&lt;br /&gt;On a pas trainé, on y est allé. Un tour, puis deux tours d'échauffement et nous y voilà, là, sur le pré, le ballon à la main, les jambes à tout vent. Kiki a investi dans de nouveaux souliers, sa dernière paire dit-il, Dominique n'arrive toujours pas à faire une passe à deux mains et se fourre toujours le cornet de glace dans le front. Gwen mise sur le physique comme Tonton sur la chimie, Jean-Pierre sur la malice, Dudu sur l'expérience, Alain sur le respect entre les générations, Titi sur ses six kilos perdus, Yannick sur ses six kilos repris, Cambo sur son corps halée au coucher du soleil... et paf, nous y voilà, le coucher du soleil. Si on avait su, on l'aurait retenu. Même pas une demi-heure. Le soleil s'en va et rien pour nous éclairer, pas une ampoule, pas un lampe-torche, pas une frontale, rien. On s'est retrouvé dans le noir à tendre les mains sans attraper le ballon. On était résignés, frustrés, à la douche à 20h45, au trou à 21h. Il manquerait plus qu'il n'y ait pas de bière.&lt;br /&gt;S'il faut encore faire la démonstration du bien fou que fait le Trou après l'effort, en voilà une occasion. En voyant ces ventres sur pattes arriver, Matet n'a pas bronché. Il y a des huîtres à ouvrir et c'est tant mieux. Mais le constat du sage est vite tombé : ils sont plus nombreux à les manger qu'à les ouvrir !&lt;br /&gt;Ce qui est sûr, c'est que tout le monde a retrouvé le chemin du Trou. Les gardiens du temple sont là : Pepe, Kloz, Jacky... Les ténors aussi : Lolo et Loulou... Les soprano : Prof et Lapiballe... Le soliste : Guitou... Normal, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;quand vient la fin de l'été&lt;/span&gt;, il faut bouffer. L'orchestre est au complet, la partition peut être jouée.&lt;br /&gt;Des huîtres, du pâté couillou à l'ail, du vin blanc, du pain, du beurre. Voilà le prélude.&lt;br /&gt;Et comme il faut toujours prendre des risques dans la création artistique et contemporaine, il y a derrière des cuisses de canards confits et des pâtes bolo.&lt;br /&gt;Le fromage arrivant, Physique et Chimie ont lancé la chanson : Ah voilà du bon fromage.&lt;br /&gt;Le lancer d'assiette a démarré comme un moteur diesel, deux assiettes cassées avant de trouver les bonnes mains. Le moteur a eu quand même des ratés, d'autres assiettes sont tombées. On s'en fout, c'est la reprise. Tourtes landaises pour finir, sans oublier le divin jus de Saby pour&lt;br /&gt;accompagner la boufferie.&lt;br /&gt;Voilà de quoi faire oublier que la lumière ne fut pas sur le pré. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quand vient la fin de l'été&lt;/span&gt;, c'est comme ça, les castors regagnent leur trou. En avant toute !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20009820-4803374221677074197?l=archiball.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://archiball.blogspot.com/feeds/4803374221677074197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=20009820&amp;postID=4803374221677074197' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4803374221677074197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/20009820/posts/default/4803374221677074197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://archiball.blogspot.com/2010/09/le-cuistot-de-la-semaine-heu-reu-sement.html' title='Le cuistot de la semaine, heu-reu-se-ment qu&apos;il y a Matet'/><author><name>Archiball</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02813721755251096120</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TJB0KTNTQ6I/AAAAAAAABxc/bCeYfgxXrmw/s72-c/Matet_2010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-20009820.post-1237469940993004916</id><published>2010-06-27T20:10:00.008+02:00</published><updated>2010-06-30T09:24:53.840+02:00</updated><title type='text'>Rugby des champs</title><content type='html'>Par Le Barde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TCkQtTGWK1I/AAAAAAAABw0/ctWPWaUkvnM/s1600/DSC05690.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_0yCMVSFImM0/TCkQtTGWK1I/AAAAAAAABw0/ctWPWaUkvnM/s400/DSC05690.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487935991334710098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C’était à Saint-Georges de Montagne dans les faubourgs de Saint-Émilion.  Nous avions rendez-vous à 10H00. Les premiers arrivants pointèrent le bout de leur nez vers les 10H45. Il faut dire que le château Saint-André Corbin, il se mérite. Nombreux furent ceux qui s’égarèrent. A ce jeu, le Tcho obtient, sans conteste, la palme. Il fit, en effet, un détour par Ribérac avant de rebrousser chemin et de reprendre la route de la Gironde. Le Tcho, c’est un navigateur pas un roadman. Les eaux, il les apprivoise, pas le bitume.&lt;br /&gt;N’empêche, c’est pas la peine de s’appeler Corbin quand on se situe sur des terres qui n’ont rien de Corbin. Je m’explique : alors que vous traversez une route où les châteaux Corbin s’assemblent en grappes, il vous faut grappiller encore quelques kilomètres avant que de rallier Saint-André Corbin, propriété de la famille Saby dont Jean-Philippe est le blason.&lt;br /&gt;Saint-André Corbin domine une vallée où, au loin, on aperçoit sur sa droite le château Saint-Georges. Le vignoble s’étale en croupes ponctuées, ça et là, par de jolies demeures en pierres. La vigne est sensuelle. Nous étions une poignée, mais quelle poignée :  Gwen (et sa petite famille), Walid et moi-m’aime, Guitou, Joël et deux fruits de sa progéniture, Donatien et son fils Anatole, Titi et son Isabelle, Jean-Philippe et sa douce Carole, Fajolles et sa tendre, Franck, Kiki (ô Kiki). Comme nous en étions convenus, nous clôturâmes la saison par un toucher champêtre parmi les châtaigniers, les ifs, les buissons de lauriers et les rangs de vignes. L’équipe de Guitou fut laminée, balayée, anéantie. Mais Guitou, même quand il perd, il gagne. Il décida ainsi que le dernier essai déterminerait le vainqueur. Et Guitou marqua malgré un handicap de 5 essais. Et Guitou triompha. N’importe, le soleil dardait ses rayons triomphants sur nos corps en sueur et nous avions l’âme guillerette.&lt;br /&gt;Pareils à des enfants, nous allâmes quérir une eau salvatrice et fraîche, à deux pas des chais, à l’aune d’un tuyau d’arrosage. Lors que Guitou lavait son corps juvéni
