07 juin 2008

(Pa)trick en bois !

La pignole du Barde

Connaissez-vous Gémini le criquet ? Et bien, c’est Dinclaux (Patrick). Je n’ai eu aucun mal à me mettre à l’ouvrage pour chanter ses louanges. La révélation fut immédiate, à l’égal de celle de Claudel (Paul) sous un pilier de Notre Dame. Par la grâce de Walt Disney et d’un écrivain italien, cet orthoptère acridien (le criquet), devient la conscience d’un petit bonhomme en bois (qui vaut beaucoup mieux que le petit bonhomme en mousse de cet enfoiré de Patrick Sébastien). Patrick, certes, n’est pas de bois, sauf en certaines circonstances, mais il est un peu notre conscience : il ne fait pas de bruit, observe et se met au service des uns ou des autres en les rappelant à leurs devoirs. Il pourrait être casse-couilles mais son sourire trahit son goût pour les plaisirs de ce monde.
Il faut dire que notre criquet – qui n’aime rien tant que striduler dans la nuit bordelaise –, a trouvé en Loulou un putain de Gepetto. C’est lui, notre père à tous qui a décidé d’en faire l’ange gardien de ses petits. Certes, les criquets ne sont pas des anges, encore qu’à bien des égards, ils soient les messagers de l’autorité divine, et, en l’occurrence, de Loulou.
Pour les ignares qui confondent sauterelle et criquet, il va de soi que ces propos ne peuvent les toucher. Il y a loin de la sauterelle (Jérôme Baudet) au criquet (Patrick Dinclaux). En bon entomologiste, j’écarte d’un revers de la main (droite) ces comparaisons ignominieuses. Même si comme l’écrivait Gide : « Les plus beaux sujets de drame nous sont proposés par… l’entomologie. » De drame je ne veux point. D’ici, que le Marien ramène sa gueule…
On a toujours besoin d’un p’tit criquet chez soi. Merci à toi Patrick.

05 juin 2008

Graine de stars

Vous allez avoir le sourire le plus attendrissant du siècle, le papa est fier de son fils. Normal, le fils est plutôt fait pour relever le niveau rugbystique du papa. Plusieurs indices : j'ai un maillot à damier, un casque bleu et un père aussi lourdeau que son camion... qui suis-je ?

04 juin 2008

Le cuistot de la semaine encore comme là-bas dit !

Par Le Blogger


Vous vous souvenez ces pubs où, pour exemple, l'une d'entre elles nous montre le gars regarder un match et la nana récupérer les piles de la zapette en cachette pour fair tourner son accessoire de plaisir solitaire ? Il y a aussi ce film de Russ Meyer qui commence comme ça ! Avec un bzzzzzzzz venant de la chambre à côté, aussi fort que le son de la télé. On disait alors : quel âne ! comment c'est possible de préférer le foot à une bonne partie sous la couette ?? Ceci nous faisait rire... et comme toujours, ce qui fait rire n'est pas toujours loin de la réalité !
Pour preuve, une étude comme on a l'habitude d'en bouffer de nos jours sur tout ce qui bouge.
Grosso modo, cette étude dit, qu'entre un match de foot et une partie avec sa copine, y a pas photo : 72% des fans espagnols, de 67% des Norvégiens, de 64% des Néerlandais, de 62% des Allemands, de 61% des Britanniques, de 54% des Suisse, 30% des Belges, 27% des Français, 25% des Italiens, et, seulement 17% des supporteurs portugais préfèrent la première option. A bon entendeur salut, c'est bientôt l'Euro 2008, et on sait déjà que certaines vont bien s'emmerder pendant que leurs coqs sportifs sont à fond devant la télé !
Et sans transition, comme ça, on va passer du coq à l'âne. En effet tout commence comme commence habituellement un mardi avec quelques tours de passe-passe sur le pré. Beau temps avec flux d'ouest faible légèrement anticyclonique qui nous a valu un Garcimore en T-shirt moulant et coiffure printanière. Vent de secteur ouest 2 à 3 se généralisant nord-ouest 3 qui permit à Yannick de mettre quelques-uns dans le vent à plusieurs reprises. Mer peu agitée avec houle de nord-ouest courte 1m devenant moyenne 1.5m qui empêcha Hamilton de faire des vagues. Visibilité supérieure à 5 milles permettant à Gwen d'emprunter le couloir de droite et faire de temps en temps une passe malgré la hausse du prix du gazoil. Ce qui nous donne un score sans appel : beaucoup d'essais d'un côté et très peu de l'autre.
De l'âne on va repasser au coq pour signaler une fin de saison difficile, avec, en vrac :
cellule rééducation : le retour de Yann et Thomas pour quelques tours de terrain.
cellule médicale : l'infirmerie est bien remplie depuis notre dernier match international où l'on retrouve La Pibale, Pascal l'ailier et Régis
cellule psychologique : le Toulousain a 40 ans aujourd'hui, la crise de la quarantaine associée aux déboires du Stade n'arrange pas les choses... Happy Birthday quand même !
Repassons du coq à l'âne et l'on retrouve Malco en cuisine.
Malco faisait même le portier, pour dire combien il était détendu. Il nous annonce aussitôt qu'il venait de battre un record : la préparation de repas le plus rapide de l'histoire des Archiballs ! Huit minutes, ça promet.
Explication (la sienne) : mesclun de salade en quantité, une grosse poche de croutons, un stock de Gorgonzola et l'entrée est faite, la vinaigrette au miel faisant le reste. Elle fut appréciée et on en a redemandé.
Pour le plat, les chameaux n'avaient pas quitté le trou. Un couscous ! On précisera que celui de la semaine dernière était une interprétation de couscous, mais couscous quand même. C'est le mois du Maroc. Le premier service ravit un Président nourri à la banane cubaine verte et frite pendant une semaine. Un deuxième service fait ruisseler les gouttes de sueurs et baigner les dents du fond dans un hachis de merguez et de harissa. Les appréciations des castors rassasiés fusent en vieux français : Ecfellent le coufcouf ! Ca baigne pour tout le monde.
Le lancer d'assiettes aurait horrifié les amoureux de la porcelaine de Limoges et de la cristallerie Baccarat. Le « Ah, voilà du bon fromage » tourne court, pas de fromages. Pour la deuxième fois ! L'éternel couscous et fromage ne font pas bon ménage nous est resservi, juste avant le gâteau basque qui calmera tout le monde. Les estomacs sont lestés. Heureusement, on passe pas la nuit au bord de la station spatiale internationale.
C'est la tournée de Jérôme pour bien gonfler le couscous. On ne bouge pas, le jury est là : Cambo-les-Bains, Miguel, Yann, Christian I., Patrick D. et Jérôme qui vient de commander six bières, trinquent pour le 13.
Et comme l'été arrive et qu'un été sans tube n'est pas un été (remember Loulou super star), en voilà un, chantée par une Belge... Tiens, tiens !