22 décembre 2005

Déplacement à Paris pour France-Ecosse 5 février 2005

Le voyage était difficile...
Putain, c'est dur d'être président...

Loulou : Qu'est ce que je vais lui mettre à la garde républicaine ?
Lolo : Moi, j'ai trouvé !

Les couples se sont formés...

Christian nous présente la cuisse de sa dernière copine. Pepe voulait la manger toute crue...

Et moi ? Personne veut de moi ?

Le rapport du Général :
Le départ était prévu samedi matin à 6h en train ; bien sûr un certain nombre de francs-tireurs sont partis en train le vendredi, d’autres le samedi en avion, enfin un ou deux ont annulé ou se sont raccrochés au dernier moment ; sans compter les copains des copains à qui il faut trouver des places.
Bref, la routine pour les gentils organisateurs, au premier rang desquels nous citerons notre cher « Cruchot » qui s’est dépensé sans compter pour que tout soit « carré » en fin de course. Merci Guigui.
Oh ! surprise, personne n’a raté le train, même pas Miguel, venu directement de bringue.
La tradition de voyage archiballesque fut respectée : foie gras, saucisson, flacons de jus de la treille et jambon entier apporté par Kiki Signolat et découpé par ses soins sur la table SNCF destinée plutôt à la lecture. D’ailleurs nous nous sommes tous pris d’affection pour ce Serrano qui nous a suivi partout, maigrissant au fil des apéro, et Kiki nous a fait un remake de « La traversée de Paris », la patte du cochon dépassant d’un sac en plastique (un grand moment).
Arrivée à Montparnasse, direction Charletty ou plutôt son annexe ; et le match contre la Garde débute à 11h.
On s’imaginait un match rugueux contre de jeunes militaires musculeux et super entraînés, en fait ce fut une ballade :
- Les gardes étaient de jeunes gars, certes véloces, mais peu rugby, certains ont découvert à cette occasion la feinte de passe.
- Les archi, en jambes et motivés, au complet, ce qui est rare.
- Notre pack, amené par l’excellent Yannick a abreuvé de ballons bien propres nos lignes arrières.
- Le « Petit Général »Vincent Marsan a fait une moisson de balles en touche.
- Nos lignes arrières ont pratiqué un jeu de balle à la Boni : Je fixe-Je donne, et ça a marché : 5-0 au bout de 20 mn. On se serait cru à Musard un mardi soir.
Score final : 12 essais à 0 dans un match où nous distinguerons particulièrement les ailiers.
Le déjeuner fut bref mais très sympa à la caserne de la Garde Républicaine toute proche, et le match retour décidé pour l’automne 2005.
Nous passerons sur le match crispant de l’équipe de France et le succès heureux de nos couleurs.
La soirée organisée par l’Amiral fut un grand succès, au restaurant « Apéro sans limites » ou peut-être « Le bon coin », je ne sais plus, mais en tous cas, permettant des échanges nombreux et variés entre Garde Républicaine, Ecossais et Archiballs.
Plus tard, les aventuriers modernes partirent vers le Paris by night et ses mirages.
Le retour à Bordeaux s’effectue malgré quelques péripéties comme par exemple le vol de bagages contenant les billets retour…

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